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Bordeaux coincé en National 2, l’avenir s’assombrit au Matmut Atlantique

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Accroché samedi, le club girondin ne reverra pas la troisième division la saison prochaine. Parallèlement, les discussions s’intensifient autour d’un possible changement d’actionnaire.

Le Mans a validé son billet pour l’élite, Sochaux s’apprête à retrouver la Ligue 2, mais Bordeaux, lui, devra patienter encore un an en National 2. Les joueurs au scapulaire ont échoué dans leur tentative de remontée. Rio Mavuba, revenu sur le banc pour insuffler un nouvel élan, avait tempéré l’enthousiasme après le succès à Bayonne (2-1) début mai. Le technicien et ancien milieu de terrain voyait juste. Menant deux fois au score, les Girondins ont finalement concédé le match nul à Avranches (3-3), samedi, après avoir pourtant dominé 2-0 puis 3-1.

Le sextuple champion de France (1950, 1984, 1985, 1987, 1999, 2009), relégué en quatrième division il y a deux ans sur décision de la DNCG, termine deuxième de sa poule derrière La Roche-sur-Yon, vainqueur à Locminé. Pour espérer une remontée, Bordeaux comptait sur un classement parallèle entre les deuxièmes des trois groupes, basé sur les rencontres face au top 6. En cas de double rétrogradation administrative en National, le leader de ce mini-championnat aurait été repêché, en plus du seizième de Ligue 3 (Châteauroux). Mais les Bordelais ont perdu une place au profit de Bourges, deuxième du groupe B. Désormais, leur seul espoir de repêchage repose sur la relégation administrative de trois clubs de l’étage supérieur, et sur la présentation des fonds nécessaires – entre 7 et 9 millions d’euros – d’ici fin juin, date de leur passage devant la DNCG.

En parallèle, l’avenir institutionnel du club pourrait évoluer. Selon des informations de *Sud-Ouest* et *L’Équipe*, Gérard Lopez, le controversé homme d’affaires propriétaire depuis 2021, serait en négociations avancées avec Franck Tuil, un autre investisseur, pour une reprise. Ce dernier pourrait devenir l’actionnaire majoritaire via son fonds d’investissement Sparta Capital Management, basé à Londres. Lopez conserverait une participation minoritaire dans le capital de l’institution girondine.

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