Monde
L’Iran face à la contestation, Washington évoque un apaisement

_**Le président américain affirme avoir reçu des assurances sur la fin des violences, une déclaration interprétée comme un signe de non-intervention.**_
Les manifestations qui agitent l’Iran depuis la fin du mois de décembre constituent l’un des mouvements de protestation les plus significatifs depuis plusieurs décennies. Selon une organisation non gouvernementale internationale, le bilan humain serait particulièrement lourd, avec plusieurs centaines de victimes recensées à travers le pays.
Dans ce contexte de tensions persistantes, une déclaration de la Maison Blanche a retenu l’attention ce mercredi. L’actuel locataire du bureau ovale a fait savoir qu’il venait d’être informé de la cessation des violences à l’encontre des manifestants. Il a également indiqué que les autorités de Téhéran n’envisageraient pas de procéder à des exécutions.
Cette prise de parole est analysée par les observateurs comme un élément majeur dans la posture internationale adoptée face à cette crise. Elle semble en effet écarter, du moins pour l’instant, toute perspective d’une implication directe des forces américaines sur le sol iranien, confirmant une approche fondée sur la diplomatie et la surveillance de la situation.

Faits DiversEn Ligne 6 joursTrente-neuf ans après, les parents d’Inass Touloub face à leurs juges
PolitiqueEn Ligne 7 joursUne primaire au centre et à droite pour éviter Le Pen-Mélenchon, le casse-tête d’Édouard Philippe
SociétéEn Ligne 7 joursBlocus des lycées dès lundi et grèves jeudi, une semaine mouvementée
SociétéEn Ligne 6 joursBlocus, manifs et rentrée agitée dans les lycées et les facs
PolitiqueEn Ligne 5 joursÉdouard Philippe assume ses mots sur l’immigration et la gauche l’accuse de parler comme l’extrême droite
ÉconomieEn Ligne 7 joursNvidia, le banquier devenu moteur de l’intelligence artificielle
MondeEn Ligne 7 joursUn avocat sanctionné pour mensonges électoraux veut piloter les élections en Arizona
PolitiqueEn Ligne 2 joursNeuf députés du groupe communiste et ultramarin préfèrent Mélenchon à Roussel
















