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NBA: Brooklyn enchaîne dans la victoire, Milwaukee et Utah dans la défaite

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Les Nets ont remporté un 5e succès de rang, portés par Kevin Durant revanchard sur le sort à Toronto, dimanche, pendant que le champion en titre Milwaukee et Utah, cador de l’Ouest, concédaient un deuxième revers consécutif, respectivement à Washington et Orlando.

Le 10 juin 2019 chez les Raptors, « KD » se rompait le tendon d’Achille gauche lors du match N.5 d’une finale NBA que les Warriors allaient ensuite perdre. Depuis son retour sur les parquets en décembre 2020, il n’avait pas encore refoulé celui des Raptors, délocalisés à Tampa (Floride) la saison passée en raison de la pandémie de Covid-19.

Il a étincelé pour son retour en terre maudite avec 31 points inscrits (11/18 aux tirs, 7 passes, 7 rbds, mais aussi 7 balles perdues), permettant à Brooklyn de s’imposer (116-103).

« La dernière fois que j’étais ici, ce fut un des moments les plus difficiles de ma carrière », a dit Durant, ajoutant: « c’est bon d’y revenir jouer et revoir les fans », dont certains avaient eu à l’époque le mauvais goût de se réjouir de sa blessure.

En face, l’intérieur Pascal Siakam faisait aussi son retour, après avoir manqué les dix premiers matches de la saison, en raison d’une opération à l’épaule gauche. Il a inscrit 15 points en 25 minutes. « Mes jambes étaient lourdes et j’étais hors d’haleine après trois minutes », a-t-il dit.

Avec cette victoire (7-3), qui a aussi dû beaucoup à James Harden (28 pts, 10 passes, 8 rbds), les Nets grimpent au 3e rang à l’Est, aux côtés de Washington qui présente le même bilan, après sa victoire de prestige aux dépens de Milwaukee (101-94), la première lors de leurs neuf dernières confrontations.

Rubio stratosphérique

Bradley Beal a été le grand artisan avec 30 points (8 passes) et Kyle Kuzma a contribué (15 pts, 10 rbds) pour des Wizards qui ont déclenché l’avalanche au 3e quart-temps (33-19).

En face, Giannis Antetokounmpo a vainement sorti les muscles (29 pts, 18 rbds, 5 passes, 3 interceptions) en l’absence de Khris Middleton (Covid-19).

Dixièmes, les Bucks (4-6) continuent de patiner en ce début de championnat, contrairement à Cleveland, équipe surprise de la conférence (6e) qui a glané une 4e victoire d’affilée à New York (126-109) grâce à Ricky Rubio. Sur la stratosphère au Madison Square Garden, l’Espagnol a planté 37 points (10 passes), record personnel battu, dont un 8/9 qui dit « Allelujah » derrière l’arc, expliquant en outre l’excellente adresse globale (54,3% de réussite).

Le rookie Evan Mobley, drafté en 3e position cet été, a lui aussi brillé (26 pts, 11/15 aux tirs, 9 rbds).

Côté Knicks, Julius Randle n’a pas démérité (19 pts, 7 passes, 7 rbds) et Evan Fournier a fait ce qu’il a pu (15 pts, 3 rbds, 2 interceptions).

A Orlando, le Magic, intenable dans le dernier quart-temps (32-15), à l’image de Cole Anthony (33 pts), a joué un vilain tour au Jazz qui pensait avoir match tranquillement gagné et l’a finalement perdu (107-100), malgré un Rudy Gobert encore dominant dans la raquette (21 pts, 15 rbds, 4 contres).

Utah (7-3) laisse Golden State faire le break (8-1) en tête à l’Ouest après sa facile victoire contre Houston (120-107). Stephen Curry n’a pas eu à forcer son talent (20 pts), laissant pour une fois le scoring à Jordan Poole (25 pts).

Les Clippers, quant à eux, sont repassés en positif (5-4) à la faveur de leur succès sur Charlotte (120-106) avec Paul George en vedette (20 pts, 9 rbds, 8 passes) et Nicolas Batum, toujours partisan du moindre effort (16 pts, 6 passes, 3 interceptions).

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Pour Philippe Martinez, Emmanuel Macron « joue avec le feu » à cause de son « ego surdimensionné »

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Pour Philippe Martinez, Emmanuel Macron « joue avec le feu » à cause de son « ego surdimensionné »

Les syndicats, de la CGT à la CFDT, estiment qu’ils doivent être entendus après leurs deux grosses premières journées de mobilisation contre la réforme des retraites.

Un « ego surdimensionné. » Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a accusé Emmanuel Macron de vouloir faire passer la réforme des retraites à tout prix, malgré l’opposition des Français, avec le risque que le RN « prenne l’Élysée » en 2027.

