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Sports- L1 : le Paris SG poursuit son sans-faute contre Clermont

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Le Paris Saint-Germain a tranquillement prolongé son départ canon en Ligue 1 avec une cinquième victoire en autant de journée, contre Clermont (4-0), samedi, et parfaitement préparé son entrée en Ligue des champions programmée mercredi.

L’absence des Sud-Américains n’a pas entravé la course du leader, qui a infligé à Clermont la toute première défaite de son histoire en L1, grâce à un doublé d’Ander Herrera (20e, 31e), un but très réconciliateur de Kylian Mbappé (55e) et une tête d’Idrissa Gana Gueye (65e).

La machine tourne bien, même sans ses Argentins Lionel Messi, Angel Di Maria et Leandro Paredes ni son Brésilien Neymar, au repos pour avoir joué dans la nuit de jeudi à vendredi en qualifications au Mondial-2022.

Toutes ces étoiles devraient rejoindre Mbappé dans la constellation PSG pour les débuts de la phase de poules de la C1 à Bruges, mercredi, où le trio magique Messi-Neymar-Mbappé pourrait enfin être aligné.

Le seul membre de la « MNM’s » sur la pelouse a porté son équipe, impliqué sur trois des quatre buts, et a réussi une opération de charme.

Si quelques sifflets ont accompagné son nom à la composition des équipes, par les supporters qui lui en veulent toujours pour ses envies de Real Madrid cet été, sa première action dangereuse a été applaudie (26e). Et son nom a été acclamé sans réserve, et trois fois, sur son but.

Donnarumma première

Mbappé, le féru de statistiques, en profite pour prendre seul la tête du classement des buteurs avec 4 buts. Les Clermontois Mohamed Bayo et Elbasan Rashani étaient aussi à 3 buts avant le match, mais le Guinéen était forfait et le Kosovar n’est entré que pour la dernière demie-heure, sans marquer.

Outre Mbappé, une autre star parisienne captait l’attention, le gardien Gianluigi Donnarumma, aligné pour la première fois. Keylor Navas, qui a joué avec le Costa Rica dans la nuit de mercredi à jeudi, était sur le banc.

Au-delà d’une légère frayeur sur un contrôle du pied (80e), l’Italien s’est surtout distingué pour sa superbe tenue pistache assortie de gants et crampons orange fluo. Il n’a guère eu l’occasion de marquer de points décisifs dans sa concurrence avec Navas.

Au changement de côté, il a eu droit à sa chanson du virage Auteuil sur l’air des lampions, « Donnarumma! Donnarumma! », mais n’a pas eu de gros arrêts à effectuer, malgré les efforts auvergnats.

Pourtant, fidèle à sa toute fraîche réputation, Clermont a joué courageusement, avec son pressing très haut, quelque fois jusque dans la surface parisienne.

Mais les hommes de Pascal Gastien ont rarement été dangereux, sauf sur un centre plongeant de Jodel Dossou que Pierre-Yves Hamel n’a pu couper, à quelque centimètres près (27e), ou une montée en dribbles de Jim Allevinah (43e).

Doublé d’Herrera

Mais ils ne disposent pas des mêmes armes… Les joueurs habituellement sur le banc du PSG seraient des stars à Clermont, comme Ander Herrera.

Le polyvalent et toujours disponible milieu espagnol a signé un doublé en surgissant à chaque fois au bon endroit.

Il a d’abord ouvert le score de la tête, profitant d’un bon travail d’Achraf Hakimi: Arthur Desmas n’a pu que repousser du gant le centre du Marocain, et l’a envoyé vers Herrera.

Le but du doublé doit beaucoup à Mbappé, qui a feinté Cédric Hountondji d’un crochet sec pour centrer, mais le ballon a été contré par l’autre central auvergnat, Florent Ogier, pour atterrir une nouvelle fois sur Herrera.

Le Basque a même eu une balle de triplé, mais sa frappe a été contrée par Zedadka (39e), de la poitrine.

Mbappé a signé lui-même le troisième, sur un de ces contres éclairs dont il a le secret, grâce à une belle passe en cloche de Julian Draxler.

