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Dècès du chanteur Arno, icône de la scène rock belge

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Le chanteur Arno, figure belge de la scène rock, connu pour sa voix cassée mâtinée d’un accent flamand, sa chevelure en bataille et ses excès, est décédé samedi à l’âge de 72 ans, des suites d’un cancer.

L’artiste, devenu une icône nationale dans son pays et parfois comparé à Alain Bashung ou Tom Waits, de la même génération que lui, avait annoncé en février 2020 souffrir d’un cancer du pancréas.

« Putain, putain c’était vachement bien. Arno nous a quitté. Il va nous manquer à tous, sa famille, ses amis, ses musiciens, mais il sera toujours là grâce à la musique qui l’a fait tenir jusqu’au bout », a écrit son agent belge Filip De Groote dans un communiqué.

Né le 21 mai 1949 à Ostende, ville côtière flamande à laquelle il est resté très attaché et qu’il évoque dans ses chansons, Arno Hintjens avait débuté sa carrière au sein du groupe rock TC Matic dans les années 80, avec notamment la chanson « Putain, putain » (« Putain, putain, c’est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens ») — reprise récemment en duo avec un autre Belge, Stromae.

C’est en solo qu’il s’était ensuite révélé à un plus large public, grâce à des chansons comme « Les yeux de ma mère » ou sa reprise des « Filles du bord de mer » d’un autre Belge, Adamo.

« C’est un immense chanteur et poète, le monument national belge. Et un monument d’Europe, avec +Putain, Putain…+  Il part au moment où on a le plus besoin d’Europe », a réagi Boris Vedel, directeur du festival du Printemps de Bourges, où était passé Arno. 

« Âme européenne »

Le 21 février dernier, dans son habituel costume noir de scène, Arno avait été reçu sous les ors du palais royal de Bruxelles par le roi Philippe, qui avait salué « une icône de la scène belge ». 

Le chanteur belge, qui assurait « ne pas avoir de frontières dans la tête », « incarnait une certaine belgitude, la fusion du Nord et du Sud du pays, l’âme européenne et bien sûr tant de poésie », a abondé samedi Céline Tellier, ministre wallonne de l’Environnement.

« Rust zacht (repose en paix) Arno. C’était magnifique! », a réagi le Premier ministre belge Alexander De Croo dans un message bilingue.

Ostende « en deuil » a salué « une légende vivante », « l’un de ses principaux ambassadeurs ». A Bruxelles, dont il était citoyen d’honneur, « nous ne verrons plus sa silhouette dans le quartier Sainte-Catherine. Putain putain, il nous manque déjà », s’est désolé le maire Philippe Close.

Arno avait annoncé sa maladie en pleine promotion d’un album (« Santeboutique », sorti en septembre 2019). Il avait dû interrompre sa tournée pour subir une opération. La pandémie a ensuite contrarié la reprise des spectacles, même s’il a pu enregistrer un nouvel album (« Vivre », avec le pianiste français Sofiane Pamart, sorti fin mai 2021) avant une nouvelle hospitalisation.

Il était finalement remonté sur scène en février 2022, programmant une demi-douzaine de dates à Bruxelles et à Ostende pour une tournée baptisée « Vivre », ces cinq lettres éclairant en rouge une scène plongée dans le noir.

« Seule compte la vérité »

Durant ses derniers shows, l’artiste, assis devant un micro, visage amaigri, faisait régulièrement allusion à son état de santé. 

A la fin d’un morceau dans lequel il sifflotait accompagné au piano il avait ironisé sur ses hésitations et ses supposées capacités amoindries : « Désolé pour le sifflement, ça marche plus comme avant, c’est comme mon zizi », avait-il lancé, déclenchant les rires de l’assistance.

« Le prochain morceau s’appelle Lady Alcohol, j’ai une relation avec elle et c’est fini, je suis content », disait également le chanteur, père de plusieurs garçons mais très discret concernant sa vie privée. 

Il a cependant souvent évoqué sa mère, décédée prématurément. Récemment, après avoir chanté sur scène « Les Yeux de ma mère », un de ses titres les plus connus, il avait confié au public qu’il allait bientôt aller la rejoindre « là-haut ».

Pour préserver ses forces le chanteur avait dû annuler la dernière date de cette mini-tournée, le 15 mars à l’Ancienne Belgique (AB), salle rock mythique de Bruxelles.

