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Culture

Sète : L’espace Georges Brassens fête ses 30 ans avec une exposition sur la vie du chanteur

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Nous nous sommes rendu à l’exposition de l’espace Georges Brassens, qui fête cette année ses 30 ans. L’occasion de vous faire partager cette expérience.

On y rentre comme on plonge dans une histoire faite de mélodies. L’on y pénètre, muni d’une clé en forme de note qui suit notre parcours. Elle démarre le récit audio dans le casque que l’on porte à ses oreilles. C’est la voix de George Brassens qui nous transporte, qui nous guide à travers sa propre vie.

Dans cette exposition, l’on retrouve ce qui a fait la vie du poète, ce qui lui importait. Les marques de son parcours, les traces de son passage. Brassens nous prend par la main, nous prend par les mots, tout au long de cette visite. Ici, un texte du chanteur, là une image d’archive, plus tard, une guitare, une vidéo, son premier piano.

L’ambiance est sombre, mais pas austère. Des lumières éclairent les sites, tandis que le poète sétois nous raconte comment il abordait son métier, sa conception du music-hall, sa vie. Cette traversée est tout à fait intime, une salle est même réservée à sa femme. Les narrations de Georges Brassens laissent place à sa musique. L’une des dernières salles est un petit cinéma où l’on peut revivre un concert du poète.

10 salles interactives

« L’homme qui se cache derrière le poète ». Voilà le sous-titre de cette exposition. Plus d’un million de personnes, venu des quatre coins du monde ont franchi la porte de l’espace Brassens depuis son ouverture en 1991.

La visite dure approximativement 1 heure, même si chacun peut y aller à son propre tempo. Dans tous les cas, il faudra traverser les 10 salles interactives. Celles-ci sont thématiques : « L’enfance et la jeunesse à Sète « Georges avant Brassens », Paris Basdorf, l’impasse Florimont avec Jeanne et Marcel, le temps des cabarets, l’ écriture poétique et musicale, les femmes avec un regard sur sa compagne Püppchen, Brassens le libertaire et l’Homme de scène ».

Question pratique, de juin à septembre, l’espace Georges Brassens est ouvert du lundi au dimanche de 10h à 18h. Attention tout de même, la billetterie sera fermée à 17h. Le musée est fermé les jours fériés, excepté le 14 juillet, le 15 août et le 1er novembre.

Que vous soyez admirateur ou simplement curieux, l’exposition Brassens vous offrira une expérience particulière, au coeur de la vie et de l’art du chanteur sétois.

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Bassin de Thau

Sète : La fête et la musique à l’honneur à la Palanquée avec Radio Nova et les Inrockuptibles

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©LaPalanquée

Radio Nova et les Inrockuptibles seront de passage à Sète en contexte de leur Grande Tournée estivale ! Rendez-vous à la Palanquée ce jeudi pour une émission traditionnelle.

Après un passage à Marseille mercredi, l’équipe de radio Nova, exceptionnellement accompagnée de celle des Inrockuptibles débarquera à Sète. Un rendez-vous pour se retrouver, se restaurer à la buvette bio et locale ou un food truck. Cette Grande Tournée prend place depuis 13 ans.

Le principe est simple : sillonner la France et rencontrer les auditeurs, mais pas que, il s’agit de partager, et profiter. L’émission aborde les villes traversées, et l’expérience vécue. Une soirée idéalement chargée durant de 17 heures à 23 heures attend les habitants des communes qui participent à l’évènement. 

Au programme, un warm up de 17 heures à 18 heures pour se mettre dans le bain, avec une ambiance d’été, et la musique qui va avec. Suivi, une émission live de 18 heures à 20 heures, où sera mis en lumière diverses personnalités locales (artistes locaux, acteurs culturels..). Une pause musique prendra place ensuite, puis le Grand Blind test de Radio Nova aura lieu de 20 heures 30 à 21 heures. Pour finir la soirée en beauté, un DJ Set viendra clôturer la soirée en musique, et en danse. 

Pourquoi la Palanquée ? 

Cette année, Radio Nova a choisi d’investir des tiers-lieux ou des espaces qui favorisent le faire-ensemble. Les tiers-lieux, ce sont des endroits « mixant activités professionnelles, espaces de détente et de débats, et convivialité ». Il en existe plus de 1000 en France, avec tous types de projets et valeurs en accord avec les besoins du territoire, et les objectifs de leurs fondateurs. 

La palanquée était ainsi une pioche idéale, étant le tiers-lieu citoyen du Bassin de Thau, avec pour objectif « d’inspirer et accompagner les initiatives économiques, écologiques et solidaires par la découverte et le faire ensemble ». Elle a été créée en septembre 2019, en partenariat avec 13 associations et un capital de 40 000€. 

