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Faits-Divers : Un homme blesse au fusil le racketteur de son fils

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Enfant autiste retrouvé mort à Marseille: la mère reconnaît l'avoir tué

Le père de famille s’est présenté à la place du garçon que la victime avait l’habitude de racketter.

Un jeune homme de 21 ans a été grièvement blessé par arme à feu dans la nuit de lundi à mardi au Mée-sur-Seine, en Seine-et-Marne. Un homme de 73 ans est soupçonné d’être l’auteur du tir.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune homme blessé avait l’habitude de racketter un jeune garçon. Ce dernier étant absent hier soir, c’est son père qui s’est présenté à sa place.

Le jeune homme de 21 ans aurait essayé de le racketter également. Le père est revenu avec un fusil de chasse et a alors tiré sur le jeune homme, le blessant grièvement au niveau de la jambe. Une enquête a été ouverte par le parquet.

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Faits divers : une voiture percute la terrasse d’un café à Paris, faisant un mort et six blessés

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Faits divers : une voiture percute la terrasse d'un café à Paris, faisant un mort et six blessés

Mercredi soir, un véhicule a accidentellement percuté la terrasse d’un café dans le XXe arrondissement de Paris, tuant une personne et en blessant six autres.

Dans la soirée du mercredi 15 juillet, une voiture a percuté la terrasse du café Le Ramus, situé avenue du Père-Lachaise à Paris. L’accident, survenu à neuf jours de l’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, a fait un mort et six blessés, dont trois en urgence absolue. Le conducteur du véhicule a été interpellé et placé en garde à vue pour « homicide involontaire, blessures involontaires par conducteur et mise en danger ».

Les faits se sont produits vers 19h30. La piste d’un « accident routier » est privilégiée à ce stade par la police. Le conducteur a été soumis à des fouilles et des palpations avant d’être autorisé à franchir le périmètre, et l’accès ne leur sera autorisé que sur présentation d’un « pass jeux » avec un QR Code, après une enquête administrative.

Les zones concernées par le périmètre de sécurité vont du pont de Tolbiac au pont du Garigliano, couvrant presque tous les bords de Seine de Paris intra-muros. Les passages d’une rive à l’autre, du pont d’Austerlitz à la passerelle Debilly, sont inclus dans le périmètre « SILT ». La zone s’étend également de la place du Trocadéro au Champ de Mars, incluant les îles Saint-Louis et de la Cité ainsi que le jardin des Tuileries.

À partir du 18 juillet et pendant toute la durée des Jeux Olympiques et Paralympiques, des périmètres « rouge et bleu » seront activés autour des sites de compétition. La circulation motorisée sera interdite dans le périmètre rouge, sauf pour les détenteurs d’un laissez-passer, tandis que le périmètre bleu déviera les véhicules en amont des zones concernées.

Le serveur d’un café à 200 mètres a vu la voiture passer « à toute vitesse » et entendu un grand bruit. Il a vu les gens partir en courant et un corps, évoquant des collègues et voisins qu’il connaissait. Un couple d’une cinquantaine d’années, présent sur la terrasse, a décrit la voiture entrant dans la vitrine, causant le chaos.

Les autorités se sont assurées qu’il n’y avait pas d’explosifs dans le véhicule. Le maire du XXe arrondissement, Éric Pliez, a commenté que tous les blessés étaient des clients en terrasse, profitant du beau temps. Une cellule psychologique a été mise en place pour les témoins de la scène, choqués par l’événement.

La maire de Paris, Anne Hidalgo, a remercié les forces de l’ordre pour leur rapide intervention. Malgré l’écartement de la thèse de l’attentat, ce drame rappelle les attaques de novembre 2015 qui avaient visé des terrasses à Paris.

Ces faits surviennent à moins de dix jours de l’ouverture des Jeux Olympiques, pour lesquels 35 000 policiers et gendarmes et 18 000 militaires français seront mobilisés chaque jour. Le périmètre de sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme (SILT) sera activé à Paris aux abords des quais de Seine à partir de jeudi et jusqu’au 26 juillet, en préparation de la cérémonie d’ouverture des JO 2024, qui accueillera 326 000 spectateurs, une première dans l’histoire des Jeux.

