Économie
L’Espagne envisage de repenser sa sortie du nucléaire
Le gouvernement se dit prêt à réexaminer les délais de fermeture des centrales, sous réserve de garanties strictes en matière de coûts et de sécurité.
L’exécutif espagnol, dirigé par une coalition de gauche, n’exclut pas de revoir son calendrier de fermeture des centrales nucléaires, selon des informations confirmées par le ministère de la Transition écologique. Cette ouverture fait suite à une demande des principaux opérateurs énergétiques du pays, Iberdrola et Endesa, qui plaident pour un report des échéances initialement fixées.
Dans un courrier adressé aux dirigeants des deux entreprises, la ministre en charge du dossier a indiqué qu’une révision des dates restait envisageable, à condition que les impératifs de sûreté soient respectés et que les consommateurs n’en supportent pas la charge financière. Les groupes énergétiques avaient sollicité mi-juin un réexamen, notamment pour la centrale d’Almaraz, dont la mise à l’arrêt est prévue en 2028.
Le plan national pour l’énergie et le climat, adopté en 2019 avec l’accord des industriels, prévoyait une sortie totale du nucléaire d’ici à 2035. Cependant, certains acteurs du secteur estiment désormais que ce calendrier pourrait menacer la stabilité du réseau électrique, un argument renforcé par les récentes perturbations survenues fin avril dans la péninsule ibérique.
Cette position ne fait pourtant pas l’unanimité au sein de la majorité gouvernementale. La ministre du Travail, issue de la formation de gauche radicale Sumar, a réaffirmé son opposition à toute prolongation, jugeant celle-ci incompatible avec la stratégie de transition énergétique et le développement des renouvelables.
L’Espagne comptait huit centrales nucléaires dans les années 1980, couvrant alors près de 40 % de ses besoins en électricité. Aujourd’hui, cinq sites restent en activité, avec sept réacteurs, représentant environ un cinquième de la production nationale.
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