Nous rejoindre sur les réseaux

Politique

Le président américain espère un alunissage avant 2029

Article

le

Donald Trump a exprimé son optimisme quant à un retour des astronautes américains sur la Lune d’ici la fin de son mandat, lors d’une cérémonie à la Maison-Blanche en l’honneur de l’équipage d’Artémis II.

Le président des États-Unis a estimé mercredi qu’il existait une réelle probabilité de voir des Américains fouler à nouveau le sol lunaire avant janvier 2029, date de la fin de son second mandat. S’exprimant devant les quatre astronautes de la mission Artémis II, qui ont récemment bouclé un périple autour de la Lune, il a jugé les chances favorables tout en évitant une certitude absolue. « Nous avons de bonnes chances d’y parvenir », a-t-il déclaré, ajoutant que l’avance prise sur le calendrier renforçait cette perspective.

La Nasa planifie actuellement un tel alunissage pour 2028, dans le cadre de la quatrième mission du programme Artémis. Toutefois, des inquiétudes persistent parmi les experts quant à d’éventuels retards, les modules d’atterrissage étant encore en phase de développement. Le président a accueilli les astronautes Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch, accompagnés du Canadien Jeremy Hansen, pour les féliciter de leur exploit. « Nous sommes très fiers d’eux. Ils font preuve d’un courage inouï », a-t-il souligné, avant de lancer avec humour si le chef de l’État pourrait un jour prendre part à une telle aventure.

Partis de Floride le 1er avril à bord de la fusée lunaire SLS, les quatre membres d’équipage se sont aventurés jusqu’aux abords de la Lune, une première depuis plus de cinquante ans. Ils ont établi un nouveau record en s’éloignant à plus de 406 000 kilomètres de la Terre. Cette mission, conçue comme un vol d’essai, avait pour objectif de valider la fiabilité de la fusée et du vaisseau Orion en vue d’un retour sur la surface lunaire.

Artémis II a également marqué l’histoire en embarquant une femme, un homme noir et un non-Américain pour un voyage autour de la Lune. Le calendrier des prochaines étapes dépendra des avancées réalisées par les entreprises SpaceX et Blue Origin, dirigées respectivement par Elon Musk et Jeff Bezos, qui développent les modules d’atterrissage. Au-delà des ambitions présidentielles, les États-Unis doivent composer avec la concurrence chinoise, Pékin visant un envoi d’hommes sur la Lune d’ici 2030.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus