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Wembanyama dompte New York et relance les Spurs en finale NBA

Sur le parquet bouillant du Madison Square Garden, Victor Wembanyama a livré une performance de patron pour offrir une victoire précieuse à San Antonio…

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Wembanyama dompte New York et relance les Spurs en finale NBA

Sur le parquet bouillant du Madison Square Garden, Victor Wembanyama a livré une performance de patron pour offrir une victoire précieuse à San Antonio face aux Knicks. La série n’est pas encore pliée._

Les Spurs avaient le dos au mur. Après deux défaites à domicile, dont une cruelle d’un point, l’équipe texane se déplaçait à New York avec l’obligation de gagner pour éviter un 3-0 quasi insurmontable. Dans l’ambiance survoltée du Madison Square Garden, qui n’avait pas accueilli de finale depuis 1999, les hommes de San Antonio ont prouvé qu’ils avaient du répondant. Ils se sont imposés 115 à 111, réduisant l’écart dans la série à 2-1 contre les Knicks, auteurs de treize victoires consécutives avant cette défaite.

Victor Wembanyama a été le grand artisan de ce succès. Après deux premiers matches où il avait été muselé et frustré, le Français a cette fois trouvé des espaces près du cercle. À 22 ans, il a compilé 32 points, 8 rebonds, 6 passes, 2 interceptions et 3 contres. Une ligne de statistiques qui fait de lui le deuxième plus jeune joueur à atteindre au moins 30 points, 5 rebonds et 5 passes en finale, derrière Magic Johnson en 1980. Dès le premier quart-temps, il a ouvert le score sur un alley-oop et inscrit 9 points, permettant à son équipe de prendre les devants. Les Spurs ont enfin trouvé la clé de la défense new-yorkaise en servant leur géant de 2,24 m.

Mais la partie n’a pas été simple. Les Knicks ont réagi dans le deuxième quart-temps, portés par Jalen Brunson (32 points) et OG Anunoby (28 points), pour recoller au score. La fin de match a été sous haute tension, les deux équipes se rendant coup pour coup dans un Madison Square Garden en fusion. Les supporters new-yorkais, réputés pour leur ferveur, ont même hué Donald Trump pendant l’hymne national et pris pour cible Wembanyama après un geste non sanctionné sur leur chouchou Brunson. Dans ce climat hostile, le Français a gardé son sang-froid. Il a réussi un contre autoritaire et un alley-oop décisif dans les dernières minutes, tandis que son coéquipier Stephon Castle enterrait le match sur la ligne des lancers à six secondes de la sirène. Prochain rendez-vous mercredi, toujours à New York, pour tenter d’égaliser la série.

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