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Faits divers : un militaire de l’opération Sentinelle attaqué au couteau à Paris

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Faits divers : un militaire de l’opération Sentinelle attaqué au couteau à Paris

Lundi soir, un militaire de l’opération Sentinelle a été attaqué au couteau alors qu’il patrouillait à la gare de l’Est à Paris. L’assaillant, un homme de 40 ans souffrant de troubles psychiatriques, a été interpellé.

Lundi 15 juillet, un militaire de l’opération Sentinelle a été gravement blessé par un coup de couteau à la gare de l’Est à Paris, a annoncé Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur. Le militaire, touché à l’épaule, a été transporté à l’hôpital d’Instruction des Armées Percy de Clamart. Bien que son état soit sérieux, ses jours ne sont pas en danger. Sébastien Lecornu, ministre des Armées, a exprimé son soutien au militaire blessé et sa reconnaissance envers les forces armées pour leur rôle crucial dans la sécurité nationale.

L’assaillant, âgé de 40 ans, est de nationalité française et né en République démocratique du Congo. Il a été rapidement interpellé par les autres militaires présents sur place. Les motivations de son acte restent inconnues, mais l’individu a été placé en soins psychiatriques à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris. Selon des sources policières, il est connu pour un meurtre commis en 2018, pour lequel il avait été déclaré pénalement irresponsable en raison de troubles psychiatriques.

Le militaire blessé est toujours en observation à l’hôpital et devrait y rester pendant 48 heures. Son état ne suscite pas d’inquiétude, a indiqué le colonel Guillaume Vernet, porte-parole de l’état-major. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « tentative de meurtre » et a saisi le deuxième district de la police judiciaire parisienne pour mener les investigations sur les circonstances et les motivations de l’attaque.

L’assaillant avait mortellement poignardé un jeune homme de 22 ans à la station RER Châtelet-les-Halles en 2018. À cette époque, il avait été interné en psychiatrie après avoir été déclaré irresponsable pénalement en raison d’une probable maladie schizophrénique évolutive. Naturalisé français en 2006, il avait également été condamné à deux reprises pour violences sur conjoint.

L’accès à la gare de l’Est reste ouvert, malgré le périmètre de sécurité mis en place par les forces de l’ordre. Les autorités continuent de travailler pour assurer la sécurité et la tranquillité des lieux publics dans ce contexte de vigilance accrue.

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Faits divers : Enlèvement et meurtre de la petite Célya en Seine-Maritime

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Faits divers : Enlèvement et meurtre de la petite Célya en Seine-Maritime

Samedi matin, les gendarmes ont interpellé le suspect principal dans l’enlèvement et le meurtre de Célya, une fillette de six ans. Le compagnon de la mère de l’enfant a été placé en garde à vue après la découverte du corps de la petite dans un bois de Saint-Martin-de-l’If.

Le quadragénaire suspecté d’avoir enlevé Célya vendredi en Seine-Maritime a été arrêté tôt samedi matin à proximité du lieu où sa voiture avait été retrouvée. Le suspect, âgé de 42 ans, est le compagnon de la mère de l’enfant. Les gendarmes ont déployé d’importants moyens pour le retrouver, appelant les habitants de Saint-Martin-de-l’If à la vigilance.

Le corps sans vie de Célya a été découvert peu après minuit dans un bois près de la voiture du suspect. Le ministère de la Justice a annoncé la levée de l’alerte-enlèvement déclenchée plus tôt. La fillette avait disparu de son domicile vendredi soir, après que sa mère a signalé une agression au couteau par son compagnon.

La mère de Célya, actuellement hospitalisée, a déclaré que son compagnon était resté avec la petite fille après l’agression. Les gendarmes, arrivés sur place, ont trouvé la maison vide. Plus de cent gendarmes, une équipe cynophile et un hélicoptère ont été mobilisés pour les recherches.

Un riverain, informé par l’alerte-enlèvement, a permis de localiser le véhicule du suspect. Les recherches ont conduit à la découverte du corps de l’enfant à proximité du véhicule. Le couple n’était pas signalé pour des violences intrafamiliales, bien que l’homme soit connu pour des troubles du comportement.

Le dispositif « alerte-enlèvement », adopté en 2006, mobilise la population lors des enlèvements d’enfants mineurs. Il n’est activé que si plusieurs critères sont réunis, notamment la preuve d’un enlèvement avéré et la mise en danger de l’enfant. Cette alerte avait déjà été utilisée en janvier pour retrouver une petite fille enlevée à l’hôpital de Meaux.

L’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes de ce drame qui a profondément marqué la communauté locale et au-delà.

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