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Foot: « Heureux », Messi est à Paris pour gagner la Ligue des Champions

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Lionel Messi a dit mercredi son « immense bonheur » d’être un joueur du Paris SG et « rêve » de lui offrir enfin son Graal, la Ligue des Champions, qu’il a déjà remportée quatre fois avec le FC Barcelone.

Pour remporter à nouveau la compétition reine du football européen, l’attaquant argentin est convaincu d’être « dans l’endroit idéal », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse diffusée en direct sur écran géant pour les centaines de supporters réunis devant le Parc des Princes.

A Paris, la « Messimania » ne faiblit pas. Des supporters sont venus dès l’aube faire la queue devant les boutiques du club pour être certains de pouvoir acheter un maillot floqué de son nom et du numéro 30. Sur la boutique en ligne, les modèles hommes étaient déjà en rupture de stock en milieu de matinée.

« La Puce » a parfaitement réussi son arrivée, arborant, en même temps qu’un immense sourire dont il ne se départit pas depuis, un tee-shirt « Ici, c’est Paris » pour les saluer tel un monarque bienveillant à l’aéroport du Bourget, aux alentours du Parc des Princes, puis enfin au balcon de son hôtel des beaux quartiers parisiens.

Galactiques

Dimanche, il avait livré des adieux émus au FC Barcelone où il a commencé à écrire sa légende depuis ses 13 ans. Mais depuis, il a décidé de faire sa « révolution française », comme l’écrit mercredi le quotidien espagnol Marca.

Le PSG est un club rival du Barça et « qu’est-ce que ça fait mal! », titrent les Catalans de Sport. « C’est difficile pour moi d’imaginer Messi avec un autre maillot que celui du Barça », a commenté son ancien équipier Xavi, dans un entretien au Times.

Les raisons qui ont incité les dirigeants du club de la capitale à engager l’attaquant de 34 ans sont connues: Messi redonne une nouvelle dimension à son projet, à la fois sportive et économique.

Pour le Championnat de France tout entier, miné par la crise sanitaire et la réduction drastique de ses revenus audiovisuels, c’est une bouffée d’oxygène. C’est « une nouvelle extraordinaire pour l’exposition de la Ligue 1 à l’international », a savouré le président de la Ligue, Vincent Labrune.

Du côté du terrain, la présence de la « Pulga » rapproche Paris de son rêve de gagner la Ligue des champions. Son riche propriétaire qatarien (QSI) espère donc que la superstar qui l’a remportée quatre fois lui montrera la voie.

C’est une équipe de galactiques, renforcée cet été par Georginio Wijnaldum, mais aussi Sergio Ramos et Gianluigi Donnarumma, trois joueurs qui étaient la saison passée les capitaines des Pays-Bas, du Real Madrid et de l’AC Milan. Sans oublier le Marocain Achraf Hakimi qui, dans son couloir droit, a fait forte impression lors des matches de préparation et du Trophée des Champions.

« L’arrivée de Leo au sein de notre équipe de classe mondiale confirme la pertinence et la réussite de notre recrutement », a déclaré le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi.

Le silence de Mbappé

Avec Neymar et Kylian Mbappé, si celui-ci venait à rester, l’Argentin formerait l’un des trios d’attaquants les plus redoutables de l’histoire, qui rappellerait la ‘MSN’ de son époque catalane, aux côtés de Luis Suarez… et Neymar.

L’avenir du Français, qui n’a toujours pas prolongé son contrat expirant en 2022 et que la presse espagnole évoque au Real Madrid, reste toutefois en suspens.

Mercredi à la mi-journée, il n’avait toujours pas réagi à l’arrivée de Messi, contrairement à Neymar, ravi de voir son duo avec Messi « de nouveau réuni ». Mais Nasser al Khelaifi a relevé qu’avec ce recrutement, Mbappé n’avait « pas d’excuse » pour souhaiter partir, le PSG étant le club qui lui offre le plus de garanties sportives.

Les débuts du futur N.30 parisien ne sont pas attendus pour samedi, contre Strasbourg en Ligue 1, en raison de son retard dans la préparation physique. Il pourrait démarrer le 29 à Reims, ou après la trêve internationale, contre Clermont le 12 septembre.

