Nous rejoindre sur les réseaux

News

Un pape en France pour redonner confiance et parler de paix

Léon XIV est arrivé vendredi en France pour quatre jours de visite apostolique. Il veut redorer l’image d’une Église abîmée par les affaires d’abus…

Article

le

Un pape en France pour redonner confiance et parler de paix

Léon XIV est arrivé vendredi en France pour quatre jours de visite apostolique. Il veut redorer l’image d’une Église abîmée par les affaires d’abus sexuels et faire entendre un message de paix.

L’avion a touché le tarmac et le compte à rebours a commencé. Le pape Léon XIV a posé le pied en France vendredi, pour un séjour de quatre jours placé sous le signe de la visite apostolique. Sur place, Emmanuel Macron l’attendait, entouré de jeunes venus l’accueillir dès son arrivée. Un accueil officiel, donc, doublé d’une vraie attente du côté des catholiques français, qui suivent ce déplacement de près.

Le pontife ne vient pas seulement pour les photos et les poignées de main. Son objectif affiché est ailleurs. Il veut rendre un peu de crédit à une Église catholique dont l’image reste marquée par les abus sexuels. Le sujet est lourd, il ne se règle pas en quatre jours, et chacun le sait. Mais la séquence lui donne l’occasion de s’exprimer publiquement, de montrer une institution qui assume son passé et qui tente d’avancer.

Il y a aussi un message à porter, et il est simple. Léon XIV veut proclamer la paix. Ce n’est pas un slogan lancé en l’air. Le pape s’adresse autant aux responsables politiques qu’aux croyants venus l’écouter, et sa parole voyage bien au-delà des églises. Sur ce terrain, l’attente est réelle, y compris chez ceux qui ne partagent pas la foi catholique mais qui regardent ce que l’Église dit du monde d’aujourd’hui.

Reste la question qui compte pour les fidèles. Ces quatre journées peuvent-elles changer quelque chose ? Elles donnent surtout de la visibilité à une institution qui cherche à reprendre la parole dans l’espace public. Pour les catholiques français, voir leur pape sur le sol national, c’est une manière de se sentir entendus. Pour les autres, c’est l’occasion de juger sur pièces ce que l’Église propose, entre réparation, discours et gestes concrets.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus