Monde
Une sieste pendant la pause déjeuner lui vaut un licenciement, la justice italienne lui donne raison
La justice italienne a condamné une entreprise à verser 35 000 euros d’indemnités à une mère de famille licenciée pour s’être assoupie sur un canapé durant sa pause méridienne.
La cour de Varèse, dans le nord de la péninsule, a jugé la sanction disproportionnée. En 2023, l’employeur avait engagé une procédure disciplinaire après avoir surpris la salariée en train de dormir dans l’infirmerie. La trentenaire, qui avait pointé son badge avant de s’endormir, s’est vu signifier son renvoi quelques semaines plus tard.
Les juges ont estimé que le comportement de l’employée ne constituait pas un motif valable de licenciement. Ils ont notamment tenu compte du contexte familial : son fils de dix mois traversait alors des nuits agitées, ce qui avait entraîné une accumulation de fatigue chez la jeune mère. La législation italienne interdit par ailleurs le renvoi d’un parent avant le premier anniversaire de l’enfant.
Entre l’ouverture de la procédure et le jugement, la mère de famille a retrouvé un emploi. L’entreprise a été condamnée à lui verser son indemnité de fin de contrat ainsi qu’une somme de 35 000 euros à titre de dommages et intérêts.
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