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Transferts: Cavani, Danilo, Cuisance… Derniers gros coups avant clôture

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C’est la clôture du mercato lundi soir: les clubs n’ont plus que quelques heures pour frapper un dernier grand coup, comme Paris qui a recruté l’attaquant Moise Kean et le milieu Danilo Pereira, Marseille qui espère Michaël Cuisance ou Manchester United, tout proche d’Edinson Cavani.

Dans un marché estival atypique, où, mis à part en Angleterre, les grands clubs sont restés prudents sur fond de crise sanitaire et d’incertitude financière, certains dossiers restent à dénouer dans les derniers instants du mercato.

Ainsi, après l’humiliation (6-1) subie dimanche contre Tottenham, Manchester United pourrait réussir un coup retentissant avec Cavani (ex-PSG, libre). L’attaquant uruguayen (33 ans), arrivé dimanche en Angleterre pour passer sa visite médicale selon la presse britannique, viendrait apporter son expérience à une attaque jeune… et pourrait ainsi défier son ancien club dès le 20 octobre en Ligue des champions.

Un sacré retournement de situation pour Cavani, meilleur buteur de l’histoire du Paris SG parti en catimini fin juin, sans participer à l’épopée européenne jusqu’à la finale de C1 en août.

Pour le remplacer, le directeur sportif parisien Leonardo a signé le recrutement le plus onéreux de l’été en Ligue 1, levant l’option d’achat de Mauro Icardi auprès de l’Inter Milan pour un montant renégocié à la baisse à moins de 60 M EUR selon la presse.

Puis « Leo » a obtenu dimanche soir le prêt sans option d’achat de l’international italien Moise Kean (Everton), une jolie prise comme attaquant de complément alors que l’habituel joker Eric Maxim Choupo-Moting a préféré quitter le PSG, peut-être pour rejoindre le Bayern Munich selon la presse allemande.

Enfin, lundi matin, Paris a officialisé le prêt avec option d’achat de l’international portugais Danilo Pereira (29 ans), un profil de pur milieu défensif qui manquait dans l’effectif.

Coups de sang à Paris

Ces arrivées, ainsi que le prêt du latéral Alessandro Florenzi (AS Rome), doivent permettre de répondre aux récentes inquiétudes émises par l’entraîneur Thomas Tuchel.

Ce dernier avait dit jeudi attendre un renfort par ligne sous peine de revoir « à la baisse » les ambitions en Ligue des champions. Un coup de sang qui a donné lieu à un recadrage le lendemain de Leonardo, lequel « n’a pas apprécié, comme le club » ces propos et semble avoir répondu, comme à son habitude, sur son terrain préféré: la dernière ligne droite du mercato.

A Lyon, en revanche, ces dernières heures s’annoncent indécises.

Après l’arrivée du milieu brésilien Lucas Paqueta (AC Milan), le président lyonnais Jean-Michel Aulas avait répété qu’aucun départ n’aurait lieu après vendredi soir.

Si Houssem Aouar, convoité par Arsenal et la Juventus, a confirmé dimanche qu’il allait rester dans son club formateur, Memphis Depay est lui tombé accord avec le FC Barcelone, qui doit néanmoins d’abord vendre pour acheter.

« Peut-être que demain, il partira au Barça », a dit dimanche le directeur sportif Juninho qui travaille aussi sur l’arrivée du défenseur italien Mattia de Sciglio (Juventus).

Doku et Cuisance, jolis coups

Quant à l’international Espoirs Jeff Reine-Adélaïde, mécontent de son temps de jeu, le dossier patine, malgré l’intérêt du Hertha Berlin. Celui de Rennes semble moins pressant, d’autant que les Bretons, qui découvriront la Ligue des champions cet automne, ont jeté leur dévolu sur un autre élément offensif d’avenir: l’ailier international belge Jérémy Doku, 18 ans (Anderlecht). Ce dernier devrait constituer un transfert record pour le club, estimé à environ 25 millions d’euros.

Outre ce recrutement alléchant, les Rennais ont bien animé l’été, en envoyant leur gardien Edouard Mendy à Chelsea pour un montant estimé de 24 M EUR, tout en réussissant à conserver le prodige Eduardo Camavinga et à se faire prêter le latéral Dalbert (Inter) ou le défenseur Daniele Rugani (Juventus).

