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Sète – Vente du FC Sète, un collaborateur sème la zizanie François Commeinhes s’excuse

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Sète : François Commeinhes testé positif au Covid-19Comptes aux élus locaux
Sète Agglopôle Méditerranée

François Commeinhes a-t-il encore autorité sur ses collaborateurs ?

La question a le mérite d’être posée quand nous avons pris connaissance des incroyables manœuvres d’un de ses collaborateurs autour d’une vente supposée du FC Sète 34.

En effet selon nos informations, Jean-Michel Izoird ancien journaliste Midilibre et collaborateur chargé des sports au cabinet du Président de Sète Aggolopole Méditerranée, a rencontré il y a quelques semaines de futurs repreneurs dans les locaux de la communauté d’agglomération sans l’accord de François Commeinhes.

À l’issue de cette réunion celui qui a passé 25 ans chez Midilibre et qui a intégré le cabinet du Président en Juin 2018 a pris des engagements avec des futurs repreneurs. Un calendrier a même été fixé pour installer les nouveaux repreneurs dont fait parti un ancien président du Pontet (Vaucluse).

François Commeinhes a dû s’excuser

C’est Sète et bien sûr l’info a rapidement fuité. Cela n’a pas du tout plu aux dirigeants du FC Sète qui récupèrent un club en CFA avec un déficit de plus de 40.000€ pour le remonter 3 ans plus tard en National avec des comptes créditeurs de plus de 100.000€ grâce aux nombreuses ventes de joueurs de ces derniers mois.

Une réunion a été organisée en urgence mercredi dernier pour éteindre l’incendie dans laquelle ont participé, le Maire de la Ville de Sète François Commeinhes, son Adjoint aux Sports Hervé Marquès, le Président du Fc Sète Jean-Francois Gambetti et Véronique Clauwaert Directrice du cabinet du maire. Pas de présence de Jean-Michel Izoird à cette réunion pourtant chargé des sports.

D’après une source proche du cabinet, François Commeinhes a assuré lors de cette réunion prendre conscience des progrès du FC Sète dans une période aussi courte et regrette l’attitude de l’un de ses collaborateurs qui a rencontré des repreneurs sans son accord affirme-t-il. Des excuses auraient même été présentées par François Commeinhes au Président du FC Sète Jean-Francois Gambetti lors de cette réunion.

Des problèmes similaires à l’Arago cet été

Cet été des problèmes similaires sont apparus à l’Arago de Sète autour de la nomination du nouveau Président Alain Bilicki.

Jean-Michel Izoird a mené, « des manœuvres de déstabilisation », nous explique-t-on pour mettre en place un proche à lui, Phillippe Brousse. « Avec des manières plus que douteuses », nous confie un proche de Francois Commeinhes.

Le collaborateur de François Commeinhes n’hésite pas à menacer les clubs sétois d’une baisse des subventions de Sète Aggopole Méditéranée si ses proches n’accèdent pas aux présidences des clubs sportifs sétois. 

Finalement après de longues semaines de tractations cet été, ce sera un proche d’un ancien élu de la Ville de Sète qui remportera la présidence en intronisant Alain Bilicki. Le nouveau président de l’Arago qui a été Vice-Président de l’Arago de Sète pendant 3 ans aura été logiquement choisi par Francois Commeinhes pour offrir de la stabilité au club sétois.

Au sujet de l’ancien journaliste de Midilibre mis en place par Jean-Claude Dugrip, « il commence a fatiguer beaucoup de monde autour du sport sétois » nous confie une source proche du cabinet de Sète Aggolopole Méditerranée. « Il veut être a la manœuvre dans tous les clubs mais ce n’est pas son rôle de diriger les clubs. Il est là pour les accompagner » ajoute cette même source. Francois Commeinhes semble «dépassé par le personnage », nous explique-t-on en interne.

L’histoire se répète à Sète, c’est quand tout va bien que tout va mal.

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2 Commentaires

1 Commentaire

  1. Cyril

    11 février 2021 at 21 h 11 min

    Belle idée jean-claude dégrippant de placé un retraité de midi-libre au cabinet de l’agglomération ???

    C’est donc pour sa que midi-libre couvre la municipalité de Sète??
    Un repreneur du ( RN )??

    Et bien mr commeihnes on vous la tous le temp reprocher que vous ete entourée de incapable .

    Bientôt vous verrez a quelle point madame authie Blandine et incapable !!!

  2. GIROU

    12 février 2021 at 14 h 36 min

    Ayant managé durant toute ma carrière j ai tjs appris que qd un responsable était entouré d incapables, fallait s interroger sur ses propres compétences…

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Sète

Sète : La justice fait obstacle à l’expulsion d’un commerçant des Halles

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Sète : La justice fait obstacle à l'expulsion d'un commerçant des Halles
©VilledeSète

La tentative de la commune de Sète d’expulser l’EURL Pedro’s Kingdom des étals n°110 et n°112 des halles vient de se heurter à un mur judiciaire. Le juge des référés a rejeté la demande de la municipalité, laissant l’exploitant en place pour l’instant. 