« Dans l’état dans lequel je suis aujourd’hui, le passé n’existe plus, seule compte la vérité », confiait Arno le 23 mars lors d’un ultime entretien à France Inter. « La musique me sauve encore en préservant mon état d’esprit », ajoutait-il, assurant préparer encore un album et avoir écrit une chanson destinée à être interprétée avec… Mireille Mathieu. 

« J’ai eu une vie merveilleuse, j’ai voyagé partout dans le monde grâce à la musique, j’ai joui de la vie. Je prends ce bonheur avec moi. Merci la vie! », concluait-il.

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Mort de Benoît XVI : La dépouille du pape décédé exposée aux fidèles jusqu’aux funérailles

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Les portes de l’immense basilique du Vatican seront ouvertes lundi au public à partir de 9 heures jusqu’à 19 heures, puis de 6 heures à 18 heures mardi et mercredi

Un dernier hommage. Le corps de Benoît XVI, décédé samedi à l’âge de 95 ans, est exposé à la basilique Saint-Pierre de Rome. Là-bas, les fidèles pourront rendre un dernier hommage au feu pape émérite, avant ses funérailles prévues jeudi. Les portes de l’immense basilique du Vatican seront ouvertes au public à partir de 9 heures (heure locale) jusqu’à 19 heures, puis de 6 heures à 18 heures mardi et mercredi.

Nul besoin de réservation de billets, l’entrée est libre, a précisé le Vatican qui a mis en place un important dispositif de sécurité pour l’occasion. La dépouille de Joseph Ratzinger était restée jusqu’ici dans la petite chapelle privée du monastère où il vivait depuis sa renonciation en 2013, situé au cœur des jardins du Vatican.

Les premières images du pape diffusées

Le Vatican a diffusé dimanche les premières photos du corps du pape émérite, allongé sur un catafalque, vêtu de rouge – la couleur du deuil papal – et coiffé d’une mitre blanche ornée d’une ganse dorée, un chapelet dans les mains. Un crucifix, un sapin de Noël et une crèche sont visibles dans l’arrière-plan.

Le transfert de son corps à la basilique Saint-Pierre, la plus grande église catholique du monde pouvant accueillir des dizaines de milliers de fidèles, aura lieu lundi à l’aube.

La basilique, chef-d’œuvre d’architecture mêlant les styles Renaissance et Baroque achevé en 1626, est aussi l’un des lieux les plus saints du christianisme, puisqu’elle abrite la sépulture de saint Pierre, premier évêque de Rome dont les papes sont les successeurs. Dimanche, le pape François a de nouveau rendu hommage au « bien-aimé » Benoît XVI, « ce fidèle serviteur de l’Évangile et de l’Église ».

Brillant théologien et fervent gardien du dogme, Benoît XVI, qui avait renoncé en 2013 à sa charge à cause de ses forces déclinantes, s’est éteint paisiblement samedi matin. Dernier pape à avoir participé au Concile Vatican II, il a toutefois défendu une ligne conservatrice à la tête de l’Eglise, notamment sur l’avortement, l’homosexualité et l’euthanasie.

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Pelé est mort : le football a perdu son Roi

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Pelé est mort : le football a perdu son Roi

Le Brésilien Edson Arantes do Nascimento, dit Pelé, est décédé ce 29 décembre 2022 à São Paulo à l’âge de 82 ans. Icône absolue du football mondial, considéré par beaucoup comme le plus grand joueur de l’histoire, le “Roi” laisse derrière lui le souvenir d’une incroyable carrière, marquée par plusieurs records qui tiennent toujours.

Ses prouesses sur le terrain ont émerveillé plusieurs générations de passionnés de ballon rond et inspiré un nombre incalculable de vocations. Le “Roi Pelé” s’est éteint ce 29 décembre 2022 à São Paulo, à l’âge de 82 ans. Ces derniers mois, le Brésilien avait multiplié les séjours à l’hôpital, notamment pour une tumeur au côlon ou une infection urinaire. En deuil, le monde du football perd l’un de ses plus illustres représentants, qui a activement contribué à en faire le sport le plus populaire au monde.

Initié au foot par son père (le surnom Pelé provient d’ailleurs de Bilé, gardien de Vasco Da Gama, où évoluait le paternel), le Brésilien Edson Arantes do Nascimento montre rapidement un talent prodigieux balle au pied, qui l’amène à signer un premier contrat pro en 1956 avec le club de Santos, à l’âge de 15 ans ! Devenu titulaire l’année suivante à la faveur d’une blessure, le natif de Três Corações ébahit les observateurs en plantant but sur but et en affichant une incroyable facilité technique.

