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Marketa Vondrousova paie cash son refus de contrôle antidopage

L’ancienne championne de Wimbledon est suspendue quatre ans. Elle ne rejouera pas avant 2030.

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Marketa Vondrousova paie cash son refus de contrôle antidopage

L’ancienne championne de Wimbledon est suspendue quatre ans. Elle ne rejouera pas avant 2030.

Marketa Vondrousova fêtera ses 27 ans ce dimanche. Mais pas question pour elle de souffler les bougies à Wimbledon, le tournoi qu’elle avait remporté en 2023 en battant Ons Jabeur. La Tchèque ne foulera plus un court avant le 21 juin 2030. Pourquoi un tel couperet ? Le 3 décembre dernier, elle a refusé un contrôle antidopage à son domicile de Prague. L’Agence internationale pour l’intégrité du tennis a tranché : refuser un test, c’est comme être positif. La sanction est la même. Pas de passe-droit possible.

Vondrousova ne s’est pas tue. En avril, elle avait raconté sa version des faits. Ce soir-là, une contrôleuse est arrivée à 20h15, en dehors de la fenêtre horaire qu’elle avait déclarée. La joueuse a parlé d’intrusion dans sa vie privée. « C’est la vie d’une athlète professionnelle », lui aurait répondu la testeuse. Vondrousova a rétorqué : « Ce n’est pas une manière d’éviter un test. C’est une histoire de respect. » Elle a dénoncé un contrôle vécu comme un manque de considération pour son quotidien déjà chargé.

L’Agence a répliqué, sans agressivité mais avec fermeté. Oui, le processus est désagréable. Oui, il représente une charge supplémentaire. Mais il est essentiel pour garantir une compétition équitable. Les contrôleurs sont formés, professionnels, et le sexe du témoin correspond toujours à celui du joueur. Les joueurs peuvent vérifier leur identité. Pas de place pour l’improvisation.

Aujourd’hui, Vondrousova pointe à la 122e place mondiale. Elle n’a plus joué depuis Brisbane en janvier, déjà blessée à l’épaule avant cette affaire. La question brûle les lèvres : la reverra-t-on un jour sur le circuit WTA ? Rien n’est moins sûr. Le tennis a parlé. Et le verdict est sans appel.

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