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C1: l’OM condamné à l’exploit, le Barça et l’Atlético à la trappe

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L’Olympique de Marseille, battu 2-1 à Francfort, est condamné à l’exploit lors de la dernière journée de Ligue des champions pour éviter l’élimination, un sort connu mercredi par deux mastodontes espagnols, Barcelone et l’Atlético Madrid.

Après les qualifications mardi du Paris SG, du Benfica Lisbonne, de Dortmund et de Chelsea, il ne reste plus que quatre places pour le « top 16 » européen: Tottenham, l’AC Milan, le Sporting Lisbonne et Leipzig sont les mieux placés pour les obtenir lors de la dernière journée, la semaine prochaine.

Groupe D: l’OM devra gagner

Huit points pour Tottenham, sept pour le Sporting Lisbonne et Francfort, six pour Marseille… Le groupe D n’a pas rendu son verdict et les quatre équipes peuvent encore se qualifier lors de la 6e journée.

Pour l’OM, après ses deux succès européens face aux Lisboètes, le retour sur terre a tout de même été dur, à Francfort, avec de coupables erreurs défensives qui ont offert des buts à Daichi Kamada et Randal Kolo Muani. Mattéo Guendouzi a également marqué un joli but, en vain.

Les Marseillais sont désormais contraints à la victoire au Vélodrome contre Tottenham mardi, pour se qualifier. Avec un match nul, les Marseillais garderaient une chance d’aller en Ligue Europa, si Francfort bat le Sporting.

Dans ce groupe D, la soirée de mercredi a tout de même donné un petit avantage aux Anglais, qui ont su égaliser contre les Portugais (1-1) et ont même cru tenir leur qualification avant de voir un but de Harry Kane refusé par l’assistance vidéo dans le temps additionnel.

Un match nul suffira aux Londoniens à Marseille pour connaître un printemps en C1.

Groupe A: Liverpool accompagne Naples

En difficulté cette saison, Liverpool s’est épargné quelques sueurs froides en allant gagner avec autorité (3-0) sur le terrain de l’Ajax d’Amsterdam. Ce succès, acquis grâce à Mohamed Salah, Darwin Nunez et Harvey Elliott, sécurise la deuxième place des Reds, qualifiés pour les 8es de finale pour la 6e année consécutive.

Les hommes de Jürgen Klopp ont encore une petite chance de terminer en tête, synonyme de statut de tête de série lors du tirage au sort du 7 novembre, mais il faudra pour cela battre très largement Naples mardi.

Leader intraitable qualifié avec cinq victoires en cinq matches, le club italien a encore impressionné mercredi contre les Rangers de Glasgow (3-0).

Groupe B: l’Atlético sort d’entrée

Dans ce groupe B à surprises, l’Atlético Madrid peut se mordre les doigts après sa rencontre contre le Bayer Leverkusen (2-2). Jusqu’à la 100e minute, les Colchoneros y ont cru, mais Yannick Carrasco a manqué l’ultime penalty qui aurait maintenu son club en vie dans une ambiance haletante.

Mais avec cinq points seulement en cinq matches, les partenaires d’Antoine Griezmann ne peuvent plus rejoindre Porto (9 pts), et encore moins Bruges (10 pts), improbable leader.

Leur seule consolation serait la troisième place synonyme de Ligue Europa, mais il faudra pour cela faire au moins aussi bien que les Allemands lors de la dernière journée.

Bruges et Porto se disputeront la première place à distance, avec un classement favorable aux Belges mais une dynamique propice aux Portugais, vainqueurs en Belgique mercredi (4-0).

– Groupe C: le Barça condamné par l’Inter –

La Catalogne espérait un miracle, il n’a pas eu lieu. Avant même de démarrer sa rencontre contre le Bayern Munich, le Barça connaissait la mauvaise nouvelle, son élimination de la C1 pour la deuxième année de suite.

La large victoire de l’Inter Milan en début de soirée devant Plzen (4-0) a en effet figé la 3e place des Catalans, reversés en Ligue Europa après une phase de groupes catastrophique (une seule victoire).