Puis il a conduit au but de « Gana », qui a repris de la tête une frappe du champion du monde déviée par Desmas. Le Sénégalais, au départ de l’action, a bien mérité de la conclure.

Enfin la dernière recrue parisienne, le latéral portugais Nuno Mendes, a effectué ses premières minutes en fin de match. Le somptueux casting parisien sera plus complet à Bruges…

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Open d’Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

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Open d'Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Le Serbe de 35 ans a battu en finale à Melbourne le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/4), 7-6 (7/5).

Novak Djokovic s’est offert un dixième sacre à Melbourne en dominant, en 2h56 de jeu, Stefanos Tsitsipas (6-3, 7-6, 7-6), dimanche 29 janvier. Avec ce dixième succès à Melbourne en autant de finales, le Serbe égale le record de 22 titres en Grand Chelem de Rafael Nadal. Dans le même temps, « Nole », 35 ans, récupère la place de numéro 1 mondial, qu’il n’avait plus occupée depuis juin 2022.

Le Grec, qui aussi avait la possibilité d’occuper cette première place en cas de victoire, grimpe d’une place du classement ATP (3e). Tsitsipas, qui disputait sa deuxième finale en Grand Chelem, tenait à prendre sa revanche face au Serbe, qu’il l’avait déjà battu en finale de Roland-Garros en 2021. Mais le Grec a de nouveau dû rendre les armes, cette fois en trois sets. À 24 ans et auteur d’un formidable parcours à Melbourne, Stefanos Tsitsipas aura probablement, d’autres occasions de disputer une finale de Grand Chelem.

A 35 ans, il reste à Novak Djokovic « sans aucun doute deux, trois ans » pour amasser encore des titres du Grand Chelem, a estimé son entraineur.

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Open d’Australie : Aryna Sabalenka remporte son premier Grand Chelem

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Open d'Australie : Aryna Sabalenka remporte son premier Grand Chelem

Aryna Sabalenka a remporté, à 24 ans, son premier titre du Grand Chelem. En finale de l’Open d’Australie samedi, la Biélorusse a renversé Elena Rybakina (4-6, 6-3, 6-4).

Aryna Sabalenka, grande première ! La Bélarusse, tête de série N.5 de cet Open d’Australie, s’adjuge à 24 ans son premier titre du Grand Chelem. Elle a renversé la Kazakhe Elena Rybakina ce dimanche, après un gros combat, et succède à l’Australienne Ashleigh Barty au palmarès du tournoi. Grâce à ce succès en trois manches (4-6, 6-3, 6-4), elle va retrouver lundi le deuxième rang mondial, le meilleur classement de sa carrière. C’est le premier échec en finale d’un Majeur pour Rybakina, lauréate du dernier Wimbledon, mais qui va tout de même monter à la 10 e place.

Melbourne attendait un match de cogneuses, et l’a eu. Cette finale fut très accrochée, les deux femmes se renvoyant coup pour coup tout a long d’une grosse bataille de 2h34. Dans la continuité de son parcours remarquable, qui l’a amenée à éliminer notamment la N.1 mondiale Iga Swiatek, Elena Rybakina (23 ans, tête de série N.22) a réalisé la meilleure entame de match. Elle a logiquement remporté le premier set, sereine, impassible, faisant parler son expérience à ce stade d’un tournoi majeur.

Et Sabalenka a tout renversé

En face, Aryna Sabalenka semblait quelque peu intimidée par l’enjeu, elle qui avait déjà joué trois demi-finales en Grand Chelem (Wimbledon 2021, US Open 2021 et 2022) sans jamais parvenir en finale. Mais on sentait, derrière la fébrilité, une puissance de feu en fermentation. Si bien que lorsque Rybakina a baissé de régime à l’entame de la deuxième manche, notamment au service, la Bélarusse a su saisir sa chance en étant agressive au retour. Elle s’est logiquement emparée du set.

