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Le Mondial 2026 s’ouvre sous tension entre fête et polémiques

Le match d’ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud donne le coup d’envoi d’une Coupe du monde inédite à 48 équipes, mais les polémiques sur les…

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Le Mondial 2026 s'ouvre sous tension entre fête et polémiques

Le match d’ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud donne le coup d’envoi d’une Coupe du monde inédite à 48 équipes, mais les polémiques sur les visas, les manifestations et le sort d’un arbitre somalien déjà assombrissent l’ambiance.

Ce jeudi, le stade Azteca de Mexico lance la plus grande Coupe du monde de l’histoire. 104 matches, trois pays hôtes, une affiche qui rappelle 2010 et une météo caliente. Des milliers de supporters entrent dans l’enceinte de 80 000 places sans incident. Mais dans les rues de la capitale, l’ambiance est moins festive. Depuis plusieurs jours, des manifestants dénoncent le fléau des personnes disparues, souvent liées aux cartels de la drogue. La présidente mexicaine assure que tout est sous contrôle et que la fan zone centrale reste ouverte. La journée se poursuivra avec un deuxième match à Guadalajara avant que le tournoi ne bascule vers Toronto puis Los Angeles.

Les polémiques, elles, ne se limitent pas aux rues de Mexico. L’arbitre somalien Omar Artan, désigné arbitre africain de l’année, a été refoulé des États-Unis samedi dernier alors qu’il devait officier pendant le Mondial. Une décision qui a indigné la Somalie, où il a été accueilli en héros. L’UEFA a réagi en le nommant arbitre de la Supercoupe d’Europe entre le PSG et Aston Villa. Un symbole fort du durcissement de la politique migratoire américaine, alors que le pays se prépare à accueillir des supporteurs du monde entier. Autre coup dur les supporteurs ivoiriens et sénégalais ne pourront pas venir des leurs pays faute de visas. Le Sénégal a dû distribuer 400 billets à des ressortissants déjà sur place.

Côté terrain, les Bleus se sont installés à Boston, accueillis par des fans déchaînés, six jours avant leur entrée en lice contre le Sénégal. À Houston, la RD Congo se prépare loin de l’épidémie d’Ebola qui frappe son pays et inquiète les autorités américaines. L’Iran s’entraîne au Mexique, loin des regards. Et le Maroc, demi-finaliste surprise il y a quatre ans, doit composer avec les blessures d’Abde Ezzalzouli et de Nayef Aguerd, écartés avant leur choc face au Brésil. Le Mondial commence, mais les tensions ne font que démarrer.

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