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Europe

Allemagne: six personnes blessées au couteau lors d’un « attentat »

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Allemagne: six personnes blessées au couteau lors d'un "attentat"

Un acte qualifié d' »attentat » par Olaf Scholz, laissant un policier dans un état critique.

Vendredi, un homme a blessé au couteau six personnes, dont un policier très grièvement, lors d’un rassemblement d’un mouvement anti-Islam à Mannheim, en Allemagne. L’attaque a été qualifiée d' »attentat » par le chancelier Olaf Scholz.

La ministre allemande de l’Intérieur, Nancy Faeser, a évoqué la possibilité d’un acte islamiste, signalant un « crime terrible » et rappelant le grand danger des violences islamistes. « Si l’enquête révèle un mobile islamiste, ce sera une nouvelle confirmation du grand danger que représentent les actes de violence islamistes, contre lequel nous avons mis en garde », a-t-elle déclaré.

D’après le magazine Der Spiegel, l’agresseur, Suleiman A., est un Afghan de 25 ans, né à Herat. Bien qu’il n’était pas répertorié comme radicalisé, il semble avoir agi pour des motivations islamistes. Suleiman A. a été blessé par balles lors de sa neutralisation par la police. Toutes les victimes ont été hospitalisées, et certaines ont été opérées en urgence, dont le policier qui reste dans un état critique.

Le chancelier Olaf Scholz a réagi sur son compte X (ex-Twitter) en affirmant que « la violence est absolument inacceptable dans notre démocratie ».

Selon la police locale, l’agresseur a attaqué plusieurs participants à un rassemblement du Mouvement citoyen Pax Europa (BPE), un mouvement politique qui met en garde contre « les dangers de l’influence de l’islam politique sur les sociétés démocratiques en Allemagne et en Europe ». Stefanie Kizina, responsable du mouvement, a dénoncé « une attaque ciblée » visant particulièrement Michael Stürzenberger, un membre connu pour son militantisme anti-Islam en Allemagne.

Sur des images diffusées sur les réseaux sociaux, on voit un jeune homme, armé d’un poignard, attaquer plusieurs personnes dans le centre de Mannheim. Plusieurs hommes ont tenté de le maîtriser sans succès, et il a ensuite blessé un policier avant d’être neutralisé par un tir de la police.

Le policier a été frappé au couteau « à plusieurs reprises près de la tête », a indiqué le parquet. Michael Stürzenberger, âgé de 59 ans et ancien porte-parole du parti conservateur bavarois CSU à Munich, a été blessé notamment « au visage et aux jambes ».

Ces derniers mois, plusieurs opérations policières en Allemagne ont visé les milieux islamistes, permettant d’éviter des attentats. Trois mineurs ont été arrêtés à Pâques pour préparation d’un attentat, deux jihadistes présumés ont été arrêtés en Thuringe en mars, et trois islamistes présumés ont été interpellés fin décembre pour un projet d’attentat contre la cathédrale de Cologne.

L’attaque jihadiste la plus meurtrière en Allemagne remonte à décembre 2016, où un attentat au camion-bélier revendiqué par l’État islamique avait fait 12 morts sur un marché de Noël à Berlin.

Économie

Économie : La France parmi les pays visés par des procédures disciplinaires de l’UE pour déficit excessif

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Économie : La France parmi les pays visés par des procédures disciplinaires de l'UE pour déficit excessif

La Commission européenne proposera aux États membres d’ouvrir des procédures disciplinaires contre sept pays, dont la France, la Belgique et l’Italie, qui ont un déficit excessif.

La Commission européenne se prépare à recommander l’ouverture de procédures disciplinaires contre sept États membres de l’Union européenne, y compris la France, pour avoir dépassé le seuil de déficit public autorisé. Cette mesure, qui concerne également la Belgique, l’Italie, la Hongrie, Malte, la Pologne, et la Slovaquie, devrait être formellement proposée aux autres membres de l’UE le 16 juillet, selon des sources européennes.

Ces pays ont enregistré en 2023 un déficit supérieur à 3 % du produit intérieur brut (PIB), limite imposée par le Pacte de stabilité et de croissance de l’UE. La règle européenne stipule que tout État membre dépassant ce seuil doit réduire son déficit d’au moins 0,5 point de pourcentage par an. En cas de non-conformité, les pays risquent théoriquement des sanctions financières correspondant à 0,1 % de leur PIB annuel. Pour la France, cela pourrait se traduire par une amende de 2,5 milliards d’euros, bien que de telles sanctions n’aient jamais été appliquées jusqu’à présent.

À Bercy, l’annonce de la Commission est accueillie avec sérénité. Le ministère de l’Économie affirme que cette démarche était anticipée et qu’elle ne devrait pas être interprétée comme un indicateur négatif de la santé économique de la France. « C’est une procédure tout à fait normale et prévisible. On s’y attendait et surtout cela ne veut pas dire que la situation économique française est mauvaise, au contraire, » a déclaré un porte-parole du ministère.

Le ministère souligne également que les perspectives économiques de la France sont vues de manière positive par la Commission européenne, qui devrait confirmer cette vision dans ses prochaines communications. Cependant, Bercy admet que « tout peut changer à partir du 7 juillet », en référence aux résultats des élections et leur impact potentiel sur la politique économique française.

