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La FIFA et Lassana Diarra posent les armes après une décennie de guerre

L’ancien international français et l’instance mondiale du football enterrent enfin leur différend historique. Un accord a été trouvé, mais la FIFA assure…

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La FIFA et Lassana Diarra posent les armes après une décennie de guerre

L’ancien international français et l’instance mondiale du football enterrent enfin leur différend historique. Un accord a été trouvé, mais la FIFA assure n’avoir reconnu aucun tort ni versé le moindre centime.

Le feuilleton judiciaire le plus long du foot moderne touche à sa fin. Lassana Diarra et la FIFA ont scellé la paix. L’information est tombée lundi. L’instance mondiale a confirmé avoir signé un accord avec l’ex-milieu de terrain. Elle précise ne pas avoir reconnu sa faute. Aucune indemnité n’a été versée. Toutes les procédures judiciaires sont définitivement closes. Les avocats de Diarra, eux, restent silencieux. Pourtant, l’enjeu était colossal. Le joueur réclamait 65 millions d’euros de dommages et intérêts à la FIFA et à la fédération belge.

L’histoire remonte à 2014. Lassana Diarra déchire son contrat avec le Lokomotiv Moscou, un an seulement après l’avoir signé. Son salaire avait été fortement réduit. Le club russe crie à la rupture abusive et exige 10,5 millions. La FIFA donne raison au Lokomotiv et impose cette amende au Français. Charleroi, qui voulait l’enrôler, fait machine arrière. Peur de devoir payer une partie de la note. Diarra ne se laisse pas faire. Il attaque ces règles devant la justice. En 2024, la Cour de justice de l’Union européenne lui donne raison. Elle juge que ces dispositions entravent la libre circulation des footballeurs, contrairement au droit européen. La FIFA modifie alors son règlement sur les transferts.

Fort de ce succès judiciaire, le joueur réclame 65 millions en octobre 2025. Puis silence. Jusqu’à cet accord surprise. Résultat concret. La FIFA ajuste son système. Diarra obtient une issue sans perdre la face. Le foot gagne un précédent historique. Mais le montant réel de l’accord reste secret. Une chose est sûre. Le bras de fer entre l’instance et l’ex-international français est enfin terminé.

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