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Kem One change de propriétaire : le géant français du PVC respire enfin

Le spécialiste français du PVC annonce un accord qui efface une partie de sa dette et chasse le fonds américain Apollo. 100 millions d’euros frais et des…

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Kem One change de propriétaire : le géant français du PVC respire enfin

Le spécialiste français du PVC annonce un accord qui efface une partie de sa dette et chasse le fonds américain Apollo. 100 millions d’euros frais et des nouveaux patrons pour repartir sur de bonnes bases.

Après des années sous la pression d’une dette colossale, le fabricant français Kem One vient de signer un tournant décisif. L’entreprise, qui produit du PVC à partir de matières premières comme le chlore et l’éthylène, a trouvé un accord avec ses principaux créanciers. L’objectif est clair : alléger le fardeau financier qui l’étouffait et changer de mains. Le fonds américain Apollo, qui tirait les ficelles depuis 2021, va céder la place à de nouveaux actionnaires de contrôle. En parallèle, une injection de 100 millions d’euros est prévue pour redonner des moyens à l’industriel.

Concrètement, l’accord prévoit une forte réduction de la dette de Kem One. Cela signifie que l’entreprise va pouvoir respirer et se concentrer sur son activité industrielle plutôt que sur le remboursement de ses créanciers. La somme de 100 millions d’euros, apportée par les nouveaux actionnaires, servira à financer des investissements et à sécuriser les sites de production. Pour les salariés, c’est un signal plutôt rassurant, même si les détails précis de la restructuration ne sont pas encore tous connus.

Ce changement de propriétaire marque la fin d’une période marquée par les turbulences financières. Sous la coupe d’Apollo, Kem One avait accumulé une dette qui pesait lourd sur sa stratégie. Le groupe avait pourtant des atouts, comme ses usines stratégiques dans la vallée de la chimie ou ses technologies de production. Avec cet accord, l’entreprise espère retrouver une stabilité et se recentrer sur le marché du PVC, essentiel pour la construction, l’automobile ou encore les tuyauteries. Le feuilleton financier semble s’éloigner, place à l’industriel.

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