Monde
Le Liban exige le retrait total des forces israéliennes de son sol

_**Le Premier ministre Nawaf Salam affirme poursuivre les efforts diplomatiques pour mettre fin aux hostilités, dans un contexte marqué par de nouvelles frappes meurtrières et des incidents visant des personnels humanitaires et des Casques bleus.**_
Le gouvernement libanais a réaffirmé sa détermination à obtenir le départ complet des troupes israéliennes de son territoire national. Cette déclaration du chef du gouvernement, Nawaf Salam, intervient alors que les affrontements se poursuivent dans le sud du pays. Dans un discours télévisé, il a indiqué que son exécutif œuvrait sans relâche, notamment par la voie des négociations, pour parvenir à un cessez-le-feu et au retrait israélien.
Les violences ont connu une recrudescence dimanche, avec plusieurs frappes aériennes ayant causé la mort d’au moins six personnes, selon les autorités sanitaires locales. Parmi les victimes figure un secouriste de la Croix-Rouge libanaise, dont l’équipe a été prise pour cible lors d’une mission humanitaire. L’organisation internationale a exprimé sa consternation face à ce nouvel incident, le deuxième du genre en quelques semaines. Le ministère libanais de la Santé a dénoncé une violation flagrante du droit international humanitaire et annoncé son intention d’engager des poursuites judiciaires au niveau international.
De son côté, l’armée israélienne justifie ses opérations en accusant le Hezbollah d’utiliser des infrastructures civiles, y compris des ambulances et des établissements de santé, à des fins militaires. Ces allégations sont régulièrement rejetées par les autorités libanaises. Le bilan humain des frappes depuis le début des hostilités s’élève, selon le ministère de la Santé, à plus de deux mille morts et six mille cinq cents blessés.
Parallèlement, un nouvel incident a impliqué des soldats israéliens et la Force intérimaire des Nations unies au Liban. Un char Merkava a percuté à deux reprises des véhicules de la Finul, endommageant l’un d’eux de manière significative. Cet événement survient dans un climat de tensions persistantes, malgré les pourparlers prévus à Washington entre des représentants libanais, israéliens et américains. Ces discussions, dont l’objectif est de faciliter un dialogue direct, sont toutefois rejetées par le Hezbollah.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s’est pour sa part rendu dans le sud du Liban, où il a confirmé la poursuite des opérations militaires. Il a évoqué la mise en place d’une zone de sécurité à l’intérieur du territoire libanais, présentée comme une mesure défensive contre les attaques du Hezbollah. Cette annonce contraste avec les appels libanais à une désescalade et au respect de l’intégrité territoriale du pays.

Faits DiversEn Ligne 5 joursTrappes alerte sur les mots qui précèdent les balles
PolitiqueEn Ligne 5 joursDarmanin veut que les patrons sachent ce que font leurs salariés pendant les violences
PolitiqueEn Ligne 3 joursMarine Le Pen veut transformer son congrès d’Orléans en rampe de lancement
Faits DiversEn Ligne 6 joursAprès l’incendie de la mairie de Limoges, deux suspects interpellés
Faits DiversEn Ligne 7 joursDe foyers en camps syriens, le parcours brisé de Vanessa Bérard devant les assises
PolitiqueEn Ligne 6 joursRéunions, fermeté et rideaux baissés avant une nouvelle mobilisation
PolitiqueEn Ligne 6 joursLa police tue, ce slogan qui mine le lien entre les insoumis et les forces de l’ordre
ÉconomieEn Ligne 6 joursL’unique usine française d’obus de 155 mm au bord du dépôt de bilan
















