Sports
Jessika Ponchet brille à Prague tandis que Léolia Jeanjean mord la poussière

La Française s’offre une place en quarts de finale, alors que sa compatriote échoue face à Ann Li.
Jessika Ponchet continue d’impressionner lors du tournoi WTA 250 de Prague. La joueuse française, classée 162e mondiale, a dominé la Tchèque Barbora Palicova en deux sets (6-1, 7-5) en 1h38 de jeu. Après une première manche maîtrisée sans difficulté, Ponchet a dû redoubler d’efforts dans le second set, marqué par plusieurs échanges de breaks. Elle a finalement su reprendre l’avantage au moment décisif pour s’offrir une qualification en quarts de finale, une performance rare pour elle sur le circuit principal. Son prochain adversaire sera la jeune espoir tchèque Tereza Valentova, récente lauréate de Roland-Garros juniors.
Malheureusement, la journée a été moins glorieuse pour Léolia Jeanjean. La Montpelliéraine, 99e mondiale, a été éliminée par l’Américaine Ann Li (6-4, 6-3) en 1h18. Après un premier set équilibré, Jeanjean a cédé au moment critique à 5-4, concédant le break décisif. Le deuxième set a suivi la même dynamique, avec une nouvelle perte de service à 4-3 qui a scellé son sort. Li affrontera désormais la locale Marie Bouzkova pour une place en demi-finales, tandis que Jeanjean quitte la compétition plus tôt qu’espéré.

Faits DiversEn Ligne 6 joursTrappes alerte sur les mots qui précèdent les balles
PolitiqueEn Ligne 4 joursMarine Le Pen veut transformer son congrès d’Orléans en rampe de lancement
PolitiqueEn Ligne 6 joursDarmanin veut que les patrons sachent ce que font leurs salariés pendant les violences
Faits DiversEn Ligne 7 joursAprès l’incendie de la mairie de Limoges, deux suspects interpellés
PolitiqueEn Ligne 7 joursLa police tue, ce slogan qui mine le lien entre les insoumis et les forces de l’ordre
ÉconomieEn Ligne 6 joursL’unique usine française d’obus de 155 mm au bord du dépôt de bilan
ÉconomieEn Ligne 5 joursMoody’s maintient la note de la France en Aa3 et offre un répit à l’exécutif
SociétéEn Ligne 6 jours70 000 policiers et gendarmes face à un samedi de manifestations à hauts risques
















