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Burberry parie sur les jeunes Chinois et les Américains pour doper ses ventes

Malgré des ventes en baisse en Europe à cause du conflit au Moyen-Orient, le géant britannique du luxe voit son chiffre d’affaires grimper grâce à deux…

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Burberry parie sur les jeunes Chinois et les Américains pour doper ses ventes

Malgré des ventes en baisse en Europe à cause du conflit au Moyen-Orient, le géant britannique du luxe voit son chiffre d’affaires grimper grâce à deux marchés clés. Une stratégie qui commence à payer, portée par la génération Z et de nouveaux clients américains.

Au premier trimestre, Burberry a dévoilé des résultats dans l’ensemble conformes aux attentes des analystes, avec une progression des ventes à magasins comparables de 5%. Mais derrière cette moyenne se cache un contraste frappant entre régions. Le groupe a ainsi enregistré un recul de 3% dans la zone Europe et Moyen-Orient, une baisse directement liée au conflit qui freine les dépenses des touristes internationaux. Une tendance qui pèse sur le secteur du luxe depuis plusieurs mois, et à laquelle Burberry n’échappe pas.

Pour contrer cette pression, le directeur général Joshua Schulman mise sur deux marchés qu’il qualifie d’« incontournables » : les États-Unis et la Chine. Résultat : les ventes américaines ont bondi de 12% sur un an, tirées par l’arrivée de nouveaux clients. En Chine, la hausse atteint 9%, et c’est la génération Z qui tire la demande locale. Une génération de jeunes consommateurs chinois, ultra-connectée et sensible aux marques de luxe, qui représente un relais de croissance précieux pour la maison britannique.

Cette double dynamique montre que la relance de la marque est en bonne voie. Burberry, longtemps secouée par des questionnements stratégiques, semble trouver un second souffle en se recentrant sur les deux plus grands marchés du luxe mondial. Reste à voir si cette embellie pourra compenser durablement les incertitudes géopolitiques qui pèsent sur les flux touristiques en Europe. Mais pour l’instant, les chiffres sont là : les consommateurs américains et chinois répondent présent.

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