Cette décision intervient dans un contexte où plusieurs pays européens luttent contre des déficits croissants exacerbés par les récentes crises économiques et sanitaires. La pandémie de COVID-19 et les tensions géopolitiques, notamment la guerre en Ukraine, ont mis à rude épreuve les finances publiques de nombreux États membres.

La Commission européenne, qui a temporairement assoupli les règles budgétaires pendant la pandémie, signale par cette initiative un retour à une discipline fiscale plus stricte dans l’espoir de stabiliser l’économie européenne et de préserver la confiance dans l’euro.

Les discussions au sein du Conseil européen sur les recommandations de la Commission seront cruciales pour déterminer la suite des événements, y compris la possibilité de négociations pour des plans de réduction de déficit sur mesure ou, le cas échéant, l’application de sanctions financières.

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Europe

Élections Européennes 2024 : Le RN en tête dans l’Hérault avec une nette avance

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Élections Européennes 2024 : Le RN en tête dans l'Hérault avec une nette avance

Le département de l’Hérault confirme la domination du Rassemblement National, tandis que d’autres partis montrent des progressions notables.

Les élections européennes de 2024 ont révélé des dynamiques politiques intéressantes dans le département de l’Hérault. Le Rassemblement National (RN), mené par Jordan Bardella, a dominé les scrutins avec une large avance, consolidant ainsi sa position de force politique majeure dans ce département. Jordan Bardella a recueilli 34,98 % des voix exprimées, soit 162 908 votes. Ce résultat confirme une progression significative et un soutien croissant pour le RN dans cette région, aligné avec les résultats nationaux où le parti a obtenu 31,5 % des voix et 30 sièges.

Les chiffres de participation révèlent une mobilisation notable des électeurs dans l’Hérault, avec 55,54 % des inscrits ayant voté. Sur les 762 469 inscrits, 423 475 ont exercé leur droit de vote, malgré une abstention de 44,46 %. Parmi les votants, les bulletins blancs et nuls ont été peu nombreux, avec respectivement 5 201 et 5 134, représentant à peine plus de 1 % des votants.

En deuxième position, le Parti socialiste, représenté par Raphaël Glucksmann, a obtenu 14,41 % des voix dans l’Hérault, soit 67 117 votes. Ce résultat est en ligne avec la progression nationale du parti, qui a obtenu 13,8 % des voix et 13 sièges. Valérie Hayer, pour Renaissance, a suivi avec 11,65 % des voix dans le département, totalisant 54 250 votes. Ce nombre de voix maintient le parti de la majorité présidentielle dans le paysage politique européen.

Manon Aubry, de La France Insoumise (LFI), a recueilli 10,92 % des voix avec 50 867 votes. Ce résultat marque une augmentation par rapport aux attentes nationales, où LFI a obtenu 9,9 % des voix et 9 sièges. Marion Maréchal, candidate de Reconquête, a dépassé la barre des 5 %, obtenant 6,06 % des voix, ce qui se traduit par 28 236 votes.

Les Républicains (LR), représentés par François-Xavier Bellamy, ont obtenu 5,32 % des voix avec 24 767 votes, tandis que Marie Toussaint, des Écologistes (EELV), a obtenu 5,13 % des voix avec 23 901 votes. Ces résultats montrent des soutiens significatifs mais modestes pour ces partis dans l’Hérault.

L’issue de cette élection dans l’Hérault reflète une consolidation du RN en tant que force politique majeure, une tendance également observée au niveau national. Les résultats montrent également des performances notables pour d’autres listes, notamment le Parti socialiste, tandis que Renaissance marque une perte de vitesse par rapport aux dernières élections. La France Insoumise et Reconquête ont montré des résultats respectables, indiquant une base de soutien persistante.

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Europe

Élections Européennes 2024 : Le RN largement en tête avec 31,5 % des voix

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Élections Européennes 2024 : Le RN largement en tête, surprise pour la LFI

Les résultats des élections européennes de 2024 confirment le succès du Rassemblement National (RN), avec Jordan Bardella en tête.

Le Rassemblement National (RN) domine les résultats définitifs des élections européennes de 2024, avec 31,5 % des voix et 30 sièges. Jordan Bardella, tête de liste du RN, remporte une victoire éclatante, enregistrant une progression significative par rapport aux élections précédentes.

En deuxième position, Valérie Hayer pour Renaissance obtient 14,6 % des voix et 13 sièges, maintenant ainsi une présence notable dans le paysage politique européen. Le Parti socialiste et Place publique, mené par Raphaël Glucksmann, enregistre une progression, obtenant 13,8 % des voix et 13 sièges.

Manon Aubry pour La France Insoumise (LFI) obtient 9,9 % des voix et 9 sièges, tandis que François-Xavier Bellamy pour Les Républicains (LR) enregistre 7,2 % et 6 sièges.

Marion Maréchal pour Reconquête franchit la barre des 5 %, obtenant 5,5 % des voix et 5 sièges. Marie Toussaint pour Les Écologistes obtient également 5,5 % des voix et 5 sièges.

Les résultats pour le Parti communiste français, représenté par L. Deffontaines, et Alliance rurale, représentée par J. Lassalle, sont de 2,4 % chacun, sans obtenir de sièges.

Ces résultats soulignent la consolidation du RN en tant que force politique majeure, tout en mettant en évidence les performances de certaines listes qui ont réalisé des progressions notables par rapport aux élections précédentes.

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