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Juan Carlos Ferrero se voit bien coacher Jannik Sinner

L’ex-entraîneur de Carlos Alcaraz n’écarte plus l’idée de travailler avec son plus grand rival. Une déclaration qui relance les spéculations sur le…

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Juan Carlos Ferrero se voit bien coacher Jannik Sinner

L’ex-entraîneur de Carlos Alcaraz n’écarte plus l’idée de travailler avec son plus grand rival. Une déclaration qui relance les spéculations sur le circuit.

Sept ans à façonner le prodige espagnol, six titres du Grand Chelem ensemble, puis une séparation brutale fin 2025. Depuis, Juan Carlos Ferrero a pris du recul. Mais dans une interview au journal italien Corriere della Serra, l’ancien numéro 1 mondial confie qu’il est désormais prêt à relever un nouveau défi. Et pas n’importe lequel. Coacher Jannik Sinner, l’Italien qui règne sur le tennis mondial. « Il y a quelques mois, j’aurais dit non. La rupture avec Carlos était trop fraîche. Mais aujourd’hui, je me sens plus fort. Pourquoi pas ? » explique Ferrero. Il admire l’éthique de travail du numéro 1 et sa volonté farouche de rester au sommet. Une porte grande ouverte, alors que Sinner est actuellement coaché par un entraîneur de 60 ans qui s’est engagé pour la saison 2026. La question d’un changement pour 2027 agite déjà les discussions.

L’Espagnol reste cependant fidèle à son ancien élève quand il s’agit de comparer les deux hommes. Ferrero donne un léger avantage à Alcaraz dans leur duel statistique. « Carlos est plus dynamique, il casse le rythme avec une variété de coups impressionnante. Sinner préfère la vitesse et la précision. Dans ce rapport de forces, je vois 55 % pour Alcaraz, 45 % pour Sinner », analyse-t-il. Mais il prévient : leurs matchs resteront toujours indécis, comme le quart de finale de l’US Open 2022 où l’Espagnol avait sauvé une balle de match. Une rivalité qui a pris une pause forcée à cause d’une blessure au poignet d’Alcaraz, mais loin d’être enterrée.

Ferrero jette aussi un œil vers l’avenir. Il cite deux jeunes talents capables de bousculer la hiérarchie dans les prochaines années. « On connaissait Fonseca, mais Jodar nous a tous surpris. Mentalement très solide, il a progressé dans l’ombre d’Alcaraz après avoir côtoyé l’équipe de Coupe Davis. Son revers est naturel, son coup droit à peaufiner. Comme Sinner. » Pour lui, ces deux-là méritent de décrocher des titres majeurs. Mais en attendant, aucun des quatre ne soulèvera le trophée de Roland-Garros ce dimanche.

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