C’est donc presque logiquement que les Barcelonais se sont à nouveau inclinés, mercredi au Camp Nou, devant un Bayern Munich bien plus efficace (3-0) avec Sadio Mané, Eric Maxim Choupo-Moting et Benjamin Pavard buteurs.

Les Bavarois, déjà qualifiés avant la rencontre, verront les 8e pour la 13e année consécutive. Ils seront donc accompagnés par des Intéristes en pleine confiance, qui ont retrouvé mercredi leur imposant attaquant Romelu Lukaku, de retour de blessure et buteur après seulement quatre minutes sur le terrain.

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Open d’Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

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Open d'Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Le Serbe de 35 ans a battu en finale à Melbourne le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/4), 7-6 (7/5).

Novak Djokovic s’est offert un dixième sacre à Melbourne en dominant, en 2h56 de jeu, Stefanos Tsitsipas (6-3, 7-6, 7-6), dimanche 29 janvier. Avec ce dixième succès à Melbourne en autant de finales, le Serbe égale le record de 22 titres en Grand Chelem de Rafael Nadal. Dans le même temps, « Nole », 35 ans, récupère la place de numéro 1 mondial, qu’il n’avait plus occupée depuis juin 2022.

Le Grec, qui aussi avait la possibilité d’occuper cette première place en cas de victoire, grimpe d’une place du classement ATP (3e). Tsitsipas, qui disputait sa deuxième finale en Grand Chelem, tenait à prendre sa revanche face au Serbe, qu’il l’avait déjà battu en finale de Roland-Garros en 2021. Mais le Grec a de nouveau dû rendre les armes, cette fois en trois sets. À 24 ans et auteur d’un formidable parcours à Melbourne, Stefanos Tsitsipas aura probablement, d’autres occasions de disputer une finale de Grand Chelem.

A 35 ans, il reste à Novak Djokovic « sans aucun doute deux, trois ans » pour amasser encore des titres du Grand Chelem, a estimé son entraineur.

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Open d’Australie : Aryna Sabalenka remporte son premier Grand Chelem

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Open d'Australie : Aryna Sabalenka remporte son premier Grand Chelem

Aryna Sabalenka a remporté, à 24 ans, son premier titre du Grand Chelem. En finale de l’Open d’Australie samedi, la Biélorusse a renversé Elena Rybakina (4-6, 6-3, 6-4).

Aryna Sabalenka, grande première ! La Bélarusse, tête de série N.5 de cet Open d’Australie, s’adjuge à 24 ans son premier titre du Grand Chelem. Elle a renversé la Kazakhe Elena Rybakina ce dimanche, après un gros combat, et succède à l’Australienne Ashleigh Barty au palmarès du tournoi. Grâce à ce succès en trois manches (4-6, 6-3, 6-4), elle va retrouver lundi le deuxième rang mondial, le meilleur classement de sa carrière. C’est le premier échec en finale d’un Majeur pour Rybakina, lauréate du dernier Wimbledon, mais qui va tout de même monter à la 10 e place.

Melbourne attendait un match de cogneuses, et l’a eu. Cette finale fut très accrochée, les deux femmes se renvoyant coup pour coup tout a long d’une grosse bataille de 2h34. Dans la continuité de son parcours remarquable, qui l’a amenée à éliminer notamment la N.1 mondiale Iga Swiatek, Elena Rybakina (23 ans, tête de série N.22) a réalisé la meilleure entame de match. Elle a logiquement remporté le premier set, sereine, impassible, faisant parler son expérience à ce stade d’un tournoi majeur.

Et Sabalenka a tout renversé

En face, Aryna Sabalenka semblait quelque peu intimidée par l’enjeu, elle qui avait déjà joué trois demi-finales en Grand Chelem (Wimbledon 2021, US Open 2021 et 2022) sans jamais parvenir en finale. Mais on sentait, derrière la fébrilité, une puissance de feu en fermentation. Si bien que lorsque Rybakina a baissé de régime à l’entame de la deuxième manche, notamment au service, la Bélarusse a su saisir sa chance en étant agressive au retour. Elle s’est logiquement emparée du set.

