Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

Ian Cathro, le nouveau souffle des Verts

L’AS Saint-Étienne a bouclé son choix pour le banc. Un technicien écossais débarque du Portugal avec une étiquette de « génie » collée par son ancien mentor.

Article

le

Ian Cathro, le nouveau souffle des Verts

L’AS Saint-Étienne a bouclé son choix pour le banc. Un technicien écossais débarque du Portugal avec une étiquette de « génie » collée par son ancien mentor.

Les Verts tiennent leur successeur à Philippe Montanier. Le club du Forez a trouvé un accord avec Estoril pour libérer Ian Cathro de ses deux dernières années de contrat. À 39 ans, l’Écossais débarque après une saison tonitruante au Portugal où il a hissé son équipe jusqu’à la deuxième place du championnat, avec un budget pourtant serré. Un exploit qui a tapé dans l’œil des dirigeants stéphanois, en quête d’un profil étranger pour redonner du peps au vestiaire.

Cathro, ce n’est pas un inconnu. Il a été l’adjoint de Nuno Espírito Santo pendant 339 matchs, à Wolverhampton, Tottenham ou Al-Ittihad. Le Portugais le décrit carrément comme un génie et un visionnaire. Mais attention, le pari est risqué. Son seul vrai poste de numéro un avant Estoril, c’était à Heart of Midlothian en Écosse, une expérience qui a tourné court au bout de 30 matchs. Et à Saint-Étienne, le précédent entraîneur étranger, Eirik Horneland, n’a pas laissé un souvenir impérissable. Cette fois, les Verts misent sur un homme qui a prouvé sa capacité à faire briller des équipes modestes.

Reste le chantier du mercato. L’été s’annonce chaud dans le Forez. Zwé Davitashvili, l’ailier géorgien aux 16 buts et 5 passes décisives cette saison, attire les convoitises. Benfica serait déjà en négociations, mais Rennes, Fenerbahçe, Hoffenheim, Besiktas ou Panathinaïkos sont aussi sur le coup. Valorisé autour de 12 millions d’euros, son départ semble inévitable. Quant à Lucas Stassin, même si aucune rumeur ne filtre, le Belge devrait lui aussi plier bagage après une saison en demi-teinte. Le nouveau coach aura du pain sur la planche pour reconstruire une équipe compétitive.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus