Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

La désillusion bleue se prolonge à Miami

Après leurs défaites déchirantes en demi-finale, la France et l’Angleterre se retrouvent pour une petite finale qu’elles auraient préféré éviter. Un match…

Article

le

La désillusion bleue se prolonge à Miami

Après leurs défaites déchirantes en demi-finale, la France et l’Angleterre se retrouvent pour une petite finale qu’elles auraient préféré éviter. Un match pour la troisième place, mais surtout un test de caractère pour des équipes au bord du vide.

La Coupe du monde 2026 a laissé les Bleus sur le carreau. Mardi, ils ont été battus 2 à 0 par une Espagne solide, mercredi les Anglais ont craqué dans les dernières minutes contre l’Argentine (1-2). Résultat, les deux géants européens s’affrontent ce samedi à Miami pour une consolation qui ne console personne. La troisième place, c’est le prix de ceux qui ont échoué si près du but. Et personne ne fait la fête.

Thomas Tuchel, le sélectionneur anglais, n’a pas mâché ses mots après la défaite. Personne n’a envie de jouer ce match, a-t-il lâché, pas même les Français. Eux aussi voulaient la finale. On va se préparer professionnellement, même si on aura un jour de repos de moins. Côté tricolore, Rayan Cherki a craqué devant les micros. Une déception immense, a-t-il dit, parce qu’on a perdu contre nous-mêmes. Pas contre l’arbitre, pas contre l’Espagne. On faisait peur à tout le monde et la seule équipe capable de nous éliminer, c’était nous. Ce constat amer résonne comme un avertissement pour la rencontre à venir.

Pourtant, ce match de la troisième place a une histoire. La France l’a déjà joué trois fois. En 1958, victoire 6-3 contre l’Allemagne de l’Ouest. En 1986, succès 4-2 face à la Belgique après prolongation. Mais en 1982, juste après la tragique nuit de Séville et le tacle assassin de Schumacher sur Battiston, les Bleus avaient perdu 3-2 contre la Pologne. L’Angleterre, elle, a deux défaites en deux petites finales en 1990 contre l’Italie (1-2) et en 2018 face à la Belgique (0-2). Samedi, l’enjeu dépasse le simple classement. Il s’agit de ne pas finir en lambeaux devant un rival historique, et de prouver que même déçus, ces joueurs ont de la fierté.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus