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Les Vikings toussent la compétition peut basculer

Fatigue, climatisation et microbes s’invitent dans le camp norvégien. À l’approche d’un quart de finale contre l’Angleterre, le sélectionneur Stale…

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Les Vikings toussent la compétition peut basculer

Fatigue, climatisation et microbes s’invitent dans le camp norvégien. À l’approche d’un quart de finale contre l’Angleterre, le sélectionneur Stale Solbakken tente de rassurer mais les doutes s’installent.

La Norvège vacille. Pas seulement sous les assauts de ses adversaires. Un ennemi invisible rode dans le groupe scandinave depuis le début de la Coupe du monde. Le sélectionneur Stale Solbakken en a fait les frais le premier. Après la lourde défaite contre la France (4-1) il y a deux semaines, il toussait encore. Depuis, d’autres membres de l’équipe ont montré des signes de faiblesse. Le défenseur droit Marcus Pedersen a été déclaré indisponible pour le huitième de finale épique remporté face au Brésil (2-1). Plus tôt dans le tournoi, l’attaquant Jorgen Strand Larsen avait déjà été victime d’un épisode de fièvre.

Solbakken ne cherche pas d’excuse mais il pose les faits. Les changements de température, la climatisation dans les hôtels et les stades, les vols incessants à travers les États-Unis. « Nous sommes plus de cinquante personnes, ce serait étrange que ça ne touche personne », glisse-t-il. Son équipe a dû traverser le pays pour jouer son seizième de finale à Dallas, avant de revenir sur la côte Est. Un sacré contraste climatique. Pour Marcus Pedersen, le technicien ajoute une dimension mentale. Le jeune joueur s’entraînait normalement mais son corps ne suivait plus. « Il est venu en pensant être remplaçant, puis il a très bien joué deux matchs. Sa tête est pleine, son corps est saturé. Tout a craqué. »

Rien d’alarmant selon le staff. Mais à l’heure d’affronter l’Angleterre à Miami, ces petits grains de sable pourraient peser lourd. Les Norvégiens, portés par un Erling Haaland en forme, ont jusqu’ici surmonté les obstacles. Mais la maladie bête ne prévient pas. Elle choisit son moment.

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