Le troisième set devait donc être de celui de la bagarre, avec deux joueuses jouant au même moment un très bon tennis. Chacune a assuré sa mise en jeu, mais on sentait Sabalenka légèrement au-dessus. En témoignent ses jeux de service plus facilement remportés, tandis que Rybakina se maintenait à flot tant bien que mal en serrant le jeu dans les moments chauds. Mais elle finit pourtant par craquer à 3-3 sous les assauts répétés de la Bélarusse, dont les frappes n’ont cessé de gagner en puissance et en précision.

Il a fallu ensuite servir pour le gain du match à 5-4. Et il ne fait aucun doute qu’Aryna Sabalenka a dû repenser à ces heures et ces heures d’entraînement passées à tenter d’améliorer ce service maudit. Cette mise en jeu qui lui fit commettre tant de doubles fautes en 2022, y compris en finale du Masters contre Caroline Garcia. Contre Elena Rybakina, son service a de nouveau été sa plus grande force, avec 17 aces claqués, mais aussi sa plus grande faiblesse, en témoignent les 7 doubles fautes. Sur sa première balle de match, elle en a commis une, la première du set. Mais elle s’en est procurée trois autres, et la quatrième a été la bonne. Un mental de championne.

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France

Paris 2024 : l’Ukraine menace de boycotter les Jeux olympiques si des athlètes russes participent

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Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, a demandé à son homologue français Emmanuel Macron lors d’un entretien téléphonique de ne pas autoriser les athlètes russes à concourir lors des Jeux olympiques de Paris 2024. Patron du comité d’organisation, Tony Estanguet a ensuite rappelé que c’était le CIO qui devrait en décider.

Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ne font pas que discuter de l’éventuel envoi de chars de combat par la France à l’Ukraine, pour la soutenir dans sa guerre contre la Russie. Les deux chefs d’Etat ont échangé au téléphone sur les prochains Jeux olympiques, qui se dérouleront à Paris du 26 juillet au 11 août 2024. Pour Zelensky, les athlètes russes ne doivent pas être autorisés à participer à la compétition. « J’ai particulièrement insisté sur le fait que les athlètes russes ne doivent pas avoir leur place aux JO de Paris », a confié le président ukrainien après son entretien avec son homologue français.

Après l’envahissement de l’Ukraine depuis la Russie mais aussi la Biélorussie par les troupes de Vladimir Poutine, le 24 février 2022, soit trois jours après la cérémonie de clôture des Jeux d’hiver de Pékin, donc pendant la trêve olympique, le Comité international olympique (CIO) avait sanctionné Russes et Biélorusses, d’abord exclus des Jeux paralympiques de Pékin. Aucun de ces deux pays n’a depuis pu organiser d’événement sportif international officiel, et leurs sportifs concourent désormais sous bannière neutre.

Estanguet : « C’est le CIO qui décide »

Et alors que Volodymyr Zelensky avait réclamé à la mi-décembre que les athlètes russes soient placés dans un « isolement complet » de toutes compétitions internationales, Thomas Bach, le président du CIO, a lui manifesté sa volonté de maintenir des sanctions fermes vis-à-vis de la Russie et de la Biélorussie. « Ces sanctions contre les États et les gouvernements russes et bélarusses doivent rester et resteront fermement en place, déclarait le dirigeant allemand, ancien champion olympique de fleuret, dans son message de Nouvel An. En cette nouvelle année, les athlètes ukrainiens peuvent compter sur l’engagement total du CIO et de l’ensemble du mouvement olympique en faveur de cette solidarité. Nous voulons voir une équipe forte de l’Ukraine aux Jeux olympiques de Paris 2024 et aux Jeux olympiques d’hiver de Milan Cortina 2026. »

Président du comité d’organisation des JO parisiens, Tony Estanguet a rappelé mercredi devant la presse que « c’est bien le CIO qui décide des délégations qui sont autorisées à participer aux Jeux olympiques », a d’abord déclaré le triple champion olympique de canoë. « Le comité d’organisation n’a pas à intervenir dans le choix des délégations qui doivent participer aux Jeux. Nous, on attendra les règles édictées. A date, le comité paralympique a décidé d’exclure les Russes et de refaire un point d’étape fin 2023. Le CIO a également mis un certain nombre de sanctions pour tous les dirigeants du sport russe, sur le drapeau, sur les délégations », a conclu le patron du COJO.

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