Marseille aussi s’est renforcé à peu de frais en vue de la C1, avec le milieu Pape Gueye, les défenseurs Yuto Nagatomo et Leonardo Balerdi et le jeune attaquant brésilien Luis Henrique.

Et l’OM s’avance vers un dernier joli coup: la vente de Bouna Sarr au Bayern Munich, assorti du prêt en sens inverse du prometteur milieu offensif français Michaël Cuisance.

Riche de promesses, le mercato le fut aussi à Nice, avec notamment Amine Gouiri et Morgan Schneiderlin, et à Lille (Jonathan David, Burak Yilmaz). A Saint-Etienne, la vente record de Wesley Fofana à Leicester (environ 40 M EUR) a renfloué les caisses. Pour les autres, le temps presse !

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Open d’Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

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Open d'Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Le Serbe de 35 ans a battu en finale à Melbourne le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/4), 7-6 (7/5).

Novak Djokovic s’est offert un dixième sacre à Melbourne en dominant, en 2h56 de jeu, Stefanos Tsitsipas (6-3, 7-6, 7-6), dimanche 29 janvier. Avec ce dixième succès à Melbourne en autant de finales, le Serbe égale le record de 22 titres en Grand Chelem de Rafael Nadal. Dans le même temps, « Nole », 35 ans, récupère la place de numéro 1 mondial, qu’il n’avait plus occupée depuis juin 2022.

Le Grec, qui aussi avait la possibilité d’occuper cette première place en cas de victoire, grimpe d’une place du classement ATP (3e). Tsitsipas, qui disputait sa deuxième finale en Grand Chelem, tenait à prendre sa revanche face au Serbe, qu’il l’avait déjà battu en finale de Roland-Garros en 2021. Mais le Grec a de nouveau dû rendre les armes, cette fois en trois sets. À 24 ans et auteur d’un formidable parcours à Melbourne, Stefanos Tsitsipas aura probablement, d’autres occasions de disputer une finale de Grand Chelem.

A 35 ans, il reste à Novak Djokovic « sans aucun doute deux, trois ans » pour amasser encore des titres du Grand Chelem, a estimé son entraineur.

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Open d’Australie : Aryna Sabalenka remporte son premier Grand Chelem

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Open d'Australie : Aryna Sabalenka remporte son premier Grand Chelem

Aryna Sabalenka a remporté, à 24 ans, son premier titre du Grand Chelem. En finale de l’Open d’Australie samedi, la Biélorusse a renversé Elena Rybakina (4-6, 6-3, 6-4).

Aryna Sabalenka, grande première ! La Bélarusse, tête de série N.5 de cet Open d’Australie, s’adjuge à 24 ans son premier titre du Grand Chelem. Elle a renversé la Kazakhe Elena Rybakina ce dimanche, après un gros combat, et succède à l’Australienne Ashleigh Barty au palmarès du tournoi. Grâce à ce succès en trois manches (4-6, 6-3, 6-4), elle va retrouver lundi le deuxième rang mondial, le meilleur classement de sa carrière. C’est le premier échec en finale d’un Majeur pour Rybakina, lauréate du dernier Wimbledon, mais qui va tout de même monter à la 10 e place.

Melbourne attendait un match de cogneuses, et l’a eu. Cette finale fut très accrochée, les deux femmes se renvoyant coup pour coup tout a long d’une grosse bataille de 2h34. Dans la continuité de son parcours remarquable, qui l’a amenée à éliminer notamment la N.1 mondiale Iga Swiatek, Elena Rybakina (23 ans, tête de série N.22) a réalisé la meilleure entame de match. Elle a logiquement remporté le premier set, sereine, impassible, faisant parler son expérience à ce stade d’un tournoi majeur.

Et Sabalenka a tout renversé

En face, Aryna Sabalenka semblait quelque peu intimidée par l’enjeu, elle qui avait déjà joué trois demi-finales en Grand Chelem (Wimbledon 2021, US Open 2021 et 2022) sans jamais parvenir en finale. Mais on sentait, derrière la fébrilité, une puissance de feu en fermentation. Si bien que lorsque Rybakina a baissé de régime à l’entame de la deuxième manche, notamment au service, la Bélarusse a su saisir sa chance en étant agressive au retour. Elle s’est logiquement emparée du set.

