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Crise politique à Bouzigues : Le budget municipal rejeté une seconde fois

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Bouzigues en ébullition : crise municipale sans précédent autour du maire, Cédric Raja

C’est une impasse totale à Bouzigues, le maire Cédric Raja se heurte toujours à une majorité profondément divisée, le budget municipal ayant été rejeté pour la deuxième fois.

La crise politique à Bouzigues s’aggrave alors que la majorité municipale a rejeté pour la deuxième fois le budget proposé par le maire Cédric Raja, avec un vote de 6 pour, 8 contre et 5 abstentions, lors de la séance du conseil municipal tenue hier soir.

Ce nouvel échec, survenu ce lundi 29 janvier 2024, marque une étape critique dans le conflit politique qui secoue la ville depuis le rejet initial du budget le 19 décembre 2023. La décision de la majorité municipale révèle une fracture profonde au sein du camp de Cédric Raja, avec une opposition croissante à sa gestion de la municipalité.

Le maire, déjà en difficulté après le premier rejet du budget, se retrouve désormais dans une situation encore plus instable. Ce second refus accentue les divisions internes et suscite des interrogations quant à la capacité de la mairie à opérer efficacement. Les tensions paraissent s’être intensifiées, malgré la période d’un mois écoulée depuis le rejet initial du budget, qui aurait dû permettre de résoudre la situation.

Pour rappel, l’origine de cette crise est attribuée à ce que beaucoup considèrent comme une gestion autoritaire et un manque de transparence de la part du maire. Ces problèmes ont conduit à une perte de confiance de nombreux élus envers leur leader, ce qui se reflète dans les résultats du vote.

Avec le budget municipal rejeté une seconde fois, la ville de Bouzigues se retrouve dans une situation de paralysie administrative. Sans un budget approuvé, les services essentiels et les projets d’investissement sont en suspens, créant une incertitude parmi les habitants et les acteurs locaux.

Cette situation sans précédent à Bouzigues attire l’attention sur les défis auxquels les administrations locales peuvent être confrontées dans la gestion des différences internes, et souligne l’importance de la collaboration et de la transparence en politique municipale. Les prochains jours seront cruciaux pour déterminer l’avenir politique de Cédric Raja et la direction de Bouzigues.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Anonyme

    30 janvier 2024 at 16 h 13 min

    A une élue réfractaire qui indiquait pendant le conseil vouloir prendre la parole, M.Raja rétorque « Tu ne prends pas la parole, c’est MOI qui la donne! » …sa gouvernance est resumée en une phrase.

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Bouzigues

Coup de tonnerre à Bouzigues : le budget refusé, Cédric Raja explose en plein vol !

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Coup de tonnerre à Bouzigues : le budget refusé, Cédric Raja explose en plein vol !

Le maire de Bouzigues, Cédric Raja, s’est retrouvé ultra minoritaire ce soir. Dix élus de sa majorité ont voté contre le budget, entraînant son rejet. Cédric Raja semble proche de la sortie.

La commune de Bouzigues a été secouée par un événement politique majeur ce soir lors du conseil municipal. Pendant une séance du conseil municipal particulièrement tendue, le maire Cédric Raja a subi un revers cuisant avec le rejet de son projet de budget pour l’année 2024. Le vote s’est soldé par 10 voix contre et seulement 5 en faveur, un résultat surprenant surtout en l’absence de l’opposition, qui avait choisi de boycotter le conseil municipal et qui n’a pas pris part au vote.

Le rejet du budget met en lumière des divisions profondes au sein de la municipalité, des tensions que nous avions déjà évoquées dans un article récent (lire ici). Cédric Raja et ses derniers partisans avaient alors réfuté ces affirmations, les qualifiant de « fausses informations ». La crise politique, loin de se dissiper, apparaît donc bel et bien réelle à Bouzigues.

La gestion autoritaire et le manque de transparence du maire sont devenus des points de friction majeurs au sein de sa propre majorité, et il semble que de nombreux élus de son camp aient choisi de marquer leur désaccord en rejetant le budget proposé.

Maintenant que le budget a été rejeté, Cédric Raja est confronté à un dilemme délicat. Il pourrait choisir de revoir sa stratégie et de collaborer davantage avec les membres de sa majorité opposés à son approche actuelle. Dans ce cas, il pourrait présenter une version amendée du budget pour un second vote au conseil municipal dans les prochaine semaines.

Cependant, s’il persiste dans son attitude actuelle, la commune pourrait être confrontée à un blocage, le préfet étant alors autorisé à valider le budget en son nom. En fin de compte, la préfecture pourrait également prendre le contrôle des affaires courantes de la commune, en attendant de nouvelles élections.

La crise politique à Bouzigues est loin d’être résolue, et la suite des événements promet d’être cruciale pour l’avenir de la commune. Les habitants de Bouzigues attendent avec impatience de voir comment le maire et le conseil municipal résoudront cette situation complexe.

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Revivez la semaine des 350 ans de la Ville de Sète

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Revivez la semaine des 350 ans de la Ville de Sète
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La semaine des 350 ans de la Ville de Sète a été marquée par une série de révélations et de rebondissements qui ont secoué le paysage politique local. Voici un résumé des événements marquants de cette semaine chargée, présentés par notre rédaction.

1.Affaire mystérieuse autour du directeur des HLM de Sète :

L’accord de départ mystérieux de Jean-Paul GIRAL, ancien directeur de l’Office Public de Sète Thau Habitat, a soulevé des questions troublantes concernant la transparence financière au sein de cette institution publique. Les détails de cet accord intriguent la communauté locale.

