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Courtney Lawes repart de France avec un jeu enrichi

Après deux saisons à Brive, le légendaire troisième ligne anglais rentre aux Sale Sharks. Il assure que ce passage en Pro D2 l’a rendu plus fort, sur le…

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Courtney Lawes repart de France avec un jeu enrichi

Après deux saisons à Brive, le légendaire troisième ligne anglais rentre aux Sale Sharks. Il assure que ce passage en Pro D2 l’a rendu plus fort, sur le terrain comme dans la tête.

Courtney Lawes a tourné la page briviste le 23 mai dernier, quand son club a été éliminé en barrage par Provence Rugby. Direction Sale Sharks pour celui qui compte 105 sélections avec l’Angleterre. Un retour au pays qui n’a rien d’un échec. Dans un entretien au Telegraph, le joueur de 37 ans l’affirme sans détour. Il est aujourd’hui un meilleur joueur qu’à son arrivée en France. Une progression qu’il doit à un championnat qu’il décrit comme « très difficile » et trop souvent sous-estimé.

Le rugby français, Lawes l’a découvert comme un vrai choc. L’opposé de ce qu’il a connu pendant quinze ans en Angleterre. Ici, dit-il, tout est beaucoup moins structuré. Les joueurs sont formés à l’excellence individuelle avant le collectif. Cela demande une adaptation permanente. « C’est assez difficile à gérer et à intégrer », confie-t-il. Mais cette difficulté l’a forcé à élever son niveau. Il a dû développer son intelligence de jeu, mieux communiquer, aider ses coéquipiers à se positionner. Au final, un vrai bénéfice pour son rugby personnel.

Sa vie de famille a aussi été bousculée, en bien. Ses enfants ont intégré des écoles de rugby françaises où l’intensité n’a rien à voir avec l’Angleterre. Cinq à six heures d’entraînement par semaine, des tournois le week-end. Un rythme qu’il juge bien plus exigeant. Alors que la Coupe du monde 2027 en Australie se profile, Lawes ne ferme aucune porte. Il veut d’abord briller avec Sale pour prouver à Steve Borthwick qu’il peut encore porter le maillot de la Rose. « Je ne vais pas m’empêcher si c’est le cas », glisse-t-il. Le message est clair.

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