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Le mea culpa de Balogun après la débâcle américaine

Les États-Unis quittent le Mondial sur une lourde défaite 4-1 face à la Belgique. L’attaquant de Monaco, pris dans une tempête médiatique, a finalement…

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Le mea culpa de Balogun après la débâcle américaine

Les États-Unis quittent le Mondial sur une lourde défaite 4-1 face à la Belgique. L’attaquant de Monaco, pris dans une tempête médiatique, a finalement pris la parole.

Vingt-quatre heures après l’élimination, le silence s’est brisé. Folarin Balogun a posté un message sur ses réseaux sociaux, des excuses adressées aux supporters. « Ma première Coupe du monde… Ça fait mal d’attendre quatre ans pour concourir au plus haut niveau », écrit le joueur de 25 ans. Il assume l’échec. « Nous n’avons pas été à la hauteur au moment crucial. Nous vous avons déçus. » Des mots simples, directs, sans détour.

Mais le buteur de l’AS Monaco ne s’arrête pas là. Il regarde déjà vers l’avant. « Le football aux États-Unis ne fera que prendre de l’ampleur », assure-t-il. « La confiance, le talent et la passion croissent chaque jour. Le meilleur est à venir. » Son message se conclut sur une note patriotique, presque un serment. « Pourquoi pas nous ? Pour la nation. Pour le drapeau. » Une déclaration qui sonne comme une promesse, malgré la douleur.

Cette prise de parole intervient après la polémique qui a secoué le début du tournoi. Exclu en seizièmes pour un tacle dangereux sur un défenseur bosnien, Balogun avait vu sa suspension annulée suite à un coup de fil de Donald Trump au patron de la Fifa. Si son sélectionneur Mauricio Pochettino a toujours parlé de « justice réparée », le joueur, lui, n’avait jamais évoqué l’affaire publiquement. Lundi soir, il a échangé quelques mots avec Rudi Garcia, le sélectionneur belge, qui a ensuite pris sa défense en conférence de presse. « Lui n’y est pour rien. Ce n’est pas lui qu’il faut blâmer », a déclaré Garcia. Un soutien discret. Mais Balogun reste muet sur ce chapitre. Pour l’instant.

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