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Disparition inquiétante en Loire-Atlantique : les recherches s’intensifient pour retrouver Manon Relandeau
Alors que le conjoint de la jeune mère de famille a été interpellé en Algérie, la gendarmerie déploie des moyens techniques inédits pour tenter de la retrouver dans une zone marécageuse difficile d’accès.
Les autorités ont annoncé ce mercredi un renforcement significatif des moyens déployés pour localiser Manon Relandeau, une mère de famille de la région nantaise dont la disparition suspecte pourrait être liée à un féminicide. Depuis le début de la semaine, des drones de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale survolent le secteur. Un appareil opère de jour pour détecter d’éventuelles anomalies du terrain, telles que des marques de passage de véhicules, tandis qu’un second, équipé d’une caméra thermique, est utilisé de nuit pour repérer des sources de chaleur inhabituelles.
Depuis le signalement de la disparition, le 3 avril, plus d’une centaine de gendarmes ont été mobilisés. Des équipes cynophiles et la brigade fluviale ont également été engagées, tandis qu’une cellule nationale d’enquête dédiée a été mise sur pied à Nantes. Le périmètre des investigations s’étend sur plusieurs dizaines de kilomètres carrés autour de Saint-Étienne-de-Montluc, à l’ouest de Nantes, où se trouve la ferme dans laquelle la jeune femme travaillait avant sa disparition.
La zone, composée de nombreux marais et étiers, est particulièrement difficile à sonder. Les militaires décrivent un environnement marécageux et boueux, peu habité, où la progression est lente et complexe. Un nouveau survol par hélicoptère est prévu dans la journée pour tenter de couvrir ces espaces inaccessibles par voie terrestre.
Le parquet a confirmé mardi l’arrestation en Algérie du conjoint de Manon Relandeau, un homme de 41 ans de nationalité algérienne. Il avait pris l’avion le 2 avril avec leur fille, alors âgée de 15 mois, qui se trouvait à ses côtés lors de son interpellation. Une enquête pour meurtre et enlèvement avait été ouverte début avril. Le procureur n’a pas souhaité s’exprimer sur les suites judiciaires ni sur une éventuelle demande d’extradition.
Le suspect avait déjà été condamné en 2019 à Nantes pour des violences conjugales commises sur une précédente compagne, une peine avec sursis lui ayant été infligée. Par ailleurs, deux personnes ont été mises en examen les 22 et 23 avril pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime et modification des lieux d’un crime. Elles ont été placées en détention provisoire.
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