France
Le Service National Universel compromis par les restrictions budgétaires
Face aux contraintes budgétaires actuelles, le gouvernement renonce à généraliser le Service National Universel. Un projet ambitieux mais onéreux, qui doit désormais composer avec les limites de financement.
L’extension du Service National Universel (SNU), une promesse de campagne d’Emmanuel Macron, se heurte aux réalités économiques. Lancé en 2019 avec l’ambition de devenir obligatoire pour toute une génération, le SNU devait à terme accueillir jusqu’à 800 000 jeunes par an. Cependant, le ministre des Sports et de la Jeunesse, Gil Avérous, a récemment confirmé que cette généralisation n’était pas viable en l’état actuel des finances publiques. « Très clairement, aujourd’hui on n’a pas les moyens », a-t-il déclaré, insistant sur le poids financier que représente le SNU pour son ministère, partiellement en charge du dispositif.
Le budget du SNU pour 2025 restera stable par rapport à celui de 2024, avec une participation plafonnée à 64 000 jeunes. Le projet, bien que coûteux, ne sera toutefois pas supprimé. Avérous évoque un dispositif « en panne », dont l’efficacité et les coûts méritent une réévaluation sérieuse. En effet, les critiques sont nombreuses : en septembre, la Cour des comptes pointait des objectifs flous, un coût « largement sous-estimé » et des difficultés logistiques importantes.
Composé d’un « séjour de cohésion » et d’une « mission d’intérêt général », le SNU propose aux participants un programme structuré autour d’activités civiques, sportives et culturelles, incluant des rituels comme la levée des couleurs et le port d’un uniforme. Mais l’intérêt mitigé des jeunes et le poids budgétaire de ce dispositif interrogent sur sa pertinence, surtout dans un contexte de restrictions financières. Pour 2026, le ministre reste sceptique quant à une extension à grande échelle, appelant ainsi à une réflexion plus approfondie sur le modèle du SNU et ses perspectives d’avenir dans la société française.
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