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Espagne et Belgique s’imposent, Ronaldo dit adieu au Mondial

Un duel serré entre l’Espagne et le Portugal, un récital belge face aux États-Unis. Deux matches, deux destins qui basculent dans cette Coupe du monde.

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Espagne et Belgique s'imposent, Ronaldo dit adieu au Mondial

Un duel serré entre l’Espagne et le Portugal, un récital belge face aux États-Unis. Deux matches, deux destins qui basculent dans cette Coupe du monde.

Sur la pelouse de Seattle, l’Espagne a fait plier le Portugal dans les dernières secondes du temps additionnel. Un but de Mikel Merino, servi par Ferran Torres, a scellé le sort de la rencontre et mis fin au rêve de Cristiano Ronaldo. Le capitaine portugais, muet et trop peu servi, a laissé échapper ses larmes après le coup de sifflet final. Il a confirmé ce que beaucoup redoutaient. C’était sa dernière Coupe du monde. La Roja, elle, ne s’est pas affolée. Sans éclat, mais avec une solidité défensive et une maîtrise tactique, elle a écarté un concurrent direct. Lamine Yamal a tenté sa chance sans succès, et le Portugal a frôlé l’égalisation sur une tête de Bernardo Silva. Mais l’essentiel est là. L’Espagne continue sa route et affrontera la Belgique en quart de finale.

Les Diables Rouges ont eux réglé l’addition face aux États-Unis avec une autorité tranquille. Un doublé de Charles De Ketelaere, un but de Hans Vanaken, puis un de Romelu Lukaku en fin de match. De l’autre côté, Folarin Balogun a provoqué le seul but américain sur coup franc, avant de rater un face-à-face avec Thibaut Courtois. Les États-Unis, portés par un engouement populaire inédit, ont buté sur la réalité du très haut niveau. La déception est immense. Mais l’épilogue de ce match restera surtout marqué par la polémique autour de Balogun.

Car cette rencontre a été précédée d’un véritable séisme institutionnel. La Fifa avait levé la suspension de l’attaquant américain après une intervention directe de Donald Trump auprès de Gianni Infantino. Un geste qualifié de scandaleux par la Fédération belge, l’UEFA et plusieurs gouvernements européens. La Fifa a jugé irrecevable le recours belge. La qualification des Diables Rouges donne une fin sportive à ce feuilleton, mais la question reste en suspens. Jusqu’où peut aller l’influence politique dans le football mondial ? Les prochains jours diront si cette affaire aura des suites.

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