Ce rendez-vous avec Radio Nova est en partenariat avec la Ville de Sète, pour le premier rendez-vous de l’été en Occitanie. Il est accessible gratuitement, sur réservation, et avec un pass sanitaire évidemment. Vous pourrez alors fêter la musique en franchissant le portail bleu de la Palanquée, au 25 rue Jean Moulin. 

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A LIRE AUSSI > Sète : La Palanquée, l’aide entrepreneuriale réfléchie

 

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Culture

Culture – « Sauf les fleurs » de Nicolas Clément aux éditions Libretto : Epoustouflant !

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©Le Singulier

Tous les dimanches retrouvez Katia Panier pour sa chronique. Elle vous fait part de ses coups de coeur littéraires de la semaine. Chronique proposée par La Libraire Nomade.

90 pages d’une puissance hors du commun.

Marthe vit à la ferme avec son frère et ses parents. Elle va passer d’une adolescence blessée au doux bras de Florent. Avec une écriture fabuleuse, des phrases courtes, une poésie fascinante, Nicolas Clément nous offre un temps suspendu . La violence morbide du père va être anéantie par les mots.

Petit roman inoubliable …

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Bassin de Thau

Thau – Cinéma : Oui, la jauge des 50 personnes sans contrôle du pass sanitaire est toujours d’actualité

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©CinéMistral

Hier, la direction générale de la santé a affirmé que les cinémas ne pouvaient baisser leur jauge d’accueil à 49 personnes. Certains cinémas avaient pourtant déjà prévu d’utiliser cette technique afin de ne pas contrôler le pass sanitaire.

« La jauge de 50 personnes, retenues comme seuil d’application du pass sanitaire dans certains établissements recevant du public, est déterminée en fonction de la capacité d’accueil de cet établissement et non en fonction de l’occupation réelle des lieux », a indiqué la direction générale de la santé à nos confrères de France Info.

Ils sont pourtant nombreux ces cinémas qui avaient prévu de ne pas contrôler le pass sanitaire. En déclarant n’accueillir que 49 personnes par séances, ils pensaient contourner cette mesure contraignante, mais la clarification de la DGS semble contredire ces plans. En effet, pour la DGS, ce ne serait pas une question de personnes acceptées, mais bien de capacité des salles.

Le cinéma CinéMistral à Frontignan, et le cinéma Comoedia à Sète avaient, par exemple pris ce parti. « Ça fait quand même mal au coeur de devoir refuser du monde », nous a confié Priscilla Schneider, directrice du CinéMistral. Ces choix sont pourtant mûrement réfléchis : « c’est un sacrifice économique et aussi l’idée de ne pas envoyer en première ligne notre équipe, puisque ce sont les lieux culturel qui démarrent ce contrôle à l’accueil qui est quand même extrêmement délicat », a déclaré Priscilla Schneider. Pour le Comoedia : « La culture ne doit pas être un moyen de pression pour pousser les gens à la vaccination, personne ne doit être stigmatisé et discriminé de la sorte, plus de 50% des Français ne sont à ce jour pas vaccinés, et, dans nos salles de 99 à 176 fauteuils, en cette période estivale, une jauge à 49 personnes permet de respecter la distanciation sociale qui a fait ses preuves dans tous les cinémas depuis plusieurs mois ».

Une mise à jour contredite par la Fédération Nationale des Cinémas Français

Qu’importe qu’il y ai 49 personnes ou 150 lors d’une séance, les cinémas devront contrôler tous leurs clients afin de vérifier leur pass sanitaire. Ce n’est plus une question de nombre de personnes, mais bien de nombre de sièges. Or, la Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF) a déclaré à ses membres : « Contrairement à ce qu’a déclaré la DGS, (…) le décret dit exactement : « Le seuil de 50 personnes mentionné au premier alinéa du présent « II est déterminé en fonction du nombre de personnes dont l’accueil est prévu par l’exploitant de l’établissement ou du lieu ou par l’organisateur de l’événement, en fonction des règles qui leur sont applicables et des limitations prévues par le présent décret ». Il ne s’agit donc pas du tout d’une question de capacité du lieu ou de l’événement, mais bien du nombre de personnes déterminé à l’avance par l’exploitant ».

La FNCF dit aussi être intervenue auprès du Premier ministre afin de demander une rectification de la déclaration de la DGS. « La FNCF, c’est notre ligne de conduite depuis le début du confinement. C’est par eux que passe toutes les infos » nous a expliqué Priscilla Schneider. Elle ne compte d’ailleurs pas changer de stratégie, et dit maintenir jusqu’à de prochaines nouvelles cette jauge de 50 personnes.

Il s’agit dans tous les cas d’un choix difficile comme le rapporte la directrice du CinéMistral : « On se fait applaudir d’un côté, engueuler de l’autre. On se retrouve à devoir décider de quelque chose, c’est presque un acte politique ».

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