Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

Antonelli entre dans l’histoire du Madring et serre encore un peu plus le championnat

Le jeune Italien s’adjuge le tout premier Grand Prix d’Espagne couru sur le Madring et conforte sa position de leader du championnat du monde. Derrière…

Article

le

Antonelli entre dans l'histoire du Madring et serre encore un peu plus le championnat

Le jeune Italien s’adjuge le tout premier Grand Prix d’Espagne couru sur le Madring et conforte sa position de leader du championnat du monde. Derrière lui, Max Verstappen et Lando Norris montent sur le podium, le Britannique ayant laissé filer de précieuses chances sur un arrêt au stand manqué.

Andrea Kimi Antonelli continue d’avancer à une vitesse qui impressionne. Sept jours après une remontée spectaculaire à Monza, le voilà de nouveau sur la plus haute marche, cette fois en Espagne, sur un circuit qui inaugurait son nom dans l’histoire de la Formule 1. Personne ne pourra lui retirer ça. Il est le premier pilote à s’imposer sur le Madring, et il repart avec la sensation d’un week-end maîtrisé de bout en bout.

Derrière le Transalpin, la hiérarchie habituelle s’est recomposée. Max Verstappen a pris la deuxième place, sans parvenir à inquiéter réellement le vainqueur. Lando Norris complète le podium, mais avec une bonne dose de frustration. Un arrêt au stand raté a douché ses ambitions alors qu’il pouvait légitimement viser mieux. Sur un tracé inédit, où chaque détail compte, ce genre d’erreur se paie comptant.

Au pied du podium, Charles Leclerc a rongé son frein. Le Monégasque a longtemps cru qu’un incident de course allait rebattre les cartes devant lui. Il a attendu, guetté le moindre accroc, sans jamais voir la situation basculer. Quatrième, il repart avec le sentiment d’un résultat conforme à ce que sa voiture lui permettait ce dimanche.

Pour Antonelli, l’essentiel est ailleurs. Semaine après semaine, il élargit son emprise sur la course au titre et s’installe dans la peau du pilote à battre. Ce succès espagnol, le premier de l’histoire du Madring, porte sa signature. Et pour ses rivaux, le constat devient de plus en plus simple à formuler. Pour le déloger, il va falloir faire mieux que lui. Beaucoup mieux.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus