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Bassin de Thau

[Frontignan] Feu dans une habitation à La Peyrade

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Une villa aux prises avec les flammes. On a frôlé la catastrophe vendredi vers 11h45.

Le feu s’est déclaré dans une habitation individuelle avec un étage dans un quartier résidentiel de La Peyrade Rue du Tennis. D’importants moyens ont été mobilisés.

Heureusement le feu ne s’est pas étendu et a été circonscrit par les sapeurs-pompiers qui sont intervenus rapidement. On ignore encore les causes exactes du départ de feu, peut-être à t il été causé par un court circuit ?

Histoire de vous rappeler que toute installation électrique doit être réalisée par un électricien professionnel conformément aux normes de sécurité en vigueur.

Quoi qu’il en soit heureusement que les dégâts ne s’arrêtent à un seul pavillon, ils auraient pu être plus conséquent si le sinistre s’était propagé dans le lotissement voire jusqu’aux portes de la garrigue.

Bien que cet incendie n’ait pas fait de blessés, c’est avec tristesse que nous avons appris la mort d’un chien qui se trouvait dans la maison. La rédaction du Singulier présente ses sincères condoléances au propriétaire d’  »Hercule »

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Mèze

Mèze : Thierry Baëza dénonce une discrimination de la municipalité envers le reste des élus

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Thierry Baëza, conseiller municipal minoritaire à Mèze, a adressé une lettre au maire de la ville et au préfet de l’Hérault pour dénoncer une discrimination.

L’objet de la lettre parle de lui même : « communication discriminatoire de la Municipalité – Atteinte au Droit d’expression des élus minoritaires »

Il aborde directement le fait que les élus d’Agir pour Mèze auraient été volontairement exclus de toute communication municipale. Selon ses dires, le maire de la Ville de Mèze, Henry Fricou ne laisserait apparaître sur les supports de communication de la ville, seulement la majorité municipale en place.

L’élu cite dans un long courrier le texte de loi sur le devoir du maire à traiter tous ses élus de manière égale. Il demande à ce que les conseillers municipaux d’Agir pour Mèze puissent « bénéficier du même traitement en matière de communication et à tout le moins, de bénéficier du droit d’expression (…) ».

Le droit d’expression de l’opposition serait absent

Ensuite, Thierry Baëza aborde le droit d’expression de l’opposition plus en profondeur, en évoquant la jurisprudence administrative sur le compte Facebook de la ville. Le problème, une page peut être assimilée à un bulletin d’information : « dès lors qu’y sont publiées des informations sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, les réalisations municipales. Ce qui est le cas du site internet de la ville de Mèze ».

Il ajoute que pour ne pas être affilié à un bulletin d’information, la page de la commune ne devrait pas diffuser de photos, et devrait se contenter de donner des informations en temps réel sur des évènements. Étant donné que ce n’est pas le cas, la page ne devrait pas échapper au droit d’expression de l’opposition.

Même problème pour le site, et l’élu dénonce « ce traitement parfaitement discriminatoire en matière de communication » notamment sur une sélection d’évènement. Sont cités les commémorations, le défilé du 13 juillet, l’acceuil des nouveaux Mézois, les terrasses en fête, et beaucoup d’autres.

En plus du manque de diffusion médiatique sur Agir pour Mèze, il ajoute qu’ils n’ont pas été invités par la ville à divers évènements.

Un vrai ras le bol

De vive voix, Thierry Baëza parle de cette lettre, comme « une piqure de rappel obligatoire, sinon, on n’existe pas ». En effet, la mairie qui n’a pas répondu à cette lettre, semble donner un traitement de l’ignorance aux élus minoritaires, mais surtout de l’opposition.

Ces oublis, ou plutôt cette indifférence à l’égard des élus non majoritaire dure « depuis des années, et s’est accentuée ». Pour le conseiller municipal, « la municipalité ne respecte pas les lois, et s’il faut refaire une procédure, on la mettra en place ».

Il donne deux exemples forts, prouvant la sorte d’abus de pouvoir de la mairie à l’encontre de l’opposition. Déjà, une plainte a du être déposée contre elle pour rétention de courrier, un citoyen avait écrit une lettre pour eux, et la mairie l’avait sommé de reformuler cette lettre avant de l’envoyer. Lettre qu’ils n’ont jamais reçu.

Autre anecdote sympa, le maire d’Agde avait invité tous les élus communautaires par courrier. Alors que la Ville de Mèze avait reçu le courrier à temps pour assister à l’évènement, Thierry Baëza a reçu chez lui « la lettre d’invitation le 15 juillet, et Vinocap se terminait le 15, ils ne m’ont pas prévenu avant ».

Il ajoute l’exemple du local des élus minoritaires en « état déplorable », pour lequel la mairie ne semble pas se sentir concernée. Ils doivent faire les réunions chez l’un et l’autre, car il est inutilisable. De plus, depuis le début de l’année, « seuls trois conseils municipaux ont pris place à Mèze », selon l’élu, la mairie évite simplement tout contact avec eux.

Ajoutant à ça l’utilisation du site de la ville comme lieu de campagne, et les 6 journaux municipaux en quelques mois.. Entre l’opposition et la mairie de Mèze, ambiance conviviale assurée…

Contactée à plusieurs reprises par notre rédaction, la Ville de Mèze n’a pas souhaité répondre à nos questions.

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A LIRE AUSSI > Agir pour Mèze continue son travail pour la transparence et dépose plainte pour détournement de fonds publics

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Sète

Sète : un jeune sétois de 22 ans décédé après sa première injection du vaccin Pfizer

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Maxime Beltra

Lundi soir, Maxime Beltra, un jeune homme de 22 ans, est décédé 9h après sa première injection du vaccin Pfizer. Son père affirme que le vaccin est la cause de la mort.