S’il coûte cher, Messi est aussi une superstar susceptible de rapporter très gros au club, qui compte six fois moins d’abonnés sur Instagram que son joueur, même si l’audience du club croît de manière exponentielle avec 3 millions d’abonnés en plus en deux jours.

Selon la presse française, le PSG a proposé un salaire annuel net autour de 40 millions d’euros par an, assorti d’une importante prime à la signature, à l’Argentin qui s’est engagé pour deux ans, avec une saison supplémentaire en option.

De tels émoluments le placeraient au niveau de Neymar (36 M EUR), le footballeur le mieux payé de l’histoire du football français.

L’occasion était trop belle pour QSI, dans un contexte de fair-play financier allégé qui lui donne plus de marge.

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Open d’Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

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Open d'Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Le Serbe de 35 ans a battu en finale à Melbourne le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/4), 7-6 (7/5).

Novak Djokovic s’est offert un dixième sacre à Melbourne en dominant, en 2h56 de jeu, Stefanos Tsitsipas (6-3, 7-6, 7-6), dimanche 29 janvier. Avec ce dixième succès à Melbourne en autant de finales, le Serbe égale le record de 22 titres en Grand Chelem de Rafael Nadal. Dans le même temps, « Nole », 35 ans, récupère la place de numéro 1 mondial, qu’il n’avait plus occupée depuis juin 2022.

Le Grec, qui aussi avait la possibilité d’occuper cette première place en cas de victoire, grimpe d’une place du classement ATP (3e). Tsitsipas, qui disputait sa deuxième finale en Grand Chelem, tenait à prendre sa revanche face au Serbe, qu’il l’avait déjà battu en finale de Roland-Garros en 2021. Mais le Grec a de nouveau dû rendre les armes, cette fois en trois sets. À 24 ans et auteur d’un formidable parcours à Melbourne, Stefanos Tsitsipas aura probablement, d’autres occasions de disputer une finale de Grand Chelem.

A 35 ans, il reste à Novak Djokovic « sans aucun doute deux, trois ans » pour amasser encore des titres du Grand Chelem, a estimé son entraineur.

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Open d’Australie : Aryna Sabalenka remporte son premier Grand Chelem

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Open d'Australie : Aryna Sabalenka remporte son premier Grand Chelem

Aryna Sabalenka a remporté, à 24 ans, son premier titre du Grand Chelem. En finale de l’Open d’Australie samedi, la Biélorusse a renversé Elena Rybakina (4-6, 6-3, 6-4).

Aryna Sabalenka, grande première ! La Bélarusse, tête de série N.5 de cet Open d’Australie, s’adjuge à 24 ans son premier titre du Grand Chelem. Elle a renversé la Kazakhe Elena Rybakina ce dimanche, après un gros combat, et succède à l’Australienne Ashleigh Barty au palmarès du tournoi. Grâce à ce succès en trois manches (4-6, 6-3, 6-4), elle va retrouver lundi le deuxième rang mondial, le meilleur classement de sa carrière. C’est le premier échec en finale d’un Majeur pour Rybakina, lauréate du dernier Wimbledon, mais qui va tout de même monter à la 10 e place.

Melbourne attendait un match de cogneuses, et l’a eu. Cette finale fut très accrochée, les deux femmes se renvoyant coup pour coup tout a long d’une grosse bataille de 2h34. Dans la continuité de son parcours remarquable, qui l’a amenée à éliminer notamment la N.1 mondiale Iga Swiatek, Elena Rybakina (23 ans, tête de série N.22) a réalisé la meilleure entame de match. Elle a logiquement remporté le premier set, sereine, impassible, faisant parler son expérience à ce stade d’un tournoi majeur.

Et Sabalenka a tout renversé

En face, Aryna Sabalenka semblait quelque peu intimidée par l’enjeu, elle qui avait déjà joué trois demi-finales en Grand Chelem (Wimbledon 2021, US Open 2021 et 2022) sans jamais parvenir en finale. Mais on sentait, derrière la fébrilité, une puissance de feu en fermentation. Si bien que lorsque Rybakina a baissé de régime à l’entame de la deuxième manche, notamment au service, la Bélarusse a su saisir sa chance en étant agressive au retour. Elle s’est logiquement emparée du set.

