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Les femmes prêtes à escalader les légendes

Marion Rousse, directrice du Tour de France femmes, assure que plus aucune montagne n’est trop haute pour le peloton féminin. Après l’Angliru sur la…

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Les femmes prêtes à escalader les légendes

Marion Rousse, directrice du Tour de France femmes, assure que plus aucune montagne n’est trop haute pour le peloton féminin. Après l’Angliru sur la Vuelta, le Mont Ventoux attend les coureuses en août.

En 2026, les cols mythiques tombent un par un dans le calendrier féminin. Fin mai, l’Angliru a fait son apparition sur la Vuelta, avec la victoire de Petra Stiasny et le sacre de Paula Blasi. Et le 7 août, ce sera au tour du Mont Ventoux de tester les grimpeuses du Tour de France femmes. Marion Rousse, la directrice de l’épreuve, vient de gravir ce géant de Provence et elle en a profité pour livrer son regard sur l’évolution du cyclisme féminin dans les colonnes de Marca.

Pour elle, le spectacle dépasse parfois celui des hommes. « Depuis le début de la saison, il y a pratiquement une gagnante différente chaque week-end, ce qui crée beaucoup de suspense. Peut-être même plus qu’en cyclisme masculin, car lorsque Tadej Pogacar attaque dès le départ, on connaît souvent déjà le vainqueur », a-t-elle expliqué. Une densité qui rend chaque course imprévisible et qui, un an après le sacre de Pauline Ferrand-Prévot, promet une édition 2026 encore plus relevée.

Rousse ne cache pas son admiration pour le niveau actuel. « Si je ne me trompe pas, l’étape la plus difficile de l’histoire de la Vuelta était l’Angliru. Je l’ai regardée à la télévision et j’ai été impressionnée par la façon dont elles l’ont franchie. Je pense qu’il n’y a plus d’ascensions trop difficiles pour les femmes », a-t-elle lancé. Les critiques qui jugeaient la pente trop raide ? Balayées par les faits. « Elles vont plus vite. Il faut aussi comparer leurs temps d’ascension avec ceux des hommes, et on se rend compte que leur vitesse est incroyable. » Quant au Ventoux, elle prévient : « C’est une ascension où, stratégiquement, il est difficile d’établir un plan. Ce sont les jambes qui dictent la marche à suivre. » Rendez-vous le 7 août pour voir qui osera défier le Géant.

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