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260 morts un an après le crash d Air India les familles n ont toujours pas de réponses

Il y a un an le vol Air India 171 s écrasait sur une ville indienne faisant 260 victimes. Les proches des disparus se sont rassemblés pour se souvenir…

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260 morts un an après le crash d Air India les familles n ont toujours pas de réponses

Il y a un an le vol Air India 171 s écrasait sur une ville indienne faisant 260 victimes. Les proches des disparus se sont rassemblés pour se souvenir mais aussi pour réclamer la vérité sur les causes du drame.

Vendredi dernier à Ahmedabad dans l ouest de l Inde des familles entières se sont retrouvées sur le lieu du crash. Bougies pétales de roses et portraits des disparus ont envahi le bitume. Suresh Patni a allumé une lampe à huile pour son fils Akash 12 ans qui jouait près d un stand de thé quand l avion est tombé. Sa mère grièvement brûlée porte encore les cicatrices. La famille veut quitter l appartement voisin chaque avion qui passe ravive la douleur. Un an après l accident ils n arrivent pas à tourner la page.

Le Boeing 787 de la compagnie Air India s est écrasé une minute seulement après son décollage le 12 juin 2025. Il a pulvérisé une faculté de médecine et explosé en boule de feu. Sur les 241 passagers et membres d équipage un seul a survécu. Dix neuf habitants au sol ont péri. Le rapport préliminaire de l enquête indienne accuse une coupure simultanée de l alimentation en kérosène des deux moteurs. Mais le document ne livre pas l intégralité des dialogues entre pilotes et ne tranche pas entre erreur humaine ou panne technique. Cette opacité alimente les soupçons.

Les familles crient à la manipulation. Pour elles ce rapport préliminaire cherche à mettre la faute sur les pilotes pour protéger la compagnie et le constructeur. La Fédération des pilotes indiens évoque même une possible perturbation électrique avant le décollage qui aurait coupé le carburant sans que personne ne touche aux commandes. En attendant le rapport final se fait attendre. Sur place les débris ont été évacués mais le bâtiment éventré reste interdit d accès avec ses arbres brûlés ses fenêtres cassées et cette suie qui rappelle l explosion. Kaminiben Nilesh Joshi veuve d une des victimes venue spécialement de Londres le dit sans détour sans ce rapport il est impossible de faire son deuil. Les proches veulent savoir ce qui s est vraiment passé. Ils ne peuvent pas tourner la page tant que la vérité reste sous les décombres.

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