Le troisième set devait donc être de celui de la bagarre, avec deux joueuses jouant au même moment un très bon tennis. Chacune a assuré sa mise en jeu, mais on sentait Sabalenka légèrement au-dessus. En témoignent ses jeux de service plus facilement remportés, tandis que Rybakina se maintenait à flot tant bien que mal en serrant le jeu dans les moments chauds. Mais elle finit pourtant par craquer à 3-3 sous les assauts répétés de la Bélarusse, dont les frappes n’ont cessé de gagner en puissance et en précision.

Il a fallu ensuite servir pour le gain du match à 5-4. Et il ne fait aucun doute qu’Aryna Sabalenka a dû repenser à ces heures et ces heures d’entraînement passées à tenter d’améliorer ce service maudit. Cette mise en jeu qui lui fit commettre tant de doubles fautes en 2022, y compris en finale du Masters contre Caroline Garcia. Contre Elena Rybakina, son service a de nouveau été sa plus grande force, avec 17 aces claqués, mais aussi sa plus grande faiblesse, en témoignent les 7 doubles fautes. Sur sa première balle de match, elle en a commis une, la première du set. Mais elle s’en est procurée trois autres, et la quatrième a été la bonne. Un mental de championne.

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France

Paris 2024 : l’Ukraine menace de boycotter les Jeux olympiques si des athlètes russes participent

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Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, a demandé à son homologue français Emmanuel Macron lors d’un entretien téléphonique de ne pas autoriser les athlètes russes à concourir lors des Jeux olympiques de Paris 2024. Patron du comité d’organisation, Tony Estanguet a ensuite rappelé que c’était le CIO qui devrait en décider.

Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ne font pas que discuter de l’éventuel envoi de chars de combat par la France à l’Ukraine, pour la soutenir dans sa guerre contre la Russie. Les deux chefs d’Etat ont échangé au téléphone sur les prochains Jeux olympiques, qui se dérouleront à Paris du 26 juillet au 11 août 2024. Pour Zelensky, les athlètes russes ne doivent pas être autorisés à participer à la compétition. « J’ai particulièrement insisté sur le fait que les athlètes russes ne doivent pas avoir leur place aux JO de Paris », a confié le président ukrainien après son entretien avec son homologue français.

Après l’envahissement de l’Ukraine depuis la Russie mais aussi la Biélorussie par les troupes de Vladimir Poutine, le 24 février 2022, soit trois jours après la cérémonie de clôture des Jeux d’hiver de Pékin, donc pendant la trêve olympique, le Comité international olympique (CIO) avait sanctionné Russes et Biélorusses, d’abord exclus des Jeux paralympiques de Pékin. Aucun de ces deux pays n’a depuis pu organiser d’événement sportif international officiel, et leurs sportifs concourent désormais sous bannière neutre.

Estanguet : « C’est le CIO qui décide »

Et alors que Volodymyr Zelensky avait réclamé à la mi-décembre que les athlètes russes soient placés dans un « isolement complet » de toutes compétitions internationales, Thomas Bach, le président du CIO, a lui manifesté sa volonté de maintenir des sanctions fermes vis-à-vis de la Russie et de la Biélorussie. « Ces sanctions contre les États et les gouvernements russes et bélarusses doivent rester et resteront fermement en place, déclarait le dirigeant allemand, ancien champion olympique de fleuret, dans son message de Nouvel An. En cette nouvelle année, les athlètes ukrainiens peuvent compter sur l’engagement total du CIO et de l’ensemble du mouvement olympique en faveur de cette solidarité. Nous voulons voir une équipe forte de l’Ukraine aux Jeux olympiques de Paris 2024 et aux Jeux olympiques d’hiver de Milan Cortina 2026. »

Président du comité d’organisation des JO parisiens, Tony Estanguet a rappelé mercredi devant la presse que « c’est bien le CIO qui décide des délégations qui sont autorisées à participer aux Jeux olympiques », a d’abord déclaré le triple champion olympique de canoë. « Le comité d’organisation n’a pas à intervenir dans le choix des délégations qui doivent participer aux Jeux. Nous, on attendra les règles édictées. A date, le comité paralympique a décidé d’exclure les Russes et de refaire un point d’étape fin 2023. Le CIO a également mis un certain nombre de sanctions pour tous les dirigeants du sport russe, sur le drapeau, sur les délégations », a conclu le patron du COJO.

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