Le messie de la Seleçao

Ses performances conduisent rapidement le prodige à intégrer l’équipe nationale brésilienne, avec laquelle il marque lors de ses deux premières sélections. Retenu pour disputer la Coupe du monde 1958 en Suède, il illumine la compétition de sa classe. Après une blessure qui le prive des deux premiers matchs, Pelé est lancé dans le match couperet contre l’URSS.

Il ne marque pas, mais le Brésil séduit et s’impose (2-0). En état de grâce, Pelé va ensuite inscrire six buts en trois matches (1 contre le pays de Galles en quart de finale, 3 contre la France en demie et 2 contre la Suède en finale) et propulser la Seleçao vers son premier titre de championne du monde, effaçant ainsi pour toute une nation le traumatisme de 1950 (défaite à domicile en finale contre l’Uruguay).

À 17 ans, Pelé devient le plus jeune buteur en phase finale de Coupe du monde et le plus jeune champion du monde, deux records qui tiennent toujours aujourd’hui. Ce n’est cependant que le début d’une carrière exceptionnelle, qui le verra notamment remporter deux autres Mondiaux, en 1962 au Chili (en ayant toutefois manqué sur blessure les trois derniers matchs) et en 1970 au Mexique, où il signe son chef d’œuvre absolu en tant qu’astre majeur de l’une des plus belles équipes de l’histoire du football.

La première icône mondiale du football

En club également, le “Roi Pelé” a amassé une quantité impressionnante de trophées, dont 2 Copa Libertadores, 2 Coupe Intercontinentale et 6 Championnats du Brésil, tous avec Santos, où il restera 18 saisons. A une époque où les transferts étaient loin d’être aussi fréquents qu’aujourd’hui, Pelé n’aura en fait connu que deux clubs (le Santos FC et le New York Cosmos), aucun en Europe. Qu’importe, tant le Brésilien a su, par son talent et sa simplicité, séduire la planète entière, s’imposant comme l’une des, sinon la première star mondiale du ballon rond.

Devenu une icône bien avant de prendre sa retraite en 1977, celui qui a été élu “athlète du siècle” en 1999 par le CIO a évidemment gardé ce statut tout au long de sa vie, avec notamment un passage par la case Hollywood (“A nous la victoire” de John Houston, en 1981). Comme pour toutes les légendes, le mythe se confond parfois avec la réalité. Ainsi, si Pelé affirmait avoir inscrit un total de 1284 buts en carrière (en 1375 matchs), les statistiques officielles font état de “seulement” 767 buts (en 831 matchs). Une marque qui pourrait être dépassée dans l’avenir par Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. On souhaite en revanche bien du courage aux deux superstars du football actuel pour battre le record le plus emblématique du Roi, ses insurpassables trois succès en Coupe du monde.

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Bassin de Thau

Sète / Décès : la conseillère municipale Madeleine Estryn est décédée

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©EnsemblePourSète

Madeleine Estryn, conseillère municipale à Sète est décédée à l’âge de 75 ans.

C’est avec émotion que les militants d’Ensemble pour Sète– ont appris le décès à l’âge de 75 ans, de Madeleine Estryn, conseillère municipale investie au sein du groupe d’opposition.

Médecin du travail et de santé publique des hôpitaux, Madeleine Estryn a défendu les droits et le bien-être des soignants, paramédicaux et médecins, qui s’occupent de la santé de tous.

Véronique Calueba décrit une femme qui « défendait avec opiniâtreté des valeurs sociales et écologiques tant au niveau associatif que politique. » 

« Médecin de formation, spécialiste reconnue de la médecine du travail, autrice de plusieurs ouvrages de référence sur ce sujet, elle essayait avec obstination d’infléchir les choix politiques tant au sein du conseil d’administration du CCAS qu’au sein du conseil municipal », ajoute la vice présidente du département de l’Hérault.


« Engagée à nos cotés dès la mise en place de la liste du premier tour « Alternatives sétoises » et puis  « Ensemble pour Sète » elle était la représentante de la France Insoumise dans notre groupe d’opposition au conseil municipal qu’elle a quitté en juin dernier pour combattre la maladie. Toutes nos pensées vont aujourd’hui à son compagnon et ses enfants », conclut Véronique Calueba dans sa déclaration.

En juin dernier, pour faire face à la maladie, Madeleine Estryn avait été contrainte de démissionner et laisser place à Arnaud Jean.

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