L’histoire commence en décembre 2023, lorsque l’EURL Pedro’s Kingdom, exploitant des étals n°110 et n°112 des halles de Sète sous l’enseigne « Don Pepe », est informée de la fin de son occupation. La municipalité, en quête d’un nouvel exploitant, lance une procédure de mise en concurrence. En février 2024, un nouveau gestionnaire est désigné, prêt à prendre les rênes le 1er avril 2024.

Cependant, les choses ne se passent pas comme prévu. L’ancien exploitant reste en place, empêchant le nouveau gestionnaire d’entrer dans les lieux. Face à cette situation bloquée, la commune de Sète décide de saisir la justice en urgence, demandant l’expulsion immédiate de l’EURL Pedro’s Kingdom. La municipalité réclame également 3 000 euros pour les frais de justice et menace de recourir à la force publique si nécessaire.

Le juge des référés, se penche alors sur le dossier. Pour justifier une expulsion en urgence, la commune doit prouver que la situation cause un préjudice grave et immédiat à l’intérêt public. Mais après examen des arguments présentés, le juge conclut que la municipalité n’a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier cette urgence.

Ainsi, la requête de la commune de Sète est rejetée. Le juge rappelle que les mesures d’urgence doivent être strictement justifiées et que, dans ce cas, l’absence de preuves claires et convaincantes ne permet pas de procéder à l’expulsion immédiate. L’EURL Pedro’s Kingdom peut donc rester sur les étals n°110 et n°112, du moins pour le moment.

Cette décision soulève des questions sur la gestion de cette situation par la commune. Pourquoi n’a-t-elle pas anticipé les difficultés liées à la transition entre les exploitants ? Et surtout, comment se fait-il qu’elle n’ait pas réussi à prouver l’urgence de la situation devant le juge ?

La commune de Sète a encore la possibilité de poursuivre l’affaire sur le fond, où les arguments des deux parties seront examinés plus en profondeur. Mais pour l’instant, l’EURL Pedro’s Kingdom reste en place, et la municipalité doit revoir sa stratégie.

Cette affaire met en lumière les complexités et les défis auxquels les autorités locales sont confrontées lorsqu’elles doivent gérer les espaces publics et les relations avec les commerçants. Elle rappelle également l’importance de préparer des dossiers solides et bien documentés lorsqu’il s’agit de mesures d’urgence.

Ainsi, les halles de Sète continueront d’abriter ‘Don Pepe’ pour un certain temps encore, tandis que la municipalité réfléchit à ses prochaines étapes. L’attention est désormais focalisée sur la suite de cette saga judiciaire, qui pourrait bien réserver encore quelques surprises compte tenu du manque de rigueur manifesté par les services de la commune.

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Sète : La justice force le maire à dresser un procès-verbal pour infractions d’urbanisme

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Sète : La justice force le maire à dresser un procès-verbal pour infractions d'urbanisme
©VilledeSète

La justice a ordonné au maire de Sète de dresser un procès-verbal pour des infractions d’urbanisme, malgré le refus initial du maire. Ce jugement intervient après la plainte d’un voisin inquiet des travaux effectués par ses voisins, propriétaires de la parcelle adjacente.

L’affaire débute le 17 décembre 2020, lorsque François Commeinhes*, maire de Sète, délivre un permis de construire pour une maison situé au 316 chemin du Rouquier. Par la suite, un voisin constate des infractions aux lois d’urbanisme et demande à la commune de dresser des procès-verbaux. Ces derniers sont rédigés les 30 août et 31 décembre 2021 par un agent assermenté, confirmant la non-conformité des fondations au permis de construire.

Le 2 août 2022, le voisin remarque la reprise des travaux et sollicite de nouveau la commune pour dresser un procès-verbal et prendre un arrêté interruptif de travaux. François Commeinhes* reste silencieux. Face au mutisme du maire de Sète, le voisin saisit le tribunal administratif de Montpellier en novembre 2022 pour contraindre le maire à agir et dresser le procès-verbal pour infractions d’urbanisme.

Le plaignant argue que les travaux en cours ne respectent pas le permis de construire initial. Il pointe notamment une excavation non déclarée, réalisée en limite de propriété, susceptible de causer des risques pour la sécurité publique et contrevenant aux règlements du plan local d’urbanisme. En effet, ces travaux enfreignent plusieurs dispositions : l’article R. 462-1 du code de l’urbanisme, l’article 7.4 « Espaces verts à protéger » du règlement du plan local d’urbanisme, et l’article R. 421-23 du code de l’urbanisme. De plus, l’excavation présente une profondeur supérieure à 1,20 m en violation de l’article 11 du règlement de la zone UD du plan local d’urbanisme et, réalisée à la limite de la parcelle voisine, elle rend cette dernière instable, présentant un risque pour la sécurité publique en violation de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Ces travaux constituent donc une grave infraction aux dispositions des articles L. 480-4 et L. 610-1 du code de l’urbanisme, que le maire était tenu de constater.

