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Accalmie sur le front des incendies en France, en Espagne et au Portugal

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La situation s’est nettement améliorée jeudi sur le front des incendies tant en France qu’au Portugal et en Espagne, où un feu d’envergure a été stabilisé dans le nord-est.

En France, les deux feux qui ont détruit 20.800 hectares de forêt en Gironde (sud-ouest) depuis 10 jours et entraîné l’évacuation de plus de 36.000 personnes n’ont pas progressé, les pompiers traitant toujours quelques reprises de feu, ont indiqué les autorités locales.

La veille, les quelque 2.000 sapeurs-pompiers engagés avaient réussi à stopper la propagation grâce à une météo plus favorable, avec une baisse des températures et un air plus humide.

Environ 6.000 habitants sur les près de 36.750 personnes évacuées ont été autorisés à réintégrer leur domicile jeudi, selon la préfecture.

En Espagne, l’incendie d’Ateca en Aragon (nord-est) a évolué « très favorablement » dans l’après-midi, a indiqué le gouvernement régional sur Twitter.

Ce feu, qui s’est déclaré lundi, s’étend sur un périmètre de 14.000 hectares et a entraîné l’évacuation de 1.700 personnes, qui ont désormais le droit de rentrer chez elles.

« Il est désormais stabilisé mais cela ne signifie pas qu’il est éteint », a souligné le conseiller régional chargé de l’environnement, Joaquín Olona, appelant à la « prudence ».

Le tronçon de l’autoroute A2, reliant Madrid à Barcelone, qui avait dû être coupé à cause des flammes, a été rouvert jeudi matin à la circulation.

Pas de répit en Slovénie

L’incendie de la province de Zamora (nord-ouest), qui a entraîné la mort d’un pompier et d’un berger dimanche et lundi, a également été contrôlé et les 6.000 habitants affectés ont pu regagner leur domicile, a indiqué la région de Castille-et-Léon.

La péninsule ibérique a été balayée ces derniers jours par une vague d’incendies dévastateurs, favorisés par la vague de chaleur qui a duré du 9 au 18 juillet. Ce pourrait être la plus extrême jamais enregistrée en Espagne, selon des données provisoires de l’Agence météorologique espagnole (Aemet).

Le Portugal connaissait également une accalmie jeudi.

« Nous avons dépassé la phase la plus critique », a déclaré le ministre de l’Intérieur José Luis Carneiro à la télévision publique RTP.

« Tout semble indiquer une amélioration dans les prochains jours », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, dans l’est de l’Europe, en Slovénie, un millier de pompiers continuaient de lutter contre un incendie, qui avait brûlé jeudi soir plus de 2.000 hectares et provoqué l’évacuation temporaire de centaines de résidents.

Il s’agit du plus gros feu depuis l’indépendance en 1991 de ce petit pays issu de l’ex-Yougoslavie.

Les feux de forêt qui ont fait rage ces dernières semaines en Europe ont déjà touché plus de surface que pendant toute l’année 2021, selon le service de surveillance spécialisé européen.

Dans les 27 pays de l’Union européenne, ils ont ravagé au total 517.881 hectares depuis le début de l’année (chiffres du 16 juillet).

Près de 40.000 hectares ont brûlé en France sur la période, contre un peu plus de 30.000 pour toute l’année 2021, plus de 190.000 hectares en Espagne, contre presque 85.000 en 2021, et plus de 46.000 au Portugal contre plus de 25.000 en 2021.

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Espagne : un sacristain mort et un prêtre blessé dans une attaque à la machette

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Espagne : un sacristain mort et un prêtre blessé dans une attaque à la machette

Un homme a été interpellé après avoir attaqué à l’arme blanche plusieurs personnes dans un église du sud de l’Espagne.

Un sacristain a été tué mardi 24 janvier et un prêtre grièvement blessé, dans une attaque à la machette dans deux églises d’Algésiras, dans le sud de l’Espagne, a indiqué une source policière à l’AFP, précisant qu’un homme avait été arrêté. Une enquête a été ouverte pour des faits présumés de terrorisme. Elle sera menée par un magistrat de l’Audience nationale, tribunal chargé notamment des affaires de terrorisme, a précisé le parquet, sans donner plus de précisions.

L’attaque à l’arme blanche s’est produite peu avant 20h dans l’église de San Isidro d’Algésiras, a indiqué le ministère de l’Intérieur. Une personne a été tuée à l’extérieur de l’église et une blessée dans l’église, a ajouté le ministère.

Selon un prêtre d’Algésiras, cité par El Pais, «l’agresseur s’est d’abord rendu à la paroisse de San Isidro, où il a attaqué le sacristain». «Quelques instants plus tard, il est allé à l’église de la Plaza de la Palma, où il a rencontré le prêtre dans la rue, l’a attaqué et l’a laissé pour mort. Ensuite, il a semblé aller à l’église de la Virgen de Europa, mais je ne sais pas s’il y est arrivé. Toutes les églises sont situées au centre de la ville», raconte le religieux. Plusieurs sources policières soulignent qu’il y a eu des assauts dans «au moins deux églises». Les mêmes sources confirment que l’agresseur était sans papiers, «sans doute d’origine marocaine».

