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L’orage débarque et le match s’arrête : le Mondial américain sous haute tension météo

Les orages viennent de jouer les arbitres à Austin, avec une interruption d’1h40 entre l’Arabie saoudite et Porto Rico. Un avant-goût qui met déjà le…

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L'orage débarque et le match s'arrête : le Mondial américain sous haute tension météo

Les orages viennent de jouer les arbitres à Austin, avec une interruption d’1h40 entre l’Arabie saoudite et Porto Rico. Un avant-goût qui met déjà le prochain Mondial sous pression.

Le ciel a grondé au Texas. C’était un simple match amical, mais le scénario a glacé les observateurs. À la 21e minute, tout s’est figé. La raison ? Un éclair détecté dans un rayon de treize kilomètres. Le protocole local est implacable : dès qu’une décharge électrique est repérée, le match s’arrête pour au moins 30 minutes. Et si un nouvel éclair survient, le compteur repart à zéro. Sans limite de durée. Les spectateurs ont été invités à se réfugier sous les toits ou à l’intérieur, tandis que les joueurs ont regagné les vestiaires. Une attente de près de deux heures, puis la rencontre a repris. Mais l’alerte est lancée.

Ce n’est pas un cas isolé. En 2025, lors du Mondial des clubs, Chelsea et Benfica avaient vécu un calvaire similaire à Charlotte. Le match avait duré quatre heures et 37 minutes, tirs au but compris, à cause des mêmes alertes de foudre. Avec la Coupe du monde 2026 qui se profile aux États-Unis, la question devient brûlante. Imaginez une finale interrompue à New York le 19 juillet, avec le trophée suspendu aux caprices du ciel. Le protocole est le même sur tout le territoire américain. Les organisateurs devront composer avec cette épée de Damoclès, et les équipes devront s’y préparer mentalement.

Le sélectionneur saoudien Georgios Donis a livré un constat lucide après cette interruption. « Jouer dans ces conditions, c’est un défi immense pour les organismes et les esprits », a-t-il expliqué. Il raconte le cycle infernal : rentrer aux vestiaires, refroidir, puis se réchauffer à deux reprises. Le risque, c’est de perdre le fil du match, de voir la concentration s’évaporer. Ses joueurs ont tenu le choc, mais il sait que ce ne sera pas la dernière fois. Les Saoudiens, au moins, auront eu un avant-goût. Les autres nations, elles, espèrent que le ciel restera clément quand l’enjeu sera maximal.

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