Le tribunal, après avoir examiné les pièces du dossier et entendu les arguments des parties, conclut le 4 juillet 2024 dernier que la demande du voisin est fondée. Le juge rappelle que, selon le code de l’urbanisme, le maire était tenu de dresser un procès-verbal lorsque les infractions sont constatées.

Ainsi, la décision implicite de refus du maire est annulée. Le tribunal ordonne au maire de Sète de dresser le procès-verbal demandé par le voisin et de le transmettre au procureur de la République dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement. En revanche, l’injonction de prendre un arrêté interruptif de travaux n’a pas été retenue, car les travaux autorisés par les permis de construire délivrés sont terminés à la date du jugement.

Cette affaire soulève des questions sur la gestion des infractions d’urbanisme par la commune de Sète. Pourquoi le maire a-t-il refusé de dresser un procès-verbal malgré les preuves fournies ? En ne respectant pas ses obligations légales, le maire a manqué à son devoir de faire respecter les règles d’urbanisme, ce qui pourrait avoir des conséquences graves pour la sécurité et la conformité des constructions. De plus, le non-respect des espaces verts protégés qui se trouve sur le mont Saint-Clair est particulièrement préoccupant, car ces zones sont essentielles à la préservation de l’environnement urbain. Cette situation soulève également des interrogations sur les bénéficiaires de ce laxisme, qui pourrait être considéré comme un passe-droit au profit des propriétaires des travaux illégaux.

Les regards sont désormais tournés vers la suite de cette affaire, alors que la commune de Sète doit maintenant se conformer aux injonctions du tribunal. François Commeinhes*, continue d’interpréter les lois d’urbanisme de manière très particulière. Les sétois doivent continuer de rester vigilants quant aux permis de construire accordés, en attendant que cette gestion cauchemardesque prenne fin dans les prochains mois.

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*François Commeinhes a été condamné à cinq d’inéligibilité et interdiction d’exercer la fonction de maire. Il reste actuellement en place uniquement grâce à son appel devant la cour de cassation qui repousse l’échéance et qui devrait intervenir en Octobre-Novembre 2024

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Sète

Élections législatives : Aurélien Lopez-Liguori (RN) réélu dès le premier tour dans la 7ème circonscription de l’Hérault

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Élections législatives : Aurélien Lopez-Liguori (RN) réélu dès le premier tour dans la 7ème circonscription de l’Hérault
©Aurélien Lopez-Liguori

Aurélien Lopez-Liguori, candidat du Rassemblement National, a remporté une victoire écrasante dans la 7ème circonscription de l’Hérault, en étant réélu dès le premier tour. Avec 51,66 % des voix exprimées, il confirme la montée en puissance de son parti dans cette circonscription.

Aurélien LOPEZ-LIGUORI, candidat du Rassemblement National, a remporté une victoire écrasante dans la 7ème circonscription de l’Hérault, étant réélu dès le premier tour avec 37 495 voix, soit 33,94 % des inscrits et 51,66 % des voix exprimées. En 2022, il avait obtenu 16 079 voix (21,75 %). En prenant en compte la participation de cette année (67,84 % contre 48,55 % en 2022), il est clair qu’il a considérablement augmenté son nombre de voix, ce qui montre une forte progression en termes de soutien électoral.

Gabriel BLASCO, représentant le Nouveau Front Populaire, arrive en seconde position avec 18 415 voix, représentant 16,67 % des inscrits et 25,37 % des voix exprimées. En 2022, il avait récolté 11 278 voix (21,75 %). Avec l’augmentation de la participation, il a également gagné des voix, mais son pourcentage de soutien relatif a diminué.

Jocelyne GIZARDIN, candidate macroniste de dernière minute, a obtenu 15 618 voix, soit 14,14 % des inscrits et 21,52 % des voix exprimées. Daniel PILAUDEAU, se place en dernière position avec 1 047 voix, soit 0,95 % des inscrits et 1,44 % des voix exprimées.

Le taux de participation dans la 7ème circonscription de l’Hérault a été de 67,84 %, avec 74 933 votants sur 110 462 inscrits. Les votes blancs représentent 1,34 % des inscrits, et les votes nuls 0,79 %.

Aurélien Lopez-Liguori a su capter une majorité absolue des suffrages exprimés, ce qui lui permet de s’imposer sans passer par un second tour. Cette performance électorale souligne une dynamique favorable au Rassemblement National sur cette circonscription.

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