Sports
Hugo Gaston renverse Bellucci après un match chaotique à Toronto

Le Français a su rebondir après un premier set compliqué, profitant finalement de l’abandon de son adversaire pour se qualifier.
Hugo Gaston a livré un combat acharné pour se hisser au deuxième tour du Masters 1000 de Toronto. Face à l’Italien Mattia Bellucci, le Français a dû surmonter un départ difficile, concédant le premier set (3-6) après un début de rencontre en demi-teinte. Pourtant, Gaston a su rectifier le tir dans la deuxième manche, trouvant davantage de régularité pour imposer son rythme (6-4).
La rencontre a basculé définitivement en faveur du Français lorsque Bellucci, visiblement gêné physiquement, a perdu en fluidité. L’Italien, déjà fragilisé par un pourcentage de premières balles trop faible et des erreurs directes répétées, a finalement abandonné au début du troisième set (2-0). Sans appel médical, sa décision a mis un terme prématuré à la confrontation.
Cette victoire permet à Gaston d’enchaîner avec une rencontre périlleuse contre Andrey Rublev, sixième tête de série. Le Russe, bien que moins en confiance ces derniers temps, reste un adversaire redoutable avec son jeu puissant. Le Français devra être beaucoup plus solide s’il veut prolonger son aventure canadienne.

Faits DiversEn Ligne 5 joursTrappes alerte sur les mots qui précèdent les balles
PolitiqueEn Ligne 5 joursDarmanin veut que les patrons sachent ce que font leurs salariés pendant les violences
PolitiqueEn Ligne 4 joursMarine Le Pen veut transformer son congrès d’Orléans en rampe de lancement
Faits DiversEn Ligne 6 joursAprès l’incendie de la mairie de Limoges, deux suspects interpellés
PolitiqueEn Ligne 7 joursRéunions, fermeté et rideaux baissés avant une nouvelle mobilisation
Faits DiversEn Ligne 7 joursDe foyers en camps syriens, le parcours brisé de Vanessa Bérard devant les assises
PolitiqueEn Ligne 6 joursLa police tue, ce slogan qui mine le lien entre les insoumis et les forces de l’ordre
ÉconomieEn Ligne 6 joursL’unique usine française d’obus de 155 mm au bord du dépôt de bilan
















