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Drogue au sommet de l’État : Lecornu impose des tests salivaires surprise à ses ministres et leurs équipes

Le Premier ministre Sébastien Lecornu exige que tous les membres du gouvernement soumettent leurs collaborateurs à des dépistages inopinés de stupéfiants.…

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Drogue au sommet de l'État : Lecornu impose des tests salivaires surprise à ses ministres et leurs équipes

Le Premier ministre Sébastien Lecornu exige que tous les membres du gouvernement soumettent leurs collaborateurs à des dépistages inopinés de stupéfiants. Objectif affiché : donner l’exemple et protéger les secrets d’État des risques d’ingérence.

C’est une circulaire qui secoue les couloirs du pouvoir. Datée de mardi, elle ordonne aux ministres de mettre en place des tests salivaires obligatoires et surprise. La mesure vise les cabinets ministériels, les hauts fonctionnaires et tous les agents qui manipulent des informations sensibles ou disposent d’une habilitation de sécurité, notamment dans la défense. En clair, ceux qui ont accès aux secrets les mieux gardés de l’État doivent désormais prouver qu’ils ne consomment pas de drogues.

Dans son texte, le chef du gouvernement justifie cette offensive par un risque bien réel. Selon lui, la consommation de stupéfiants dans la sphère publique ne met pas seulement en danger la santé des agents. Elle crée une faille exploitable. Des réseaux criminels ou des opérations d’ingérence pourraient utiliser cette vulnérabilité pour faire pression sur des collaborateurs. Une mise en garde appuyée : la plus grande vigilance est de mise. L’entourage de Lecornu ajoute que l’État ne peut pas lutter contre le narcotrafic sans s’appliquer à lui-même les mêmes règles. Une question d’exemplarité et de sécurité.

Un test a déjà eu lieu il y a deux semaines au sein même du cabinet du Premier ministre. Et ce n’est pas un hasard. Selon une information révélée récemment, un conseiller agricole de Matignon a dû être exfiltré fin 2025 après un contrôle positif. Désormais, chaque ministère devra établir une liste des postes soumis à dépistage régulier et la remonter avant le 26 juin. En cas de résultat positif, le ministre concerné pourra décider des sanctions, y compris disciplinaires, tout en orientant le consommateur vers des soins. Un message clair lancé aux plus hauts étages de l’administration.

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