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2.Pratiques de censure sur les réseaux sociaux :

Une enquête de notre rédaction révèle des pratiques de censure sur les réseaux sociaux de la ville de Sète, laissant les citoyens privés de leur droit à la liberté d’expression. Cette révélation remet en question la transparence de l’administration locale et suscite des inquiétudes quant à la communication publique.

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3.Tensions au Conseil Municipal à Sète :

Un coup de théâtre au Conseil Municipal de la ville de Sète, où deux élus ont quitté la séance, accusant François Commeinhes d’espionnage. Les dissensions politiques et les allégations explosives ont ébranlé la scène politique locale.

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4.Désaveu du président de Sète Agglopôle :

Au sein de Sète Agglopôle, le président fait face à un désaveu notable malgré les vents contraires. François Commeinhes peut néanmoins compter sur le soutien indéfectible du maire de Frontignan, Michel Arrouy, dans un contexte politique tendu.

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5.L’Ombre de François Commeinhes sur Bouzigues :

La crise politique secouant le paisible village de Bouzigues est marquée par des accusations de clientélisme, des divisions au sein de la majorité, et une opposition qui semble ne pas être à la hauteur. L’influence de François Commeinhes plane sur cette situation complexe.

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Bouzigues en ébullition : crise municipale sans précédent autour du maire, Cédric Raja

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Bouzigues en ébullition : crise municipale sans précédent autour du maire, Cédric Raja
©VilleDeBouzigues

Une crise politique agite le paisible village de Bouzigues : accusations de clientélisme, division au sein de la majorité, et une opposition pas au niveau.

Au premier regard, Bouzigues apparaît comme un paisible village bordant l’étang de Thau, loin des tumultes politiques qui agitent d’autres communes de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM). Mais sous ce voile de sérénité, la tempête gronde. Au centre de cette crise, le maire, Cédric RAJA, est assiégé par les reproches et mécontentements de ses propres élus de la majorité, pointant une gestion discutable et qui ne va pas dans le sens des administrés.

Au cœur des préoccupations : des contrats alloués sans mise en concurrence à des sociétés de maçonnerie, des baux municipaux attribués à des proches du maire sans l’aval du conseil municipal, et même des terrains annoncés préemptés pour décourager les acheteurs, ouvrant la voie à une vente privée sans entraves à sa première adjointe*, le tout à des prix défiant toute concurrence. Un climat de défiance s’installe progressivement à Bouzigues, faisant craindre à certains une « roue libre » du nouveau maire.

Face à cette situation explosive, dix élus de la majorité sur seize ont décidé de se rebeller contre ce qu’ils perçoivent comme du clientélisme s’immisçant dans les rouages de la commune. La rébellion a débuté en juillet 2023 lorsque ces élus ont massivement voté contre la demande de transfert de la séquence « éviter, réduire, compenser » (ERC) à la SAM, allant ainsi à l’encontre de l’avis du président François Commeinhes. Le prochain acte se déroulera cet après-midi, alors que les élus mécontents se réuniront autour du conseil municipal prévu à 17 heures. Selon nos informations, ils pourraient soit boycotter la séance pour entraver la tenue de l’assemblée en ne remplissant pas le quorum, soit être présents et voter contre tous les ordres du jour, paralysant ainsi la gestion de la commune.

La situation est devenue si préoccupante que certains envisagent de solliciter le Procureur de la République de Montpellier, inquiets face à ce qu’ils perçoivent comme de graves irrégularités.

En dépit de ces tensions, le maire Cédric RAJA n’est pas totalement isolé. L’influence du président de SAM, François Commeinhes, demeure perceptible, notamment à travers le soutien de deux élues, Alicia JAMMA et Elodie KERBIGUET. Leur rôle exact dans cette crise sera scruté dans nos futures éditions.

Au sein de cette crise qui ébranle la majorité municipale, le rôle de l’opposition suscite des questionnements majeurs. L’ancienne maire, Eliane ROSAY, semble davantage encline à apporter son soutien au maire actuel, malgré les critiques croissantes concernant sa gestion, que de dénoncer les agissements de cet édile accusé de pratiquer le clientélisme depuis le début de son mandat. Ce positionnement laisse perplexe de nombreux membres de la majorité municipale. Les habitants de la commune se retrouvent ainsi dans une situation inhabituelle où ce sont les élus de la majorité qui sont contraints de remplir le rôle de l’opposition, créant une atmosphère politique des plus étonnantes.

Bouzigues, autrefois préservé des maux du clientélisme et de l’entre-soi politique, se trouve désormais plongé dans un climat politique tendu. Un maire inexpérimenté semble avoir succombé à l’excès de pouvoir, tandis que les élus de la majorité se divisent entre ceux qui servent les intérêts des habitants et ceux qui soutiennent le maire pour des gains personnels. L’opposition, quant à elle, reste muette et semble complice de ce triste spectacle qui entache l’image de la commune. Les prochains développements de cette crise municipale retiennent l’attention de tous, alors que la tranquillité de ce village autrefois préservé semble aujourd’hui bien compromise.

*Mise à jour 02/10/23 – 13:38 : Notre rédaction a apporté une modification à l’article initial. Contrairement à ce qui a été initialement indiqué, la première adjointe de Bouzigues, Elodie KERBIGUET, n’a pas bénéficié d’un terrain du maire, Cédric Raja. Il s’agit plutôt d’une assistance directe de sa part dans une vente privée à privée.

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