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L1: Paris à la fête contre Strasbourg, Lille sombre face à Galtier

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Le Paris SG, qui menait 3-0 après 27 minutes, a finalement battu Strasbourg (4-2) après la présentation au public des recrues estivales dont Lionel Messi, tandis que Lille a sombré (0-4) face à Nice et son ancien entraîneur Christophe Galtier, samedi lors de la 2e journée de L1.

Dans un Parc des Princes incandescent et plein à craquer pour la première fois depuis presque un an et demi, le PSG a connu une soirée historique avec sa superstar argentine dans les tribunes, mais le RCSA a bien failli gâcher la fête !

La soirée avait idéalement commencé avec une courte cérémonie pour présenter les « Galactiques » recrutés cet été par le club parisien: successivement, Achraf Hakimi, Georginio Wijnaldum, Gianluigi Donnarumma, Sergio Ramos et enfin Lionel Messi, accueilli comme un roi, sont venus saluer les supporters sous les feux d’artifice à une heure du coup d’envoi.

L’attaquant vedette Kylian Mbappé, en revanche, a été sifflé par les fans du Parc des Princes au moment de l’annonce des compositions d’équipe, en plein feuilleton autour de son avenir dans la capitale.

Sur le terrain, les joueurs de Mauricio Pochettino ont rapidement ouvert le score par Mauro Icardi (3e), avant de creuser l’écart coup sur coup grâce à un but contre son camp de Ludovic Ajorque (25e), qui a détourné une frappe de Mbappé,  puis un but de Julian Draxler, servi idéalement par « Kyky » (27e).

Mais au retour des vestiaires, les Alsaciens ont repris espoir en réduisant le score par Kévin Gameiro (53e), un ancien Parisien, puis Ajorque (65e). Finalement, peu après l’exclusion d’Alexander Djiku (81e), Pablo Sarabia a scellé la victoire parisienne après un superbe travail de l’intenable Mbappé (86e).

Avec deux victoires au compteur, le PSG s’est déjà emparé de la tête du championnat, tandis que Strasbourg devra attendre pour ouvrir son compteur.

Quelques heures plus tôt, le champion de France en titre lillois a été humilié devant son public par l’OGC Nice de Christophe Galtier, qui a été accueilli chaleureusement par le Stade Pierre-Mauroy moins de trois mois après avoir guidé le Losc vers un inattendu sacre en Ligue 1.

Une semaine après avoir arraché miraculeusement le nul à Metz (3-3), le Losc a de nouveau multiplié les erreurs et a été sévèrement puni. Meilleure défense du championnat la saison dernière, Lille sombre dans ce domaine avec déjà 7 buts encaissés en deux matches, soit presque un tiers du total enregistré en 38 journées lors du dernier exercice (23).

Les Aiglons ont assommé d’entrée les Dogues en marquant deux buts en moins de cinq minutes, par Kasper Dolberg (1re) puis Hicham Boudaoui (5e). Les Nordistes ont bien tenté de sortir la tête de l’eau, mais ils ont cruellement manqué de justesse face à des Azuréens très séduisants.

Amine Gouiri, sur penalty, a tué le suspense juste avant la mi-temps (45e+4), tandis que Dolberg s’est offert un doublé de la tête sur corner face à des Lillois apathiques (64e).

Avec un seul point en deux rencontres, le Losc, relégué déjà à cinq longueurs du leader parisien, ne figure qu’au 16e rang avant les matches de dimanche. A un mois de son entrée en lice en Ligue des champions, Lille affiche un visage très inquiétant.

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Open d’Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

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Open d'Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Le Serbe de 35 ans a battu en finale à Melbourne le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/4), 7-6 (7/5).

Novak Djokovic s’est offert un dixième sacre à Melbourne en dominant, en 2h56 de jeu, Stefanos Tsitsipas (6-3, 7-6, 7-6), dimanche 29 janvier. Avec ce dixième succès à Melbourne en autant de finales, le Serbe égale le record de 22 titres en Grand Chelem de Rafael Nadal. Dans le même temps, « Nole », 35 ans, récupère la place de numéro 1 mondial, qu’il n’avait plus occupée depuis juin 2022.

Le Grec, qui aussi avait la possibilité d’occuper cette première place en cas de victoire, grimpe d’une place du classement ATP (3e). Tsitsipas, qui disputait sa deuxième finale en Grand Chelem, tenait à prendre sa revanche face au Serbe, qu’il l’avait déjà battu en finale de Roland-Garros en 2021. Mais le Grec a de nouveau dû rendre les armes, cette fois en trois sets. À 24 ans et auteur d’un formidable parcours à Melbourne, Stefanos Tsitsipas aura probablement, d’autres occasions de disputer une finale de Grand Chelem.

A 35 ans, il reste à Novak Djokovic « sans aucun doute deux, trois ans » pour amasser encore des titres du Grand Chelem, a estimé son entraineur.

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Open d’Australie : Aryna Sabalenka remporte son premier Grand Chelem

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Open d'Australie : Aryna Sabalenka remporte son premier Grand Chelem

Aryna Sabalenka a remporté, à 24 ans, son premier titre du Grand Chelem. En finale de l’Open d’Australie samedi, la Biélorusse a renversé Elena Rybakina (4-6, 6-3, 6-4).

Aryna Sabalenka, grande première ! La Bélarusse, tête de série N.5 de cet Open d’Australie, s’adjuge à 24 ans son premier titre du Grand Chelem. Elle a renversé la Kazakhe Elena Rybakina ce dimanche, après un gros combat, et succède à l’Australienne Ashleigh Barty au palmarès du tournoi. Grâce à ce succès en trois manches (4-6, 6-3, 6-4), elle va retrouver lundi le deuxième rang mondial, le meilleur classement de sa carrière. C’est le premier échec en finale d’un Majeur pour Rybakina, lauréate du dernier Wimbledon, mais qui va tout de même monter à la 10 e place.