« On a affaire à un président de la République, parce que c’est lui qui est au cœur de tout ça, qui veut par ego surdimensionné montrer que lui, il est capable de faire passer une réforme. Quel que soit l’avis de l’opinion publique, quel que soit l’avis des citoyens et c’est dangereux de raisonner comme ça », a notamment fustigé le N °1 de la CGT ce mardi 7 février sur RTL, à l’occasion de la troisième journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Et d’ajouter « Le président de la République joue avec le feu. »

Philippe Martinez a également appelé l’exécutif et les députés qui ont commencé lundi l’examen du texte à l’Assemblée nationale à « écouter le peuple » au risque d’aller au-devant de déconvenues démocratiques.

« Faut-il l’outrance, la violence et la hargne pour se faire entendre ? »

« Si on est élu, une fois qu’on est élu, on fait ce qu’on veut et on écoute plus, forcément, il ne faut pas s’étonner premièrement, de l’abstention et puis du risque que dans quelques années, pas si longtemps que ça, ça soit le Rassemblement national qui prenne les clés de l’Élysée », a fait valoir le syndicaliste.

Dans une interview au journal La Croix mardi, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a également enjoint l’exécutif à écouter le mouvement social. « Le 31 janvier, 1,27 million de personnes ont refusé pacifiquement la réforme dans la rue. Quelle serait la perspective si elles ne recevaient pas de réponse ? Faut-il l’outrance, la violence et la hargne pour se faire entendre ? » a-t-il interrogé en faisant référence au mouvement des gilets jaunes.

« Ce n’est pas une menace – je me battrai pour rester dans un cadre respectueux –, mais on ne peut répondre à cette tension sociale que par l’exercice démocratique du pouvoir. Cela passe aussi par l’écoute de la société », a-t-il mis en avant. En parallèle, certaines organisations, à l’image de la CGT cheminot commencent à se poser la question d’un durcissement du mouvement.

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Tournoi des six nations 2023 : indiscipliné et malmené en Italie, le XV de France l’emporte à l’expérience

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Tournoi des six nations 2023 : indiscipliné et malmené en Italie, le XV de France l’emporte à l’expérience

Malgré de nombreuses fautes, l’équipe de France de rugby a pris le meilleur, dimanche, d’une ambitieuse équipe italienne (29-24), à une semaine d’un déplacement en Irlande.

Les Bleus peuvent souffler. Ce dimanche 5 février, l’équipe de France de rugby s’est imposée face à l’Italie (29-24) pour son entrée en lice dans le Tournoi des 6 Nations 2023. Mais que ce fut dur.

Tout avait parfaitement débuté avec un essai précoce signé de Thibaud Flament, après un joli exploit personnel (7-0, 4’). Très conquérants, les Tricolores se sont vite donné de l’air grâce à un essai de Thomas Ramos, splendidement servi par Romain Ntamack, auteur d’une belle transversale (12-3, 18’).

Dix-huit pénalités contre les Bleus

Malgré quelques pénalités sanctionnées par l’excellent Allan, les Bleus poursuivaient leur cavalier seul par l’intermédiaire d’Ethan Dumortier, sublimement servi au pied par Romain Ntamack (encore). De quoi parfaitement célébrer son bizutage avec l’équipe première (19-6, 26’).

Trois essais en vingt-six minutes : il y avait de quoi s’enflammer pour les Tricolores mais les Italiens, bien emmenés par Ange Capuozzo, ont vite réagi (11-19, 32’). De quoi embraser l’antre de Rome. Et il y avait de quoi.

Les Bleus, trop indisciplinés avec dix-huit pénalités concédées dont un essai de pénalité (59’), ont vu les Italiens prendre l’avantage après l’heure de jeu. Mais Matthieu Jalibert, en sortie de banc, a permis aux Bleus de souffler et de s’offrir une victoire bonifiée. La quatorzième de rang pour les hommes de Fabien Galthié. Un record. Mais il faudra faire beaucoup mieux samedi prochain face à l’Irlande (15 h 15), actuelle meilleure équipe du monde.

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Open d’Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

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Open d'Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Le Serbe de 35 ans a battu en finale à Melbourne le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/4), 7-6 (7/5).

Novak Djokovic s’est offert un dixième sacre à Melbourne en dominant, en 2h56 de jeu, Stefanos Tsitsipas (6-3, 7-6, 7-6), dimanche 29 janvier. Avec ce dixième succès à Melbourne en autant de finales, le Serbe égale le record de 22 titres en Grand Chelem de Rafael Nadal. Dans le même temps, « Nole », 35 ans, récupère la place de numéro 1 mondial, qu’il n’avait plus occupée depuis juin 2022.

Le Grec, qui aussi avait la possibilité d’occuper cette première place en cas de victoire, grimpe d’une place du classement ATP (3e). Tsitsipas, qui disputait sa deuxième finale en Grand Chelem, tenait à prendre sa revanche face au Serbe, qu’il l’avait déjà battu en finale de Roland-Garros en 2021. Mais le Grec a de nouveau dû rendre les armes, cette fois en trois sets. À 24 ans et auteur d’un formidable parcours à Melbourne, Stefanos Tsitsipas aura probablement, d’autres occasions de disputer une finale de Grand Chelem.

A 35 ans, il reste à Novak Djokovic « sans aucun doute deux, trois ans » pour amasser encore des titres du Grand Chelem, a estimé son entraineur.

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