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Flavio Cobolli, ce tennisman qui ne dort jamais sans son maillot de la Roma

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Le voilà en quarts de finale de Roland-Garros pour la première fois. Mais avant de défier Félix Auger-Aliassime, Flavio Cobolli carbure à une autre passion depuis toujours : le football, et plus encore son club de cœur, l’AS Rome.

Mercredi après-midi, le 14e joueur mondial va tenter de décrocher une place dans le dernier carré parisien. Un exploit qu’il n’a encore jamais réussi en Grand Chelem. Pourtant, Cobolli a déjà battu le Canadien à deux reprises, au Canada et à Acapulco en 2024. Alors oui, il y a une vraie carte à jouer pour l’Italien. Mais sur le court, ce n’est pas uniquement la petite balle jaune qui l’anime. Après son succès lundi, il n’a pas résisté à l’envie de faire un crochet par le court Philippe-Chatrier. Là-bas, il a croisé Ousmane Dembélé, Bradley Barcola et d’autres joueurs du Paris-SG venus exposer leurs trophées de Ligue des champions. Cobolli a posé avec eux, heureux comme un gamin. Son amour du foot ne date pas d’hier.

À 24 ans, le Florentin a grandi dans une famille de supporters de la Roma. Il a même porté les couleurs du club en équipes de jeunes, pendant cinq ans, avant d’abandonner le ballon rond pour la raquette à 13 ans. Un choix déchirant. « J’adorais jouer au foot, mais au tennis, tu es seul maître de ton destin », expliquait-il récemment. Aujourd’hui encore, cette passion ne le quitte jamais. Il se tatoue la louve de Rome sur le bras, une phrase de Daniele De Rossi, et même le maillot de son ami Edoardo Bove, l’ancien joueur victime d’un problème cardiaque. Quand il parcourt le monde pour le circuit ATP, il se lève à 2 heures du matin pour ne rien rater des matchs de son club. Et la nuit, il dort souvent avec un maillot de la Roma sur le dos. Un tennisman qui ne coupe jamais le cordon avec ses premières amours.

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