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La flambée des prix pousse les automobilistes à réduire leurs trajets

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La consommation de carburants a chuté de 11 % en France en avril dernier par rapport à la même période de l’année précédente. Un recul directement lié à la hausse des tarifs provoquée par le conflit au Moyen-Orient.

Le ministère de l’Économie a observé une baisse significative des volumes de carburants vendus à la pompe. Cette diminution, estimée à 11 % entre avril 2025 et avril 2026, traduit une modification des habitudes de déplacement des Français. Face à l’augmentation des prix, nombre d’entre eux ont choisi de limiter leurs trajets.

Le mois de mars avait pourtant enregistré une hausse de 2 % de la consommation. Ce phénomène s’explique par des achats de précaution dès le déclenchement des hostilités en Iran, le 28 février. Entre le 11 et le 20 mars, la demande avait bondi de 24 % par rapport à l’année précédente, selon les données des douanes.

Pour faire face à des tarifs records, les automobilistes se sont tournés vers d’autres modes de transport. Le train et le covoiturage ont connu un regain d’intérêt, notamment durant les vacances de Pâques, période clé pour les déplacements. Actuellement, le litre de SP95-E10 s’affiche à environ 2,03 euros, tandis que le SP98 dépasse les 2,10 euros. Le gazole, quant à lui, reste à un niveau élevé, avec un prix moyen de 2,22 euros le litre.

1 Commentaire

1 Commentaire

  1. JY2M

    10 mai 2026 at 21 h 27 min

    On a beaucoup parlé en France de la nécessité d’accélérer le passage à la voiture électrique étant donné les prix des carburants mais il me semble que parallèlement à ça il faudrait conseiller surtout à ceux ne pouvant pas pour l’instant se tourner vers l’électrique de faire le choix du Supéréthanol-E85. En effet ce carburant composé principalement d’éthanol d’origine végétale permet, moyennant la pose d’un boîtier allant de 700 à 1600€, de rouler en ne payant que 0,85 € le litre et même si l’on consomme environ 25 % de plus avec ce système cela ne fait que 1,10 € en comparaison au 2 euros et quelque de l’essence. Car l’on ne sait pas si la crise énergétique va encore durer et il semblerait que même si le détroit d’Ormuz était rapidement débloqué les prix des carburants ne reviendraient pas ce qu’ils étaient avant la guerre en Iran et qu’une crise économique plus ou moins importante va bientôt arriver avec plus ou moins d’inflation. C’est pourquoi l’État devrait à mon avis encourager, en plus de l’électrique, l’utilisation du Supéréthanol-E85 en multipliant les stations où il est présent (pour l’instant paraît-il 42 %) et augmenter sa production (qui est française) pour répondre à la demande si celle-ci était en augmentation. Je dis ça d’autant plus librement que je n’ai aucun rapport avec les producteurs de Supéréthanol-E85, ni avec les installateurs de boîtiers et que je suis même trop pauvre pour avoir une voiture qu’elle soit électrique, à essence ou à l’éthanol.

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