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Macron promet de faire de 2024 une « année de détermination »

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Macron promet de faire de 2024 une "année de détermination"

Le président français Emmanuel Macron a annoncé son intention de faire de 2024 « une année de détermination et d’action », lors de ses vœux à la télévision dimanche soir. Il a insisté sur les grands rendez-vous destinés à rassembler la nation, comme les Jeux olympiques d’été de 2024, les commémorations du Débarquement ou la réouverture de Notre-Dame.

Lors de ses vœux à la nation pour la nouvelle année, le président Emmanuel Macron a annoncé son engagement à faire de 2024 une « année de détermination » tout en soulignant l’importance de continuer à agir malgré les défis persistants. Lors de cette allocution traditionnelle de la Saint-Sylvestre, le chef de l’État a célébré les « fiertés françaises » liées aux Jeux Olympiques et à la réouverture de Notre-Dame, tout en laissant planer le mystère sur un « rendez-vous avec la Nation » prévu pour janvier.

Le président n’a pas donné de détails sur ce rendez-vous imminent ni sur un éventuel remaniement gouvernemental, mais a réaffirmé sa vision pour la France. « Le nouveau cap que nous avons évoqué avant Noël est en réalité le même depuis près de sept ans que je dirige la France : la rendre plus forte et plus juste, la libérer, la protéger, et l’unir, » a-t-il déclaré. Il a insisté sur la nécessité d’un « réarmement économique », d’un « réarmement de l’État et de nos services publics », et a ajouté un nouvel aspect, un « réarmement civique » centré autour de l’éducation.

« La France, c’est une culture, une histoire, une langue, des valeurs universelles qui s’apprennent dès le plus jeune âge », a souligné Emmanuel Macron.

Le président a laissé entendre que des détails sur la manière dont la Nation relèvera ces défis seront communiqués dans les semaines à venir, laissant planer le suspense quant à ce qui pourrait être une série de « moments » tout au long du mois de janvier, selon son entourage.

Olivier Faure, le chef du Parti socialiste, a critiqué la rhétorique du président en la qualifiant de « grandiloquente », accusant ainsi Macron de masquer l’absence de perspectives concrètes.

L’année 2023 a été marquée par des défis majeurs, notamment les conflits en Ukraine et au Proche-Orient. Emmanuel Macron a réitéré son engagement à soutenir Kiev et a assuré qu’il n’oubliait pas les otages retenus par le Hamas à Gaza. Cependant, cette année a également mis en lumière les difficultés de son second quinquennat sans une majorité absolue à l’Assemblée nationale pour gouverner, avec des réformes impopulaires telles que celle des retraites et la loi sur l’immigration qui ont divisé son camp.

Malgré les défis, le président Macron a martelé son engagement à agir dans l’intérêt de la Nation en 2024, que ce soit pour l’éducation, une République plus forte ou pour atteindre l’ambition du plein emploi.

« L’année 2024 doit avant tout être une année de détermination. Agir, agir encore, dans l’intérêt de la Nation », a-t-il conclu, tout en reconnaissant les impatiences de la population.

Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, a commenté en réaction : « Il dit : +plus et plus vite+ ! Nos vœux : pas ça! ».

Le président Macron a ainsi lancé une année de défis et d’actions pour la France, tout en laissant planer le suspense sur ce que réserve l’avenir politique du pays.

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« Bavardage creux », « dérive préoccupante » : les politiques réagissent à l’allocution d’Emmanuel Macron

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"Bavardage creux", "dérive préoccupante" : les politiques réagissent à l'allocution d'Emmanuel Macron

Emmanuel Macron, dans son allocution, promet un gouvernement d’intérêt général, mais les critiques fusent de tous bords politiques.

Dans son discours adressé à la nation, Emmanuel Macron a esquissé une vision de la France unie sous un « gouvernement d’intérêt général », une rhétorique qui se veut rassembleuse. Pourtant, ce message semble avoir rencontré un mur de scepticisme et de critiques de la part de ses adversaires politiques.

Jean-Luc Mélenchon, leader de la France Insoumise, a vivement critiqué le discours présidentiel, le qualifiant de « bavardage creux et prétentieux ». Pour lui, l’utilisation de l’article 49.3 pour imposer des lois sans vote parlementaire est une atteinte directe à la démocratie, justifiant ainsi la censure du gouvernement Barnier. Cette censure, selon Mélenchon, n’est pas dirigée contre Barnier, mais contre la politique d’Emmanuel Macron lui-même.

De l’autre côté de l’échiquier politique, Jordan Bardella du Rassemblement National a également exprimé son inquiétude face à ce qu’il perçoit comme une « dérive préoccupante » de la macronie. Il suggère que le président s’éloigne des réalités du terrain et du peuple français.

Boris Vallaud du Parti Socialiste a quant à lui voté la motion de censure comme une « sanction d’un mauvais budget de la sécurité sociale », tout en appelant à un Premier ministre issu de la gauche. Cette critique vise non seulement le fond du discours mais aussi la forme, dénonçant une politique qui, selon lui, manque de considération pour les besoins sociaux.