« Il devait partir en Grèce avec un ami, il vient de décéder après un choc allergique avec le vaccin », déclare Frédéric Beltra dans une vidéo pleine d’émotion postée lundi matin sur Facebook/Twitter et qui comptabilise plus 400.000 vues à ce jour. Beaucoup de ses amis partagent également sa photo à travers les stories sur les réseaux sociaux pour lui rendre hommage.

Le jeune Maxime Beltra qui a été vacciné ce lundi 26 Juillet à 14h au centre de vaccination de Sète comme l’atteste un document officiel, est décédé vers 23h00 à son domicile. Soit 9 h après sa première injection du vaccin Pfizer. Que s’est t-il passé ? Cette 1ère injection du vaccin Pfizer est-t-elle responsable directe du décès du jeune sétois ? Visiblement oui, d’après les propos de son père. « Le salon est devenu une salle d’opération, les médecins et les pompiers ont tout donné pour le ramener », explique-t-il tristement.

Avec la rage d’un père qui vient de perdre son fils, Frédéric Beltra s’en prend à ceux qu’il juge responsable de la mort de Maxime : « les élites ».

La faute au vaccin selon le père

La charge est donnée au vaccin dans un premier temps : « Nous sommes en train de vacciner la population avec des traitements qui n’ont jamais été examiné en profondeur, dont nous ne connaissons pas les effets secondaires, qui n’on pas été certifié et vérifié, qui tue des jeunes en pleine forme », déclare-t-il. Puis, très vite, il s’en prends aux responsables politiques : « Vous êtes des criminels, des corrompus (…) la moindre parole sur le vaccin vous l’éteignez, vous êtes des médiocre en tout ».

La voix étranglée par l’émotion, mais puissante, remplie de colère, Frédéric Beltra dénonce les personnes responsables de cette vaccination. Selon lui, le remède est pire que la maladie : « J’ai perdu mon seul fils pour un virus qui tue moins de 0,1% de la population ».

Le but de cette vidéo ? Qu’elle fasse « le tour du monde », afin de dénoncer ces « élites ».

Une enquête a été ouverte par le parquet de Montpellier afin de déterminer les circonstances exactes du décès de Maxime. Une autopsie devrait être pratiquée dans les prochaines heures au département de médecine légale de l’hôpital de Lapeyronie à Montpellier.

La rédaction du journal Le Singulier présente ses plus sincères condoléances à la famille de Maxime Beltra.

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Bassin de Thau

Thau : première BD pour Morgane Chauvet et Mataïrea Mare

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Deux jeunes de Poussan et Frontignan se sont lancés dans le dessin en publiant une bande dessinée sur le site Webtoons. 

Heisenberg, ce mot ne vous évoque rien ? Pourtant c’est le nom de la première bande dessinée de Morgane Chauvet de Poussan et Mataïrea Mare de Frontignan qui vient de sortir sur internet.
« Chasyslomani est une petite ville sans prétention du fin fond de la Sibérie. Elle l’était, jusqu’à ce que toutes les horloges se soient arrêtées de tourner. Ce premier événement était précurseur de ce qui mènerait le monde à une inexorable fin. » Le synopsis annonce une histoire du genre thriller, qui va vous intriguer et vous plonger dans son monde assez rapidement.  

Une histoire, quatre mains

Ce couple de jeunes adultes de la vingtaine s’est rencontré au lycée. Leurs passions se sont entrechoquées et depuis collaborent sur cette bande dessinée « Heisenberg ». Pour cette dernière, chacun avait son rôle attitré, « Nous avons tous les deux écrits le scénario, (…) pour la mise au propre, Mataïrea s’occupe des personnages et moi des décors. » nous explique Morgane. Leur inspiration ? Le goût pour le mystère et les secrets.  « On aime tout remettre en question et aller creuser dans le tabou. » explique la dessinatrice, « on a toujours aimé écrire tous les deux et lorsqu’on créé ensemble tout s’emboite parfaitement. » voilà les paroles d’un duo qui se complète parfaitement et qui plus est, a de l’ambition, car pour pouvoir participer à un concours qui peut leur octroyer notoriété et argent !

Plus qu’une bande-dessinée

« C’est pour moi le moyen de devenir quelqu’un » détaille-t-elle. Car pour le duo de dessinateurs, dessiner est plus important que ce que vous croyez. « C’est pour moi un moyen de m’exprimer.  Avec le dessin la possibilité de transmettre des émotions aux gens ». 

De plus, la bande dessinée est inscrite à un concours où n’importe qui qui veut s’essayer au maniement du crayon peut participer. « Nous avons jusqu’en août pour faire grandir notre communauté et peut-être avoir la chance de remporter entre 5000€ et 15000€ », et ça a l’air très bien parti ! Plus de 330 lectures et elle est classée deuxième dans sa catégorie, c’est un bon début ! « les vues sont très importantes, et les likes vont donner de la crédibilité au classement » complète Morgane. 

Si vous êtes attentifs, nos deux Héraultais se sont amusés à cacher des indices qui annoncent la suite de l’histoire dans le premier volet, vous devrez donc chercher attentivement ( car c’est très bien caché) cinq indices qui annoncent une suite encore plus trépidante que le premier volet. Une suite qui sera disponible sûrement dans les semaines à venir « si nous sommes rapides, je dirais dans une à deux semaines et l’épisode 3 maximum le 30 août ». Restez donc à l’affût pour suivre cette fabuleuse histoire de nos deux dessinateurs. 

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