Melbourne attendait un match de cogneuses, et l’a eu. Cette finale fut très accrochée, les deux femmes se renvoyant coup pour coup tout a long d’une grosse bataille de 2h34. Dans la continuité de son parcours remarquable, qui l’a amenée à éliminer notamment la N.1 mondiale Iga Swiatek, Elena Rybakina (23 ans, tête de série N.22) a réalisé la meilleure entame de match. Elle a logiquement remporté le premier set, sereine, impassible, faisant parler son expérience à ce stade d’un tournoi majeur.

Et Sabalenka a tout renversé

En face, Aryna Sabalenka semblait quelque peu intimidée par l’enjeu, elle qui avait déjà joué trois demi-finales en Grand Chelem (Wimbledon 2021, US Open 2021 et 2022) sans jamais parvenir en finale. Mais on sentait, derrière la fébrilité, une puissance de feu en fermentation. Si bien que lorsque Rybakina a baissé de régime à l’entame de la deuxième manche, notamment au service, la Bélarusse a su saisir sa chance en étant agressive au retour. Elle s’est logiquement emparée du set.

Le troisième set devait donc être de celui de la bagarre, avec deux joueuses jouant au même moment un très bon tennis. Chacune a assuré sa mise en jeu, mais on sentait Sabalenka légèrement au-dessus. En témoignent ses jeux de service plus facilement remportés, tandis que Rybakina se maintenait à flot tant bien que mal en serrant le jeu dans les moments chauds. Mais elle finit pourtant par craquer à 3-3 sous les assauts répétés de la Bélarusse, dont les frappes n’ont cessé de gagner en puissance et en précision.

Il a fallu ensuite servir pour le gain du match à 5-4. Et il ne fait aucun doute qu’Aryna Sabalenka a dû repenser à ces heures et ces heures d’entraînement passées à tenter d’améliorer ce service maudit. Cette mise en jeu qui lui fit commettre tant de doubles fautes en 2022, y compris en finale du Masters contre Caroline Garcia. Contre Elena Rybakina, son service a de nouveau été sa plus grande force, avec 17 aces claqués, mais aussi sa plus grande faiblesse, en témoignent les 7 doubles fautes. Sur sa première balle de match, elle en a commis une, la première du set. Mais elle s’en est procurée trois autres, et la quatrième a été la bonne. Un mental de championne.

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Paris 2024 : l’Ukraine menace de boycotter les Jeux olympiques si des athlètes russes participent

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Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, a demandé à son homologue français Emmanuel Macron lors d’un entretien téléphonique de ne pas autoriser les athlètes russes à concourir lors des Jeux olympiques de Paris 2024. Patron du comité d’organisation, Tony Estanguet a ensuite rappelé que c’était le CIO qui devrait en décider.

Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ne font pas que discuter de l’éventuel envoi de chars de combat par la France à l’Ukraine, pour la soutenir dans sa guerre contre la Russie. Les deux chefs d’Etat ont échangé au téléphone sur les prochains Jeux olympiques, qui se dérouleront à Paris du 26 juillet au 11 août 2024. Pour Zelensky, les athlètes russes ne doivent pas être autorisés à participer à la compétition. « J’ai particulièrement insisté sur le fait que les athlètes russes ne doivent pas avoir leur place aux JO de Paris », a confié le président ukrainien après son entretien avec son homologue français.

Après l’envahissement de l’Ukraine depuis la Russie mais aussi la Biélorussie par les troupes de Vladimir Poutine, le 24 février 2022, soit trois jours après la cérémonie de clôture des Jeux d’hiver de Pékin, donc pendant la trêve olympique, le Comité international olympique (CIO) avait sanctionné Russes et Biélorusses, d’abord exclus des Jeux paralympiques de Pékin. Aucun de ces deux pays n’a depuis pu organiser d’événement sportif international officiel, et leurs sportifs concourent désormais sous bannière neutre.

Estanguet : « C’est le CIO qui décide »

Et alors que Volodymyr Zelensky avait réclamé à la mi-décembre que les athlètes russes soient placés dans un « isolement complet » de toutes compétitions internationales, Thomas Bach, le président du CIO, a lui manifesté sa volonté de maintenir des sanctions fermes vis-à-vis de la Russie et de la Biélorussie. « Ces sanctions contre les États et les gouvernements russes et bélarusses doivent rester et resteront fermement en place, déclarait le dirigeant allemand, ancien champion olympique de fleuret, dans son message de Nouvel An. En cette nouvelle année, les athlètes ukrainiens peuvent compter sur l’engagement total du CIO et de l’ensemble du mouvement olympique en faveur de cette solidarité. Nous voulons voir une équipe forte de l’Ukraine aux Jeux olympiques de Paris 2024 et aux Jeux olympiques d’hiver de Milan Cortina 2026. »

Président du comité d’organisation des JO parisiens, Tony Estanguet a rappelé mercredi devant la presse que « c’est bien le CIO qui décide des délégations qui sont autorisées à participer aux Jeux olympiques », a d’abord déclaré le triple champion olympique de canoë. « Le comité d’organisation n’a pas à intervenir dans le choix des délégations qui doivent participer aux Jeux. Nous, on attendra les règles édictées. A date, le comité paralympique a décidé d’exclure les Russes et de refaire un point d’étape fin 2023. Le CIO a également mis un certain nombre de sanctions pour tous les dirigeants du sport russe, sur le drapeau, sur les délégations », a conclu le patron du COJO.

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