Marine Tondelier, d’Europe Écologie Les Verts, a salué la prudence de Macron dans la nomination de son Premier ministre, mais n’a pas manqué de critiquer le ton « condescendant » du discours. Elle semble apprécier la retenue du Président dans sa précipitation à nommer un successeur à Barnier, mais déplore le manque de respect perçu dans son allocution.

Enfin, Rachida Dati, ancienne ministre, a indiqué que Macron devrait agir rapidement pour nommer un nouveau Premier ministre, reflétant une attente de décisions concrètes et rapides de la part du Président.

L’allocution d’Emmanuel Macron, bien que visant à rassurer et à fédérer, a plutôt suscité un concert de critiques, reflétant un fossé grandissant entre le chef de l’État et les représentants de diverses tendances politiques. Ce discours, loin de combler les divisions, semble les avoir accentuées, laissant le public informé dans l’attente de voir comment le Président répondra à cette vague de scepticisme.

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Macron face à la nation : un rendez-vous à 20h pour dissiper le flou

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Macron face à la nation : un rendez-vous à 20h pour dissiper le flou

Après la chute historique du gouvernement Barnier, Emmanuel Macron s’adressera aux Français jeudi soir. Une allocution attendue qui pourrait définir l’avenir politique du pays et du président lui-même.

La chute du gouvernement de Michel Barnier, renversé par une motion de censure à l’Assemblée nationale, a plongé la France dans une crise politique sans précédent depuis des décennies. Cette situation met également le président Emmanuel Macron sous une pression inédite, alors qu’il doit gérer à la fois une majorité relative fragilisée et des appels de l’opposition à sa démission.

Dans ce contexte tendu, l’annonce de l’Élysée d’une allocution présidentielle prévue à 20h jeudi suscite une attente considérable. Le chef de l’État, récemment rentré d’Arabie Saoudite, devra non seulement répondre à l’urgence politique créée par la chute de son Premier ministre, mais aussi rassurer un pays en quête de stabilité. Le silence persistant sur la nomination d’un successeur à Michel Barnier alimente les spéculations, renforçant l’importance de cette prise de parole.

Pour Emmanuel Macron, ce discours est une occasion cruciale de reprendre la main sur le récit politique. Il devra convaincre qu’il est encore en mesure de gouverner face à une Assemblée nationale frondeuse et une opinion publique de plus en plus critique. Ses opposants, notamment La France insoumise, ne manqueront pas de scruter chaque mot, prêts à amplifier la contestation si le message présidentiel ne répond pas aux attentes.

Alors que l’histoire de la Ve République n’a que rarement connu de telles impasses, l’intervention de 20h pourrait être déterminante pour définir non seulement les prochaines étapes institutionnelles, mais également l’avenir d’un mandat déjà marqué par des défis multiples. La France attend des réponses, et c’est désormais à Emmanuel Macron de les fournir.

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Réouverture de Notre-Dame: 6.000 policiers et gendarmes mobilisés, annonce le préfet de police

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Réouverture de Notre-Dame: 6.000 policiers et gendarmes mobilisés, annonce le préfet de police

La cathédrale Notre-Dame de Paris rouvre ses portes après une restauration titanesque. Un impressionnant dispositif de sécurité sera mis en place pour garantir la sérénité de l’événement.

La réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris, prévue pour ce week-end, sera marquée par un dispositif de sécurité d’une ampleur exceptionnelle. Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a dévoilé les détails de cette opération lors d’une conférence de presse, soulignant l’importance de protéger cet événement symbolique et historique.

Le déploiement de 6.000 agents des forces de l’ordre, comprenant policiers et gendarmes, est prévu pour les deux jours de célébrations. Ce chiffre reflète l’engagement des autorités à garantir la sécurité de la cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement attendus, ainsi que des milliers de visiteurs. Ce dispositif est comparable à celui mis en place pour la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, illustrant ainsi la gravité de la situation sécuritaire.

Bien que Laurent Nuñez ait affirmé qu’aucune menace spécifique n’avait été identifiée, il a rappelé que la France demeure sous le coup d’un niveau de menace terroriste élevé. Pour faire face à ce risque, des mesures supplémentaires seront prises, notamment l’implication de militaires du dispositif Sentinelle et une attention particulière portée à la lutte contre les drones, sous l’égide de l’armée.

La brigade fluviale et la BRI, avec ses tireurs d’élite, seront également de la partie, renforçant ainsi la sécurité sur l’île de la Cité, où l’accès sera strictement contrôlé. Seuls les invités et les prestataires de services auront le droit d’accéder à cette zone historique, tandis que la circulation sera interdite.

Les préparatifs pour la réouverture ont déjà commencé, avec des restrictions de circulation mises en place dès mercredi. Cinq zones de confinement seront établies sur les quais hauts de la rive gauche pour accueillir jusqu’à 40.000 personnes samedi, tandis que la capacité de la cathédrale elle-même est limitée à 3.000 personnes.

Lors de cette conférence, le préfet de police était accompagné par des figures importantes de la vie parisienne, telles que Mgr Olivier Ribadeau Dumas, recteur de Notre-Dame, Patrick Bloche, premier adjoint à la maire de Paris Anne Hidalgo, et Ariel Weil, maire de Paris Centre, soulignant ainsi l’engagement collectif pour la réussite et la sécurité de cet événement.

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