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The Mandalorian and Grogu relance l’épopée Star Wars sur grand écran

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_Après sept années d’absence dans les salles obscures, la saga intergalactique fait son retour le 20 mai avec un long-métrage dérivé de la série à succès de Disney+. Le réalisateur Jon Favreau mise sur un spectacle visuel ambitieux pour séduire à la fois les initiés et une nouvelle génération de spectateurs._

L’univers de Star Wars renoue avec le cinéma grâce à « The Mandalorian and Grogu », une adaptation des aventures du chasseur de prime Din Djarin, interprété par Pedro Pascal. Ce personnage, rendu célèbre par la série diffusée sur Disney+, poursuit sa quête dans un contexte où l’Empire a été vaincu. Sa mission consiste à traquer les anciens dignitaires du régime déchu qui tentent de restaurer leur pouvoir aux confins de la galaxie. Pour accomplir cette tâche, il peut compter sur l’aide de Grogu, un enfant de la même espèce que Yoda, capable de maîtriser la Force.

Jon Favreau, réalisateur et ancien acteur comique devenu spécialiste des blockbusters après avoir relancé la franchise « Iron Man », affirme son attachement aux effets spéciaux traditionnels. Il compare son travail à un tour de magie et évoque l’héritage de Georges Méliès, pionnier des trucages cinématographiques. Pour ce film, il a mobilisé l’ensemble des ressources techniques disponibles, sans recourir à l’intelligence artificielle, afin de proposer un spectacle d’envergure. Une partie significative du métrage a été tournée dans des décors réels, une approche que Pedro Pascal salue en évoquant des combats contre des créatures marines sur un plateau impressionnant.

L’acteur chilien, âgé de 51 ans, a vu sa notoriété internationale consolidée grâce à ce rôle. Pourtant, son visage reste dissimulé sous un casque pendant la majeure partie du film. Il décrit cette contrainte comme un défi technique mais aussi une forme de libération. En réalité, plusieurs interprètes, dont des cascadeurs, endossent le costume du Mandalorien selon les séquences. Jon Favreau précise que Pedro Pascal participe au montage pour garantir une cohérence dans les mouvements du personnage, à l’image de ce qui avait été fait pour Dark Vador.

Le réalisateur a également exploité les avancées technologiques pour ressusciter une figure emblématique de la saga, le gangster Jabba the Hutt, dont le film dévoile la descendance. Les effets spéciaux ont permis de recréer des systèmes musculaires et des textures inédites pour animer ces créatures, en s’inspirant des déplacements d’éléphants de mer ou de combattants sumo. Jon Favreau se réjouit de pouvoir montrer Nal Hutta, la planète des Hutts, pour la première fois en prises de vue réelles, une manière selon lui de tisser un lien entre les admirateurs de la première heure et les nouveaux venus dans l’univers Star Wars.

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