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Bordeaux-Bègles face au Leinster : une finale hantée par les souvenirs français

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Ce samedi, l’UBB affronte le Leinster en finale de la Champions Cup. Pour Rabah Slimani, pilier de la province irlandaise, les récentes défaites contre des clubs français pèsent encore dans les esprits.

Le stade de Bilbao accueillera l’ultime rendez-vous de la Champions Cup entre le Leinster et l’Union Bordeaux-Bègles. Les deux formations nourrissent l’ambition de réaliser le doublé, tandis que les Girondins entendent défendre leur couronne acquise en 2025 face à Northampton. À 36 ans, Rabah Slimani, qui porte les couleurs de la province irlandaise depuis deux saisons, espère conjurer le sort après une série de revers en finale. Le club court après un titre européen depuis son succès de 2018 contre le Racing 92. Pourtant, les formations françaises ont rarement été clémentes avec le Leinster. « Les dernières finales qu’ils ont disputées, ils les ont perdues contre des clubs français, donc forcément, ça reste dans un coin de leur tête », confie le futur pilier toulonnais, qui s’est engagé avec le RCT pour un an dès la prochaine saison.

Avant d’affronter l’UBB, l’international français s’est livré sur la préparation de ce choc. Vainqueur du Top 14 en 2015 et de la Challenge Cup en 2017, Slimani mesure l’importance d’une compétition européenne et ce que la Champions Cup incarne pour le club. « Je sens qu’ici, la Champions Cup, c’est quelque chose d’ancré au club. Quelque chose qui est là depuis des années. Quand on entre en mode Coupe d’Europe, il y a quelque chose qui change : l’atmosphère change, même au stade. » Pour triompher, il faudra dominer une équipe française. Si le Leinster a écarté Toulon en demi-finale, les souvenirs des dernières finales demeurent vifs. En 2022, 2023 et 2024, la province irlandaise s’est inclinée trois fois de suite face à des clubs français (La Rochelle à deux reprises et Toulouse). « Ils y pensent parce que c’est quelque chose qui marque. Je pense à l’ASM qui a perdu plusieurs finales aussi et ça les a marqués jusqu’en 2010 puis 2017 », ajoute Slimani.

Pour surmonter cette pression et inverser la tendance, le club a recruté Jacques Nienaber, entraîneur arrivé en 2023. « Il parle beaucoup de l’aspect mental pour appréhender les matchs. Avant que je n’arrive l’année dernière, ça faisait quatre ans que le Leinster n’avait rien gagné », explique le pilier. Avant de retrouver la France, l’ancien joueur du Stade Français et de Clermont espère inscrire son nom au palmarès de la compétition.

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