Le troisième set devait donc être de celui de la bagarre, avec deux joueuses jouant au même moment un très bon tennis. Chacune a assuré sa mise en jeu, mais on sentait Sabalenka légèrement au-dessus. En témoignent ses jeux de service plus facilement remportés, tandis que Rybakina se maintenait à flot tant bien que mal en serrant le jeu dans les moments chauds. Mais elle finit pourtant par craquer à 3-3 sous les assauts répétés de la Bélarusse, dont les frappes n’ont cessé de gagner en puissance et en précision.

Il a fallu ensuite servir pour le gain du match à 5-4. Et il ne fait aucun doute qu’Aryna Sabalenka a dû repenser à ces heures et ces heures d’entraînement passées à tenter d’améliorer ce service maudit. Cette mise en jeu qui lui fit commettre tant de doubles fautes en 2022, y compris en finale du Masters contre Caroline Garcia. Contre Elena Rybakina, son service a de nouveau été sa plus grande force, avec 17 aces claqués, mais aussi sa plus grande faiblesse, en témoignent les 7 doubles fautes. Sur sa première balle de match, elle en a commis une, la première du set. Mais elle s’en est procurée trois autres, et la quatrième a été la bonne. Un mental de championne.

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France

Paris 2024 : l’Ukraine menace de boycotter les Jeux olympiques si des athlètes russes participent

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Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, a demandé à son homologue français Emmanuel Macron lors d’un entretien téléphonique de ne pas autoriser les athlètes russes à concourir lors des Jeux olympiques de Paris 2024. Patron du comité d’organisation, Tony Estanguet a ensuite rappelé que c’était le CIO qui devrait en décider.

Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ne font pas que discuter de l’éventuel envoi de chars de combat par la France à l’Ukraine, pour la soutenir dans sa guerre contre la Russie. Les deux chefs d’Etat ont échangé au téléphone sur les prochains Jeux olympiques, qui se dérouleront à Paris du 26 juillet au 11 août 2024. Pour Zelensky, les athlètes russes ne doivent pas être autorisés à participer à la compétition. « J’ai particulièrement insisté sur le fait que les athlètes russes ne doivent pas avoir leur place aux JO de Paris », a confié le président ukrainien après son entretien avec son homologue français.

Après l’envahissement de l’Ukraine depuis la Russie mais aussi la Biélorussie par les troupes de Vladimir Poutine, le 24 février 2022, soit trois jours après la cérémonie de clôture des Jeux d’hiver de Pékin, donc pendant la trêve olympique, le Comité international olympique (CIO) avait sanctionné Russes et Biélorusses, d’abord exclus des Jeux paralympiques de Pékin. Aucun de ces deux pays n’a depuis pu organiser d’événement sportif international officiel, et leurs sportifs concourent désormais sous bannière neutre.

Estanguet : « C’est le CIO qui décide »

Et alors que Volodymyr Zelensky avait réclamé à la mi-décembre que les athlètes russes soient placés dans un « isolement complet » de toutes compétitions internationales, Thomas Bach, le président du CIO, a lui manifesté sa volonté de maintenir des sanctions fermes vis-à-vis de la Russie et de la Biélorussie. « Ces sanctions contre les États et les gouvernements russes et bélarusses doivent rester et resteront fermement en place, déclarait le dirigeant allemand, ancien champion olympique de fleuret, dans son message de Nouvel An. En cette nouvelle année, les athlètes ukrainiens peuvent compter sur l’engagement total du CIO et de l’ensemble du mouvement olympique en faveur de cette solidarité. Nous voulons voir une équipe forte de l’Ukraine aux Jeux olympiques de Paris 2024 et aux Jeux olympiques d’hiver de Milan Cortina 2026. »

Président du comité d’organisation des JO parisiens, Tony Estanguet a rappelé mercredi devant la presse que « c’est bien le CIO qui décide des délégations qui sont autorisées à participer aux Jeux olympiques », a d’abord déclaré le triple champion olympique de canoë. « Le comité d’organisation n’a pas à intervenir dans le choix des délégations qui doivent participer aux Jeux. Nous, on attendra les règles édictées. A date, le comité paralympique a décidé d’exclure les Russes et de refaire un point d’étape fin 2023. Le CIO a également mis un certain nombre de sanctions pour tous les dirigeants du sport russe, sur le drapeau, sur les délégations », a conclu le patron du COJO.

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