Peu après l’attaque, le président de la communauté d’Andalousie Juan Manuel Moreno a réagi. «Horrible et déchirant. Un sacristain a été assassiné et au moins un autre prêtre a été blessé dans un attentat qui a eu lieu à Algésiras. Prudence, les faits sont en cours d’investigation. Je condamne fermement le crime. L’intolérance n’aura jamais sa place dans notre société», a-t-il écrit sur Twitter.

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Royaume-Uni : le Premier ministre reçoit une amende pour ne pas avoir porté sa ceinture de sécurité

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Royaume-Uni : le Premier ministre reçoit une amende pour ne pas avoir porté sa ceinture de sécurité

Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a reçu une amende vendredi pour ne pas avoir porté la ceinture de sécurité la veille alors qu’il tournait une vidéo à l’arrière d’une voiture.

Le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, a reçu une amende, vendredi 20 janvier, pour ne pas avoir porté sa ceinture de sécurité. Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram, mais qui a depuis été retirée, le chef du gouvernement conservateur évoque avec entrain sa politique de rééquilibrage territorial, assis à l’arrière d’une voiture sans porter sa ceinture de sécurité, lors d’un déplacement dans le Lancashire, dans le nord de l’Angleterre.

Rapidement, les critiques se sont multipliées sur les réseaux sociaux et Rishi Sunak a reconnu jeudi soir « une erreur de jugement ». La police du Lancashire a annoncé la sanction dans un tweet vendredi : « Après la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux montrant un individu ne portant pas sa ceinture de sécurité alors qu’il était passager d’une voiture en mouvement dans le Lancashire, nous avons aujourd’hui émis une offre conditionnelle de pénalité fixe à un homme de 42 ans de Londres ».

Le Premier ministre « reconnaît pleinement qu’il s’agissait d’une erreur et a présenté ses excuses. Il va bien sûr se conformer à l’amende fixée », n’a pas tardé à réagir un porte-parole de Downing Street. Selon la BBC, la contravention pour le non-port de la ceinture de sécurité en tant que passager d’une voiture s’élève à 100 livres sterling (114,20 euros) et peut monter jusqu’à 500 livres sterling (571 euros) si l’affaire est portée devant le tribunal.

Ce n’est pas la première fois que Rishi Sunak reçoit une amende. Quand il était ministre des Finances de Boris Johnson, il avait été sanctionné dans le scandale dit du « Partygate », pour avoir été présent lors d’un rassemblement pour l’anniversaire du Premier ministre, en violation des règles anti-Covid.

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Grève du 19 janvier : Macron, Darmanin et Le Maire seront en Espagne ce jeudi

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Grève du 19 janvier : Macron, Darmanin et Le Maire seront en Espagne ce jeudi

11 ministres seront en Espagne avec le président ce jeudi 19 janvier, jour de grève contre la réforme des retraites.

La France et l’Espagne vont célébrer en grande pompe l’étroitesse de leurs relations lors d’un sommet ce jeudi 19 janvier à Barcelone, où Paris espère afficher un front uni sur la riposte européenne au regain de protectionnisme américain. Le président français Emmanuel Macron signera avec le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez un « traité d’amitié et de coopération ». Ils devraient annoncer une coopération accrue sur les questions migratoires, la défense, l’énergie et la jeunesse.

Ce traité est le troisième de la sorte signé en Europe par la France après celui de l’Élysée, paraphé en 1963 avec l’Allemagne et complété par celui d’Aix-la-Chapelle en 2019, et celui du Quirinal, signé avec l’Italie en 2021. Cette signature intervient trois mois après un accord entre les deux pays et le Portugal pour enterrer le projet de gazoduc « Midcat », auquel s’opposait Paris, et le remplacer par un pipeline d’hydrogène « vert » reliant Barcelone à Marseille et baptisé « H2Med ».

Désaccords avec Berlin

Comme le traité du Quirinal, ce traité de Barcelone vise à graver dans le marbre le renforcement des relations de Paris avec d’autres voisins que l’Allemagne, au moment où le moteur franco-allemand de l’UE est souvent apparu essoufflé. Dans l’esprit d’Emmanuel Macron, il s’agit de concrétiser une « ligne commune avec Madrid » sur la réponse européenne à l’Inflation Reduction Act, le plan d’investissement massif des États-Unis dans la transition énergétique. La France veut une action tout aussi massive de l’UE, et des décisions rapides pour éviter la fuite d’entreprises européennes attirées par les aides américaines.

Le président français caresse l’espoir de rallier à sa position non seulement Pedro Sánchez jeudi, mais aussi, dans une certaine mesure, le chancelier allemand Olaf Scholz. Ce dernier sera reçu dimanche à Paris pour célébrer les 60 ans du Traité de l’Élysée et participer à un conseil des ministres franco-allemand censé solder les nombreux différends entre les deux premières puissances européennes.

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