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Tempête au sommet du football français : McCourt et Oughourlian dénoncent la gestion de la LFP

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Deux présidents de club s’unissent pour critiquer vertement la direction actuelle, pointant des échecs stratégiques et financiers, tandis que l’entourage du président visé défend son bilan.

À la veille de l’assemblée générale de la Ligue 1, une offensive médiatique de poids secoue l’institution dirigeante du football français. Le propriétaire de l’Olympique de Marseille et le président du Racing Club de Lens ont joint leurs voix dans un réquisitoire sans concession contre la politique menée par la Ligue de Football Professionnel. Sans jamais citer nommément son président, les deux dirigeants ont dressé un constat sévère d’échec et de mauvaise gestion.

L’homme d’affaires américain, habituellement discret, n’a pas mâché ses mots en dénonçant une organisation qui ne représenterait plus les intérêts des clubs. Il a fustigé une gestion financière qualifiée d’irrationnelle et souligné le retard croissant pris par le championnat français sur ses concurrents européens. Le constat est sans appel : avec 1,3 milliard d’euros de pertes enregistrées l’année dernière, la situation serait devenue intenable sous la direction actuelle.

Le président lensois a enfoncé le clou en accusant la LFP d’avoir abandonné les clubs et failli à sa mission. Le problème fondamental résiderait dans une absence totale de responsabilité, avec des dirigeants maintenus en poste malgré des résultats catastrophiques et des rémunérations jugées indécentes au regard des performances. Cette critique conjointe marque une escalade significative dans les tensions entre certains clubs et l’instance dirigeante.

En réponse à ces attaques, l’entourage du président de la LFP a tenté de minimiser la portée de ces accusations. On y défend un bilan contrasté, soulignant qu’aucun club n’a connu de défaut de paiement malgré les prédictions alarmistes. Le mercato dynamique, le début de saison prometteur et les performances européennes sont avancés comme preuves d’une gestion plus positive que ne le laissent entendre les détracteurs. La polémique serait selon eux attisée par ceux qui n’auraient pas accepté les résultats de l’élection de 2024.

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