Le troisième set devait donc être de celui de la bagarre, avec deux joueuses jouant au même moment un très bon tennis. Chacune a assuré sa mise en jeu, mais on sentait Sabalenka légèrement au-dessus. En témoignent ses jeux de service plus facilement remportés, tandis que Rybakina se maintenait à flot tant bien que mal en serrant le jeu dans les moments chauds. Mais elle finit pourtant par craquer à 3-3 sous les assauts répétés de la Bélarusse, dont les frappes n’ont cessé de gagner en puissance et en précision.

Il a fallu ensuite servir pour le gain du match à 5-4. Et il ne fait aucun doute qu’Aryna Sabalenka a dû repenser à ces heures et ces heures d’entraînement passées à tenter d’améliorer ce service maudit. Cette mise en jeu qui lui fit commettre tant de doubles fautes en 2022, y compris en finale du Masters contre Caroline Garcia. Contre Elena Rybakina, son service a de nouveau été sa plus grande force, avec 17 aces claqués, mais aussi sa plus grande faiblesse, en témoignent les 7 doubles fautes. Sur sa première balle de match, elle en a commis une, la première du set. Mais elle s’en est procurée trois autres, et la quatrième a été la bonne. Un mental de championne.

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Paris 2024 : l’Ukraine menace de boycotter les Jeux olympiques si des athlètes russes participent

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Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, a demandé à son homologue français Emmanuel Macron lors d’un entretien téléphonique de ne pas autoriser les athlètes russes à concourir lors des Jeux olympiques de Paris 2024. Patron du comité d’organisation, Tony Estanguet a ensuite rappelé que c’était le CIO qui devrait en décider.

Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ne font pas que discuter de l’éventuel envoi de chars de combat par la France à l’Ukraine, pour la soutenir dans sa guerre contre la Russie. Les deux chefs d’Etat ont échangé au téléphone sur les prochains Jeux olympiques, qui se dérouleront à Paris du 26 juillet au 11 août 2024. Pour Zelensky, les athlètes russes ne doivent pas être autorisés à participer à la compétition. « J’ai particulièrement insisté sur le fait que les athlètes russes ne doivent pas avoir leur place aux JO de Paris », a confié le président ukrainien après son entretien avec son homologue français.

Après l’envahissement de l’Ukraine depuis la Russie mais aussi la Biélorussie par les troupes de Vladimir Poutine, le 24 février 2022, soit trois jours après la cérémonie de clôture des Jeux d’hiver de Pékin, donc pendant la trêve olympique, le Comité international olympique (CIO) avait sanctionné Russes et Biélorusses, d’abord exclus des Jeux paralympiques de Pékin. Aucun de ces deux pays n’a depuis pu organiser d’événement sportif international officiel, et leurs sportifs concourent désormais sous bannière neutre.

Estanguet : « C’est le CIO qui décide »

Et alors que Volodymyr Zelensky avait réclamé à la mi-décembre que les athlètes russes soient placés dans un « isolement complet » de toutes compétitions internationales, Thomas Bach, le président du CIO, a lui manifesté sa volonté de maintenir des sanctions fermes vis-à-vis de la Russie et de la Biélorussie. « Ces sanctions contre les États et les gouvernements russes et bélarusses doivent rester et resteront fermement en place, déclarait le dirigeant allemand, ancien champion olympique de fleuret, dans son message de Nouvel An. En cette nouvelle année, les athlètes ukrainiens peuvent compter sur l’engagement total du CIO et de l’ensemble du mouvement olympique en faveur de cette solidarité. Nous voulons voir une équipe forte de l’Ukraine aux Jeux olympiques de Paris 2024 et aux Jeux olympiques d’hiver de Milan Cortina 2026. »

Président du comité d’organisation des JO parisiens, Tony Estanguet a rappelé mercredi devant la presse que « c’est bien le CIO qui décide des délégations qui sont autorisées à participer aux Jeux olympiques », a d’abord déclaré le triple champion olympique de canoë. « Le comité d’organisation n’a pas à intervenir dans le choix des délégations qui doivent participer aux Jeux. Nous, on attendra les règles édictées. A date, le comité paralympique a décidé d’exclure les Russes et de refaire un point d’étape fin 2023. Le CIO a également mis un certain nombre de sanctions pour tous les dirigeants du sport russe, sur le drapeau, sur les délégations », a conclu le patron du COJO.

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