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Le deal secret qui enterre un peu plus le contrat français des sous-marins

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L’Australie et les États-Unis viennent de remettre une pièce dans le moteur de leur alliance sous-marine. Une nouvelle version de l’accord qui ravive le souvenir de l’énorme contrat passé avec la France, balayé d’un revers de main en 2021.

C’est un nouveau chapitre dans une histoire qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. L’annonce d’une version « rationalisée » du partenariat entre Washington et Canberra relance le feuilleton des sous-marins australiens. Pour mémoire, tout avait basculé il y a trois ans quand l’Australie a brutalement déchiré un contrat colossal signé avec la France. Un contrat portant sur douze sous-marins conventionnels, remplacé du jour au lendemain par une alliance secrète avec les États-Unis et le Royaume-Uni, le fameux AUKUS.

Cette nouvelle mouture de l’accord américano-australien vise à accélérer le calendrier et à simplifier le processus industriel. Concrètement, il s’agit d’adapter la production des sous-marins à propulsion nucléaire pour les livrer plus vite à la marine australienne. Mais derrière les aspects techniques, c’est tout un équilibre stratégique qui se redessine dans la région Indo-Pacifique. Pour la France, ce nouvel épisode est un rappel amer de la manière dont elle a été écartée d’un des plus grands contrats d’armement de la décennie.

Le timing de cette annonce n’a rien d’anodin. Alors que les tensions montent en mer de Chine, l’Australie cherche à renforcer sa flotte le plus rapidement possible. Ce « deal rationalisé » est un nouveau coup porté à l’industrie navale française, qui avait déjà encaissé la perte de ce méga-contrat comme une humiliation diplomatique. Et visiblement, l’histoire est loin d’être terminée.

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